• Suite et fin de la trilogie de Bartiméus, la  Porte de Ptolémée  - Jonathan Stroud

    Résumé decitre : Londres, ville des sorciers, est en proie aux grèves et aux émeutes. Humains et démons en ont assez d'être asservis aux magiciens dédaigneux qui les exploitent et les humilient. Mais cette grande révolution pourrait bien tourner à l'apocalypse. Nathaniel, le jeune magicien ambitieux, Bartiméus, le djinn sarcastique, et Kitty, la résistante, sauront-ils surmonter leurs dissensions et unir leurs forces pour sauver Londres ? Avec plus d'un million et demi d'exemplaires vendus dans le monde, La Trilogie de Bartiméus s'impose comme une œuvre phare de la littérature fantasy.

    Résumé électre : Au XXIe siècle, le magicien Nathaniel, le djinn Bartiméus et Kitty la résistante s'unissent pour mettre fin au conflit larvé, risquant de provoquer la destruction de Londres, entre les humains et les démons d'un côté et les magiciens de l'autre.

    Mon avis : Après les premières tentatives timides de rébellion du tome précédent, ça y est la révolte est en marche. Ces livres sont en principe pour les jeunes de 12 à 15 ans, mais je trouve que la description de la chute d'un empire basé sur la propagande, la corruption et l'asservissement des masses, est excellente. Ceci mis de côté, l'histoire est toujours aussi palpitante, Nathaniel à claquer, Bartiméus bien sarcastique, Kitty pleine de feu et nous découvrons enfin qui est le traître et il est plus qu'improbable. Face à un complot qui risque de réduire à néant Londres et le reste du monde, nos trois amis vont unir leurs forces et se lancer dans la bataille. Nathaniel arrive même à remonter dans l'estime des lecteurs c'est tout dire. Le final quant à lui est grandiose. Ce livre çi est plus particulièrement basé sur la confiance et le lâcher prise. Et puis ça ne fait jamais que 3 fois 600 pages à engloutir avec avidité et bonheur.

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  • Comme je m'éclate à vous présenter les vieilles séries que j'ai aimé étant (plus) jeune, j'ai créé une nouvelle rubrique qui s'appelle "l'ORTF", grosso modo, les séries que je vous proposent couvrent les années 60 et 70, l'ORTF a existé de 1964 à 1974, donc en faisant large ça marche. Vous vous souvenez bien sûr que ce sigle cache les prénoms des neveux de notre bon gros Nounours (celui avec le Marchand de Sable, Primprenelle et Nicolas -les vrais-) : Oscar, Rémi, Toto, Fanfan.

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  • Comme je m'éclate à vous présenter les vieilles séries que j'ai aimé étant (plus) jeune, j'ai créé une nouvelle rubrique qui s'appelle "l'ORTF", grosso modo, les séries que je vous proposent couvrent les années 60 et 70, l'ORTF a existé de 1964 à 1974, donc en faisant large ça marche. Vous vous souvenez bien sûr que ce sigle cache les prénoms des neveux de notre bon gros Nounours (celui avec le Marchand de Sable, Primprenelle et Nicolas -les vrais-) : Oscar, Rémi, Toto, Fanfan.

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  • Bien je rappelle donc mes affirmations :

    1) Lors d'un 14 juillet mémorable, en tant que fille du chef de corps, j'ai dû chanter la Marseillaise (l'horreur intégrale). Faux dieu merci, sinon le bal du 14 juillet aurait été un fiasco, je chante comme une casserole. A la différence de Philibert, si je connais les paroles, l'air c'est pas terrible.

    2) A ma première (et dernière) descente le long du mat qui reliait la chambrée au garage, je me suis mal réceptionnée et je me suis foulé une cheville (bon plus de peur que de mal). Faux. J'avais d'ailleurs interdiction d'aller dans le dortoir des pompiers (nous étions avant 68 je précise). En revanche, j'escaladais et descendais avec bonheur l'énorme tas de charbon (des boulets pas trop salissants) qui étaient stockés dans le fond de la cour, ça faisait bien 4 ou 5 mètres de haut ce truc.

    3) Sur demande pressante du responsable des appelés, je suis devenue instructrice dans l'art et la manière de grimper à la corde lisse. Vrai. Certains des appelés que nous réceptionnions n'étaient pas tous des forts en gym. Ils étaient incapables de monter plus haut que le noeud. Moi de mon côté, si je suis faiblarde des jambes, j'ai d'excellents bras. Lorsuque le caporal chef chargé de l'instruction desespérait de se faire comprendre de nos joyeux pious pious, il m'appelait et me demandait de grimper. Je me farcissais donc ma montée de corde (jusqu'en haut et à vitesse grand V) et sans enrouler la corde autour de la jambe attention hein, je la coinçais simplement entre les pieds. Les jeunes gens étaient tellement mortifiés de voir une gamine de 8/10 ans réussir ce coup là que la fois suivante ils arrivaient à lever leurs fesses.

    4) Après une longue journée de jeu, je me suis endormie à l'arrière du fourgon pompe et je me suis retrouvée embarquée dans une intervention (à la grande fureur de mon père). Faux. Les enfants avaient interdiction de monter dans les engins seuls, accompagnés pas de problème et puis même si je m'étais endormie, les pompiers m'auraient trouvée en montant et débarquée manu militari. Mais j'aurais bien aimé les accompagner une fois.

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  • Bien je rappelle donc mes affirmations :

    1) Lors d'un 14 juillet mémorable, en tant que fille du chef de corps, j'ai dû chanter la Marseillaise (l'horreur intégrale). Faux dieu merci, sinon le bal du 14 juillet aurait été un fiasco, je chante comme une casserole. A la différence de Philibert, si je connais les paroles, l'air c'est pas terrible.

    2) A ma première (et dernière) descente le long du mat qui reliait la chambrée au garage, je me suis mal réceptionnée et je me suis foulé une cheville (bon plus de peur que de mal). Faux. J'avais d'ailleurs interdiction d'aller dans le dortoir des pompiers (nous étions avant 68 je précise). En revanche, j'escaladais et descendais avec bonheur l'énorme tas de charbon (des boulets pas trop salissants) qui étaient stockés dans le fond de la cour, ça faisait bien 4 ou 5 mètres de haut ce truc.

    3) Sur demande pressante du responsable des appelés, je suis devenue instructrice dans l'art et la manière de grimper à la corde lisse. Vrai. Certains des appelés que nous réceptionnions n'étaient pas tous des forts en gym. Ils étaient incapables de monter plus haut que le noeud. Moi de mon côté, si je suis faiblarde des jambes, j'ai d'excellents bras. Lorsuque le caporal chef chargé de l'instruction desespérait de se faire comprendre de nos joyeux pious pious, il m'appelait et me demandait de grimper. Je me farcissais donc ma montée de corde (jusqu'en haut et à vitesse grand V) et sans enrouler la corde autour de la jambe attention hein, je la coinçais simplement entre les pieds. Les jeunes gens étaient tellement mortifiés de voir une gamine de 8/10 ans réussir ce coup là que la fois suivante ils arrivaient à lever leurs fesses.

    4) Après une longue journée de jeu, je me suis endormie à l'arrière du fourgon pompe et je me suis retrouvée embarquée dans une intervention (à la grande fureur de mon père). Faux. Les enfants avaient interdiction de monter dans les engins seuls, accompagnés pas de problème et puis même si je m'étais endormie, les pompiers m'auraient trouvée en montant et débarquée manu militari. Mais j'aurais bien aimé les accompagner une fois.

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