• Tiens, hello boy. Ca faisait un moment que je ne t'avais pas vu !

    Tu parles, old chap, en été avec les touristes pas moyen d'être tranquille.

    A qui le dis-tu. En plus avec les zooms qu'ils ont maintenant sur leurs appareils pas moyen de se relâcher 5 minutes.

    Et encore, ne te plains pas toi tu tiens sur tes deux jambes. T'as eu du bol remarque, si au lieu de te faire sauter un bras et un œil, ils avaient eu ta guibolle, tu serais comme moi dans une position drôlement inconfortable.

    C'est vrai, je reconnais que perché comme ça sur la pointe du pied ce ne doit pas être évident.

    Et en plus, ces sadiques m'ont installé sur une boule, n'importe quoi ! Bon, à part ça, comment vas-tu ?

    Faut pas se plaindre, avec l'hiver qui arrive je peux lâcher la pause de temps en temps et surtout rigoler un coup, parce que bonjour la tronche d'enterrement qu'ils m'ont faite.

    Ouais, certes t'as pas l'air super content, pourtant tu nous as flanqué un super piquette.

    OK, mais j'y ai laissé ma peau quand même !

    Remarque ça valait peut-être mieux parce que au rythme où on te débitait mon pauvre vieux tu finissais homme tronc.

    C'est ça, rigole en tout cas je suis un héros national. Ceci dit je commence à en avoir un peu marre de regarder la mer, enfin ce que j'en vois à travers la pollution.

    Exact, moi je ne représente que 504 gugusses qui ont trépassé pour la liberté, z'êtes bizarres les humains ! Et pour la pollution je te rassure, chez moi c'est kif-kif et pas moyen de voir la mer.

    C'est sympa de me rendre visite, mais tu ne voudrais pas un petit quelque chose par hasard ?

    Gagné mon vieux, il ne te resterait pas un p'tit coup de gnôle, parce que pour tout te dire je commence à me les geler grave. C'est pas le minable flambeau qu'ils m'ont donné qui me permet de me réchauffer.

    C'est sûr, remarque t'es plutôt beau gosse, les filles doivent te reluquer, moi je dois me contenter des pigeons. Au fait qui te remplace aujourd'hui ?

    J'ai fait un deal avec un gars du Louvres, il me remplace et je lui rapporte les derniers potins de l'extérieur.

    Moi, rien à faire, même si je pouvais me faire remplacer je n'irais pas bien loin. Déjà descendre de là avec un bras en moins c'est pas du gâteau.

    Et la nuit passe ainsi en bavardages entre les deux amis et au petit matin, salut et à bientôt.

    Au fait, chères lectrices, chers lecteurs, vous avez bien sûr deviné qui sont mes deux héros du jour !


    18 commentaires
  • Tiens, hello boy. Ca faisait un moment que je ne t'avais pas vu !

    Tu parles, old chap, en été avec les touristes pas moyen d'être tranquille.

    A qui le dis-tu. En plus avec les zooms qu'ils ont maintenant sur leurs appareils pas moyen de se relâcher 5 minutes.

    Et encore, ne te plains pas toi tu tiens sur tes deux jambes. T'as eu du bol remarque, si au lieu de te faire sauter un bras et un œil, ils avaient eu ta guibolle, tu serais comme moi dans une position drôlement inconfortable.

    C'est vrai, je reconnais que perché comme ça sur la pointe du pied ce ne doit pas être évident.

    Et en plus, ces sadiques m'ont installé sur une boule, n'importe quoi ! Bon, à part ça, comment vas-tu ?

    Faut pas se plaindre, avec l'hiver qui arrive je peux lâcher la pause de temps en temps et surtout rigoler un coup, parce que bonjour la tronche d'enterrement qu'ils m'ont faite.

    Ouais, certes t'as pas l'air super content, pourtant tu nous as flanqué un super piquette.

    OK, mais j'y ai laissé ma peau quand même !

    Remarque ça valait peut-être mieux parce que au rythme où on te débitait mon pauvre vieux tu finissais homme tronc.

    C'est ça, rigole en tout cas je suis un héros national. Ceci dit je commence à en avoir un peu marre de regarder la mer, enfin ce que j'en vois à travers la pollution.

    Exact, moi je ne représente que 504 gugusses qui ont trépassé pour la liberté, z'êtes bizarres les humains ! Et pour la pollution je te rassure, chez moi c'est kif-kif et pas moyen de voir la mer.

    C'est sympa de me rendre visite, mais tu ne voudrais pas un petit quelque chose par hasard ?

    Gagné mon vieux, il ne te resterait pas un p'tit coup de gnôle, parce que pour tout te dire je commence à me les geler grave. C'est pas le minable flambeau qu'ils m'ont donné qui me permet de me réchauffer.

    C'est sûr, remarque t'es plutôt beau gosse, les filles doivent te reluquer, moi je dois me contenter des pigeons. Au fait qui te remplace aujourd'hui ?

    J'ai fait un deal avec un gars du Louvres, il me remplace et je lui rapporte les derniers potins de l'extérieur.

    Moi, rien à faire, même si je pouvais me faire remplacer je n'irais pas bien loin. Déjà descendre de là avec un bras en moins c'est pas du gâteau.

    Et la nuit passe ainsi en bavardages entre les deux amis et au petit matin, salut et à bientôt.

    Au fait, chères lectrices, chers lecteurs, vous avez bien sûr deviné qui sont mes deux héros du jour !


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  • Ma boisson de l'aprés-midi pour le week-end. Du café viennois avec un bon gros chamallow qui fond dedans, mmmmm. A la bonne votre.
    Désolée, j'ai cherché mais je n'ai pas réussi à mettre la main sur le spot publicitaire de Juliette Binoche qui s'enfourne des chamallows à la chaine. Je me demande si elle en mange encore ou si elle a été complètement dégoûtée !
    Bon, voilà, régalez-vous, c'est moi qui offre ! Ben oui, mug chat sur set de table chat, logique.


    28 commentaires
  • Ma boisson de l'aprés-midi pour le week-end. Du café viennois avec un bon gros chamallow qui fond dedans, mmmmm. A la bonne votre.
    Désolée, j'ai cherché mais je n'ai pas réussi à mettre la main sur le spot publicitaire de Juliette Binoche qui s'enfourne des chamallows à la chaine. Je me demande si elle en mange encore ou si elle a été complètement dégoûtée !
    Bon, voilà, régalez-vous, c'est moi qui offre ! Ben oui, mug chat sur set de table chat, logique.


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  • Le serment des limbes - Jean-Christophe GRANGE

    Résumé decitre : Quand on traque le diable en personne, jusqu'où faut-il aller ?

    Résumé électre : Quand Mathieu Durey, flic à la brigade criminelle de Paris apprend que Luc, son meilleur ami et policier lui aussi, a tenté de se suicider, il n'a de cesse de vouloir comprendre ce geste. Il découvre que Luc travaillait en secret sur une série de meurtres aux quatre coins de l'Europe dont les auteurs orchestrent la décomposition des corps des victimes et s'appuient sur la symbolique satanique.
     

    Mon avis : 640 et quelques pages, dommage il aurait dû essayer d'en écrire 666. Jean-Christophe Grangé nous mène bien en bateau, on arrête pas de se demander s'il s'agit d'un roman policier ou d'un roman fantastique. Les deux genres sont habilement mélangés. Le pauvre Mathieu y perd son latin (ce qui est bête pour un ancien séminariste) et nous aussi. Intéressant aussi ce flic catholique pratiquant qui ne sait pas si on peut croire en Dieu sans croire au diable, il se pose beaucoup de questions à ce sujet, à vous de voir donc si ce débat philosophique vous intéresse, si on ne s'arrête pas à cet aspect de l'histoire, les rebondissements policiers ne manquent pas. Une seule chose m'a énervée grave, Mathieu n'arrête pas de cloper et il y a des passages où ça vire quasiment à la publicité pour le tabagisme, mais je suis de parti pris en tant que non fumeuse pure et dure. JCG est peut-être un fumeur que les nouvelles mesures énerve et qui se défoule dans son roman (un des seuls endroits où on peut encore fumer sans se faire taxer)


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