• "Dans une époque de corruption, l'absence et l'excès de la flatterie sont également dangereux" Tacite
    "Mieux vaut se tromper en agissant que de refuser d'agir. La stagnation est pire que la mort, elle est aussi corruption" William Gillmore Simms

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  • "L'application de la fécondité artificielle panachée à l'art vétérinaire est d'une importance qui n'échappera à personne. Le produit incestueux du lapin et de la carpe cessera donc enfin d'être un mythe" Alphonse Allais

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  • "L'application de la fécondité artificielle panachée à l'art vétérinaire est d'une importance qui n'échappera à personne. Le produit incestueux du lapin et de la carpe cessera donc enfin d'être un mythe" Alphonse Allais

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  • Petite Miss a eu droit à sa séance annuelle de vaccination chez sa vétérinaire préférée.

    Il a d’abord bien sûr fallut capturer l’adorable petite bête (vous m’excuserez mais vous n’aurez pas de photos sur cette expérience traumatisante pour elle et surtout pour moi).

    J’ai donc commencé par appâter à la croquette (c’est vil je sais, mais efficace), puis la minette restaurée je l’ai prise dans mes bras en roucoulant de petits mots tendres (on ne se moque pas merci). Grave erreur, la fine mouche s’est doutée de quelque chose, surtout lorsqu’elle a vu que je me dirigeais vers l’entrée, elle a donc commencé l’escalade de la face nord de sa 2 pattes préférée (moi donc, enfin, bon à ce moment là j’étais plus trop sa 2 pattes préférée), elle a quasiment atteint la tête.

    Nous sommes arrivées en catastrophe dans l’entrée et j’ai réussi à refermer la porte (évitant de peu de lui coincer la queue) l’animal était pris au piège, là l’attendait l’horreur : la caisse de transport.

    Il a ensuite fallu l’introduire dans l’objet susdit. Bien que j’ai bénéficié de l’aide de mon fils qui maintenait la caisse en place, ma Thalis s’est brusquement vu pousser au moins deux paires de pattes supplémentaires et sa queue est devenue préhensile, J’avais à peine fini d’en décrocher une, qu’une autre se mettait en travers du passage. Après 5 bonnes minutes d’effort, le petit animal était encagé et sa 2 pattes en nage. Heureusement, j’avais prévu du temps avant le rendez-vous !

    Ensuite, transfert de la prisonnière dans la voiture, et là bien sûr sérénade en Mia aigu à vous rendre chèvre si le voyage dure plus de 10 minutes, heureusement la vétérinaire n’est qu’à 5 minutes. Ouf.

    Petit passage dans la salle d’attente où l’on n’entend plus moufter personne (à part la 2 pattes débile qui entretient la conversation avec une petite boule de poils tremblante repliée dans le fond de la caisse).

    Arrivée dans le cabinet de la véto. Autant ça a été dur de l’enfourner dans le transporteur de bestiaux, autant c’est dur de l’en faire sortir. C’est bien simple, la vétérinaire est obligée de mettre la caisse à la verticale et de secouer pour faire tomber la petite noix de coco grise (enfin bleue).

    Ladite demoiselle profitant d’un instant d’inattention saute de la table d’examen et essaie de se faufiler derrière le radiateur, mais la vétérinaire est plus rapide que Flash Gordon et stoppe net la tentative d’évasion.

    Pendant l’examen, je pose sur la table le coussin qui s’était retrouvé bourré au fond de la caisse et ma minette s’enfouie le nez dedans pour ne pas voir les iniquités qu’on lui fait subir : papouilles dans tous les coins, prise de la température (là elle est morte de honte la pauvrette) et enfin piqûre (2 pattes très fière de son bébé poilu qui ne pleure pas).

    Bref tout va bien, Mademoiselle est menue (3,9 kgs) mais en pleine forme avec un beau poil (elle a droit à plein de compliments mais elle s’en bat complètement l’œil, c’est sa 2 pattes qui se rengorge, oui comme chez la pédiatre quand elle me disait que mon bébé était beau, on ne se refait pas).

    La vétérinaire se propose de me montrer comment mettre un chat dans sa caisse de transport avec le minimum de stress pour tout le monde, on prend par la peau du cou et on introduit par les fesses.

    Je la remercie mais je lui précise que la démonstration va être inutile. Je remets le coussin dans la caisse, la caisse sur la table, et voufff une comète bleue réintègre son home sans plus de protestation, c’est bien simple si elle pouvait refermer la porte derrière elle, elle le ferait. Elle ne laisse sur la table que deux empreintes de pattes (Mademoiselle transpire des pattes lorsqu'elle stresse).

    Retour dans la voiture et pas un seul miaulement durant le trajet de retour.

    Arrivée à la maison, ouverture de la prison, petite mère regardant d’un air égaré autour d’elle pour être bien sûr qu’il n’y a pas un autre coup tordu qui l’attend, re-croquettes de récompense et avachissement de la bestiole sur sa couverture devant la fenêtre pour une sieste réparatrice. Cet après-midi, je n’ai pas eu mon câlin tant pis pour moi.

    Et pour finir, une photo que je trouve très réussie de ma Thalis (en arrière-plan il s'agit de son arbre à chat, total look avec la miss comme vous pouvez le constater)

    Profil.JPG

     


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  • Petite Miss a eu droit à sa séance annuelle de vaccination chez sa vétérinaire préférée.

    Il a d’abord bien sûr fallut capturer l’adorable petite bête (vous m’excuserez mais vous n’aurez pas de photos sur cette expérience traumatisante pour elle et surtout pour moi).

    J’ai donc commencé par appâter à la croquette (c’est vil je sais, mais efficace), puis la minette restaurée je l’ai prise dans mes bras en roucoulant de petits mots tendres (on ne se moque pas merci). Grave erreur, la fine mouche s’est doutée de quelque chose, surtout lorsqu’elle a vu que je me dirigeais vers l’entrée, elle a donc commencé l’escalade de la face nord de sa 2 pattes préférée (moi donc, enfin, bon à ce moment là j’étais plus trop sa 2 pattes préférée), elle a quasiment atteint la tête.

    Nous sommes arrivées en catastrophe dans l’entrée et j’ai réussi à refermer la porte (évitant de peu de lui coincer la queue) l’animal était pris au piège, là l’attendait l’horreur : la caisse de transport.

    Il a ensuite fallu l’introduire dans l’objet susdit. Bien que j’ai bénéficié de l’aide de mon fils qui maintenait la caisse en place, ma Thalis s’est brusquement vu pousser au moins deux paires de pattes supplémentaires et sa queue est devenue préhensile, J’avais à peine fini d’en décrocher une, qu’une autre se mettait en travers du passage. Après 5 bonnes minutes d’effort, le petit animal était encagé et sa 2 pattes en nage. Heureusement, j’avais prévu du temps avant le rendez-vous !

    Ensuite, transfert de la prisonnière dans la voiture, et là bien sûr sérénade en Mia aigu à vous rendre chèvre si le voyage dure plus de 10 minutes, heureusement la vétérinaire n’est qu’à 5 minutes. Ouf.

    Petit passage dans la salle d’attente où l’on n’entend plus moufter personne (à part la 2 pattes débile qui entretient la conversation avec une petite boule de poils tremblante repliée dans le fond de la caisse).

    Arrivée dans le cabinet de la véto. Autant ça a été dur de l’enfourner dans le transporteur de bestiaux, autant c’est dur de l’en faire sortir. C’est bien simple, la vétérinaire est obligée de mettre la caisse à la verticale et de secouer pour faire tomber la petite noix de coco grise (enfin bleue).

    Ladite demoiselle profitant d’un instant d’inattention saute de la table d’examen et essaie de se faufiler derrière le radiateur, mais la vétérinaire est plus rapide que Flash Gordon et stoppe net la tentative d’évasion.

    Pendant l’examen, je pose sur la table le coussin qui s’était retrouvé bourré au fond de la caisse et ma minette s’enfouie le nez dedans pour ne pas voir les iniquités qu’on lui fait subir : papouilles dans tous les coins, prise de la température (là elle est morte de honte la pauvrette) et enfin piqûre (2 pattes très fière de son bébé poilu qui ne pleure pas).

    Bref tout va bien, Mademoiselle est menue (3,9 kgs) mais en pleine forme avec un beau poil (elle a droit à plein de compliments mais elle s’en bat complètement l’œil, c’est sa 2 pattes qui se rengorge, oui comme chez la pédiatre quand elle me disait que mon bébé était beau, on ne se refait pas).

    La vétérinaire se propose de me montrer comment mettre un chat dans sa caisse de transport avec le minimum de stress pour tout le monde, on prend par la peau du cou et on introduit par les fesses.

    Je la remercie mais je lui précise que la démonstration va être inutile. Je remets le coussin dans la caisse, la caisse sur la table, et voufff une comète bleue réintègre son home sans plus de protestation, c’est bien simple si elle pouvait refermer la porte derrière elle, elle le ferait. Elle ne laisse sur la table que deux empreintes de pattes (Mademoiselle transpire des pattes lorsqu'elle stresse).

    Retour dans la voiture et pas un seul miaulement durant le trajet de retour.

    Arrivée à la maison, ouverture de la prison, petite mère regardant d’un air égaré autour d’elle pour être bien sûr qu’il n’y a pas un autre coup tordu qui l’attend, re-croquettes de récompense et avachissement de la bestiole sur sa couverture devant la fenêtre pour une sieste réparatrice. Cet après-midi, je n’ai pas eu mon câlin tant pis pour moi.

    Et pour finir, une photo que je trouve très réussie de ma Thalis (en arrière-plan il s'agit de son arbre à chat, total look avec la miss comme vous pouvez le constater)

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