• Cinderella, une autre cigale, m'a taguée.
    But de l'exercice dire (enfin écrire) de quoi on a envie.
    En y réfléchissant bien je n'ai pas envie de grande chose !
    Eventuellement,
    J'ai envie de savoir dessiner (je suis mal partie de ce côté là)
    J'ai envie de savoir photographier (j'essaie de m'améliorer)
    J'ai envie qu'au bureau les petits chefs arrêtent de jouer aux petits chefs (savoir dire non que ce serait bon, mais surtout être entendue et comprise quand on le dit)
    J'ai envie que mon fils réussisse sa vie (ou du moins qu'il se sente bien dans sa peau)
    J'ai envie de découvrir encore plus de blogs (je vais essayer d'en explorer un par jour en passant pas chez vous)
    J'ai envie de lancer mon propre tag (ça c'est en cours et je compte sur vos participations)
    J'ai envie d'avoir envie de plein de choses (j'ai parfois l'impression de ne plus évoluer assez à mon goût)
    J'ai envie de continuer à être curieuse (et de vous en faire profiter)
    J'ai envie de pouvoir lire un livre en 5 minutes et de m'en souvenir (travailler dans une bibliothèque est une tentation de tous les instants, et j'ai un paquet de lecture en retard)
    Si le coeur vous en dit, ayez envie de faire ce tag.

    18 commentaires
  • J'ai honte, mais j'ai honte, vous pouvez pas savoir !!!
    Bon, explications.
    Suite à mes pérégrinations de vendredi, je me tape une tachéïte maousse costaud. Comme ça gratouille et ça chatouille, j'ai été voir mon médecin.
    Il m'a prescrit (pas des antibiotiques puisque c'est pas automatique) mais du sirop et un collutoire, il m'a également demandé s'il me restait des médicaments type dafalgan ou autre contre la fièvre.
    Et là, là, je le confesse, j'ai eu un réflexe de mauvaise citoyenne !
    Alors qu'habituellement, large et généreuse, je réponds non et achète mon aspirine plein tarif chez mon pharmacien
    (faut quand même être stupide), là à ma grande honte, pensant à la franchise qu'on allait me faire payer, j'ai répondu non et il m'a rajouté ce produit miracle sur ma petite ordonnance.
    Bon, là vous êtes en train de vous demander comment j'ai escroqué la sécu, eh bien, au lieu de payer mes trois boites de Dafalgan 5 € 43, je ne vais les payer que 1 € 50, et hop 3 € 93 dans la poche.
    Pourquoi ai-je eu, ce réflexe de mauvaise citoyenne ?
    Peut-être parce que samedi j'ai été chercher mes belles lunettes (verres progressifs) toutes neuves. Les petites merveilles ne m'ont coûté que 678 € (avec les lunettes de soleil en prime quand même), et sur cette modique somme, la sécu, encore elle, m'a avec largesse attribué 15 € de remboursement (je ne sais pas vous, mais moi à chaque fois j'ai envie d'envoyer un chèque à la sécu pour ses oeuvres), 152 € m'étant alloués par ma mutuelle.
    Ah, je précise que je les ai acheté chez Générale d'Optique (vous savez là où les lunettes ne sont pas chères du tout d'après la pub, heureusement pour moi, parce que sinon il aurait fallu que je fasse un prêt), faut reconnaître que le service a été parfait, la jeune femme qui s'est occupé de moi était charmante et compétente.
    Bref mea culpa, mais non, je ne regrette rien !!!

    28 commentaires
  • J'ai honte, mais j'ai honte, vous pouvez pas savoir !!!
    Bon, explications.
    Suite à mes pérégrinations de vendredi, je me tape une tachéïte maousse costaud. Comme ça gratouille et ça chatouille, j'ai été voir mon médecin.
    Il m'a prescrit (pas des antibiotiques puisque c'est pas automatique) mais du sirop et un collutoire, il m'a également demandé s'il me restait des médicaments type dafalgan ou autre contre la fièvre.
    Et là, là, je le confesse, j'ai eu un réflexe de mauvaise citoyenne !
    Alors qu'habituellement, large et généreuse, je réponds non et achète mon aspirine plein tarif chez mon pharmacien
    (faut quand même être stupide), là à ma grande honte, pensant à la franchise qu'on allait me faire payer, j'ai répondu non et il m'a rajouté ce produit miracle sur ma petite ordonnance.
    Bon, là vous êtes en train de vous demander comment j'ai escroqué la sécu, eh bien, au lieu de payer mes trois boites de Dafalgan 5 € 43, je ne vais les payer que 1 € 50, et hop 3 € 93 dans la poche.
    Pourquoi ai-je eu, ce réflexe de mauvaise citoyenne ?
    Peut-être parce que samedi j'ai été chercher mes belles lunettes (verres progressifs) toutes neuves. Les petites merveilles ne m'ont coûté que 678 € (avec les lunettes de soleil en prime quand même), et sur cette modique somme, la sécu, encore elle, m'a avec largesse attribué 15 € de remboursement (je ne sais pas vous, mais moi à chaque fois j'ai envie d'envoyer un chèque à la sécu pour ses oeuvres), 152 € m'étant alloués par ma mutuelle.
    Ah, je précise que je les ai acheté chez Générale d'Optique (vous savez là où les lunettes ne sont pas chères du tout d'après la pub, heureusement pour moi, parce que sinon il aurait fallu que je fasse un prêt), faut reconnaître que le service a été parfait, la jeune femme qui s'est occupé de moi était charmante et compétente.
    Bref mea culpa, mais non, je ne regrette rien !!!

    28 commentaires
  • Allez les enfants on y va, dit Pierrette toute pimpante sous son bibi rose incliné coquettement sur l'oeil.

    C'est un grand jour aujourd'hui, ajoute Pierrick en vérifiant dans le miroir si son chapeau melon est bien ajusté.

    Perrine et Pierrot, les enfants courent autour de la pièce en criant de joie.

    Pierrette et Pierrick les arrêtent dans leur élan.

    Pierrette remet d'aplomb le joli nœud rose de Perrine qui à force de faire la folle l'a à moitié défait.

    Pierrick de son côté, coince son fils et lui enfonce sur la tête son béret de marin.

    Ca y est la famille est enfin prête et bras dessus, bras dessous (si on peut dire) ils se rendent chez le photographe. C'est qu'en l'an 1900 c'est toute une aventure une photo de famille. Il faut poser, essayer de ne pas trop bouger, de ne pas avoir non plus l'air d'avoir avalé tous les balais de la maison, faire un beau sourire qui ne soit pas trop crispé, bref essayer d'être naturel tout en gardant un rien de sophistication.

    Mais, ça va tout c'est bien passé, les enfants sont restés sages, d'ailleurs le photographe les a récompensé d'un beau sucre d'orge.

    Il a ensuite fallu attendre quelques jours que le photographe développe la photo.

    Bien sûr tous les jours les enfants trépignaient, c'est aujourd'hui qu'on va la chercher la photo, dites, dites, c'est aujourd'hui ? Bref ils ont bien énervé leurs parents.

    Mais voilà aujourd'hui c'est le grand jour, ils viennent de récupérer leur photo et ils l'admirent sous toutes les coutures. Elle est parfaite, prête à braver le temps.

    C'est aussi ce que ce dit l'ami Pierre en découvrant (je ne sais pas comment, ni où, je sais je triche, pour tout renseignement complémentaire adressez vous à Francis, c'est lui le concepteur) la photo de ses cousins éloignés.

    Ah oui, maintenant je peux mettre le titre de cet article " La famille de Pierre la pierre chez le photographe"

    Comme l'ami Francis a posté le 3000ème commentaire, j'en profite pour sortir cette petite histoire que j'avais écrite pour accompagner mes deux photos.

    Là c'est la petite famille au naturel

    Et là, c'est la photo sépia sortie en 1900


     


    20 commentaires
  • Allez les enfants on y va, dit Pierrette toute pimpante sous son bibi rose incliné coquettement sur l'oeil.

    C'est un grand jour aujourd'hui, ajoute Pierrick en vérifiant dans le miroir si son chapeau melon est bien ajusté.

    Perrine et Pierrot, les enfants courent autour de la pièce en criant de joie.

    Pierrette et Pierrick les arrêtent dans leur élan.

    Pierrette remet d'aplomb le joli nœud rose de Perrine qui à force de faire la folle l'a à moitié défait.

    Pierrick de son côté, coince son fils et lui enfonce sur la tête son béret de marin.

    Ca y est la famille est enfin prête et bras dessus, bras dessous (si on peut dire) ils se rendent chez le photographe. C'est qu'en l'an 1900 c'est toute une aventure une photo de famille. Il faut poser, essayer de ne pas trop bouger, de ne pas avoir non plus l'air d'avoir avalé tous les balais de la maison, faire un beau sourire qui ne soit pas trop crispé, bref essayer d'être naturel tout en gardant un rien de sophistication.

    Mais, ça va tout c'est bien passé, les enfants sont restés sages, d'ailleurs le photographe les a récompensé d'un beau sucre d'orge.

    Il a ensuite fallu attendre quelques jours que le photographe développe la photo.

    Bien sûr tous les jours les enfants trépignaient, c'est aujourd'hui qu'on va la chercher la photo, dites, dites, c'est aujourd'hui ? Bref ils ont bien énervé leurs parents.

    Mais voilà aujourd'hui c'est le grand jour, ils viennent de récupérer leur photo et ils l'admirent sous toutes les coutures. Elle est parfaite, prête à braver le temps.

    C'est aussi ce que ce dit l'ami Pierre en découvrant (je ne sais pas comment, ni où, je sais je triche, pour tout renseignement complémentaire adressez vous à Francis, c'est lui le concepteur) la photo de ses cousins éloignés.

    Ah oui, maintenant je peux mettre le titre de cet article " La famille de Pierre la pierre chez le photographe"

    Comme l'ami Francis a posté le 3000ème commentaire, j'en profite pour sortir cette petite histoire que j'avais écrite pour accompagner mes deux photos.

    Là c'est la petite famille au naturel

    Et là, c'est la photo sépia sortie en 1900


     


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