• Encore des albums amusants, je ne sais pas si vous les trouverez en librairie, ils datent de 1987 et 1990.
    Auteur Alain LeSaux.
    Mon petit défi, voilà deux extraits, à vous de trouver l'expression qui est illustrée.


    16 commentaires
  • Oui, je sais je plagie Jean Yanne, mais c'est justifié.

    Ce matin, je devais aller en bibliothèque expliquer l'art et la manière de couvrir les livres à des bibliothécaires néophytes. N'ayant jamais été dans ce coin et prévoyante j'éditais un plan Mappy qui m'indiquait 41 kilomètres pour 38 minutes de route.

     

    Connaissant mon sens de l'orientation à rendre chèvre un pigeon voyageur (mais si, mais si) sachant que le rendez-vous était à 9 heures, je me donnais 20 bonnes minutes de rab et partis la fleur au fusil avec mon petit matériel à 8 heures, correct quoi !!!

     

    C'était sans compter sur une feuille de route de #ù%*µµ* si vous voyez ce que je veux dire et sans compter non plus sur la malveillance des routes départementales ET surtout sur l'excellence des panneaux indicateurs de nos belles routes campagnardes. Vous savez le genre : j'arrive à un carrefour, d'un côté on vous indique "toutes directions" et de l'autre "autres directions" bande de  #ù%*µµ* je vais où moi ? J'ai pas pris ma boussole ! Vous avez aussi le panneau qui indique la bonne direction mais qui est planté à l'envers par rapport à vous ce qui fait que vous ne voyez la direction à prendre qu'une fois passé le carrefour et encore si vous regardez dans votre rétro ET si vous êtes capable de lire à l'envers.

     

    Bref, je me perdis, me perdis bien, me perdis dans les grandes largeurs. Etant une femme je ne m'entêtais pas et hélais sans vergogne les passants qui passaient dans le petit jour blafard, le croirez-vous, les autochtones, les aborigènes, les indigènes, les sauvages du coin ne connaissaient pas le petit bled perdu où je devais me rendre, ils ne connaissaient d'ailleurs pas non plus les bleds un peu plus grands qui se trouvaient à moins de 10 kilomètres de chez eux, bref, ils ne doivent jamais sortir de leurs huttes. Ceci dit, il faut le reconnaître, gentils, aimables et désolés de ne pouvoir m'aider, c'est déjà ça !

     

    Enfin, enfin, après m'être arraché la moitié de la tignasse, avoir bouffé une partie du volant, j'entrais dans une école et trouvais oh miracle une directrice d'école (qui a dit que l'éducation nationale était nulle) qui put m'indiquer la route.

     

    L'heure du rendez-vous étant passée, je prévenais ma collègue qui attendait déjà sur place que paumée dans la belle campagne normande j'allais avoir un peu de retard ! Doux euphémisme !

     

    Cahin-caha, youpla ho, j'arrivais ENFIN dans mon charmant patelin de campagne, trouvais même la rue, mais ne trouvais pas la bibliothèque, rappelais donc ma collègue (pratiques les portables quand même) qui m'informa qu'elle m'avait vu passer mais n'avait pas eu le temps de me faire signe.

     

    Enfin, échevelée, crévée, j'atteignis avec 25 minutes de retard, moi qui ai HORREUR du retard, le havre tant recherché. Bref partie à 8 heures pour arriver à 9 h 25, soit 1 h 25 au lieu des 38 minutes annoncées.

    Bon mes élèves se montrèrent zélées et je n'eus pas besoin de passer mes nerfs sur elles, léger problème toutefois, au bureau comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire nous atteignons péniblement le 19°, mais là, il faisait au moins 25, bref je n'ai pas piqué du nez, mais c'était moins une.

     

    Ensuite, eh bien retour, forcément. Ces dames fort aimables m'indiquèrent la route à prendre, bien sûr j'arrivais encore sur un des ces  #ù%*µµ* de carrefour sans indication, et là petit miracle je pris après mûres réflexions prenant en compte le calcul de la hauteur du soleil sur l'horizon et l'âge du capitaine, la bonne direction, pur hasard, mais bon.

     

    En revanche, un peu plus loin, indication sur ces  #ù%*µµ* de panneaux d'un tas de villes SAUF celle qui m'intéressait. Arrêt à un rond-point, le mec derrière commençant à s'énerver, je sortis de ma voiture, avec un charmant sourire (si, si) quand il me vit approcher peut-être eut-il peur pour sa vie, mais il ne prit pas ses jambes à son cou et m'indiquais la direction à prendre, je le remerciais à genoux. Et après avoir vu le panneau entrée, puis sortie, puis à nouveau entrée et encore sortie du même patelin, je retrouvais enfin ma nationale et rentrais au bercail épuisée.

    A noter qu'étant avec une voiture de service je respectais scrupuleusement les 30 - 50 et 90 à l'heure (avec ma voiture aussi, mais là encore plus), et bien pas une seule fois je ne doublais quoi que ce soit, en revanche, un tas de voitures et même de camions me passèrent sous le nez, mais que font les radars ?

     

    Enfin, cerise pour le gâteau au moment de rendre la voiture, je dus passer par la barrière qui se soulève après présentation devant le capteur d'une carte magnétique,  vous n'allez pas le croire, mais c'est vrai, promis, juré, je n'ai pas trouvé le bouton, la manette enfin le #ù%*µµ* de truc devant permettre de baisser la vitre, j'ai donc du me contorsionner au risque de me pêter le dos, pour faire passer cette  #ù%*µµ* de carte devant le capteur. Bref, on ne rigole pas et on me laisse dormir !!!

    Et, cerise, sur la cerise, v
    ous n'allez pas le croire, je viens de lire mon horoscope, il a TOUT BON.
    Travail : Vous avez un planning irréprochable que vous suivez à la lettre près. Quelle organisation !
    Oui, on est d'accord, ça aurait été irréprochable s'il n'y avait pas eu ces #ù%*µµ* de panneaux de signalisation.



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  • Oui, je sais je plagie Jean Yanne, mais c'est justifié.

    Ce matin, je devais aller en bibliothèque expliquer l'art et la manière de couvrir les livres à des bibliothécaires néophytes. N'ayant jamais été dans ce coin et prévoyante j'éditais un plan Mappy qui m'indiquait 41 kilomètres pour 38 minutes de route.

     

    Connaissant mon sens de l'orientation à rendre chèvre un pigeon voyageur (mais si, mais si) sachant que le rendez-vous était à 9 heures, je me donnais 20 bonnes minutes de rab et partis la fleur au fusil avec mon petit matériel à 8 heures, correct quoi !!!

     

    C'était sans compter sur une feuille de route de #ù%*µµ* si vous voyez ce que je veux dire et sans compter non plus sur la malveillance des routes départementales ET surtout sur l'excellence des panneaux indicateurs de nos belles routes campagnardes. Vous savez le genre : j'arrive à un carrefour, d'un côté on vous indique "toutes directions" et de l'autre "autres directions" bande de  #ù%*µµ* je vais où moi ? J'ai pas pris ma boussole ! Vous avez aussi le panneau qui indique la bonne direction mais qui est planté à l'envers par rapport à vous ce qui fait que vous ne voyez la direction à prendre qu'une fois passé le carrefour et encore si vous regardez dans votre rétro ET si vous êtes capable de lire à l'envers.

     

    Bref, je me perdis, me perdis bien, me perdis dans les grandes largeurs. Etant une femme je ne m'entêtais pas et hélais sans vergogne les passants qui passaient dans le petit jour blafard, le croirez-vous, les autochtones, les aborigènes, les indigènes, les sauvages du coin ne connaissaient pas le petit bled perdu où je devais me rendre, ils ne connaissaient d'ailleurs pas non plus les bleds un peu plus grands qui se trouvaient à moins de 10 kilomètres de chez eux, bref, ils ne doivent jamais sortir de leurs huttes. Ceci dit, il faut le reconnaître, gentils, aimables et désolés de ne pouvoir m'aider, c'est déjà ça !

     

    Enfin, enfin, après m'être arraché la moitié de la tignasse, avoir bouffé une partie du volant, j'entrais dans une école et trouvais oh miracle une directrice d'école (qui a dit que l'éducation nationale était nulle) qui put m'indiquer la route.

     

    L'heure du rendez-vous étant passée, je prévenais ma collègue qui attendait déjà sur place que paumée dans la belle campagne normande j'allais avoir un peu de retard ! Doux euphémisme !

     

    Cahin-caha, youpla ho, j'arrivais ENFIN dans mon charmant patelin de campagne, trouvais même la rue, mais ne trouvais pas la bibliothèque, rappelais donc ma collègue (pratiques les portables quand même) qui m'informa qu'elle m'avait vu passer mais n'avait pas eu le temps de me faire signe.

     

    Enfin, échevelée, crévée, j'atteignis avec 25 minutes de retard, moi qui ai HORREUR du retard, le havre tant recherché. Bref partie à 8 heures pour arriver à 9 h 25, soit 1 h 25 au lieu des 38 minutes annoncées.

    Bon mes élèves se montrèrent zélées et je n'eus pas besoin de passer mes nerfs sur elles, léger problème toutefois, au bureau comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire nous atteignons péniblement le 19°, mais là, il faisait au moins 25, bref je n'ai pas piqué du nez, mais c'était moins une.

     

    Ensuite, eh bien retour, forcément. Ces dames fort aimables m'indiquèrent la route à prendre, bien sûr j'arrivais encore sur un des ces  #ù%*µµ* de carrefour sans indication, et là petit miracle je pris après mûres réflexions prenant en compte le calcul de la hauteur du soleil sur l'horizon et l'âge du capitaine, la bonne direction, pur hasard, mais bon.

     

    En revanche, un peu plus loin, indication sur ces  #ù%*µµ* de panneaux d'un tas de villes SAUF celle qui m'intéressait. Arrêt à un rond-point, le mec derrière commençant à s'énerver, je sortis de ma voiture, avec un charmant sourire (si, si) quand il me vit approcher peut-être eut-il peur pour sa vie, mais il ne prit pas ses jambes à son cou et m'indiquais la direction à prendre, je le remerciais à genoux. Et après avoir vu le panneau entrée, puis sortie, puis à nouveau entrée et encore sortie du même patelin, je retrouvais enfin ma nationale et rentrais au bercail épuisée.

    A noter qu'étant avec une voiture de service je respectais scrupuleusement les 30 - 50 et 90 à l'heure (avec ma voiture aussi, mais là encore plus), et bien pas une seule fois je ne doublais quoi que ce soit, en revanche, un tas de voitures et même de camions me passèrent sous le nez, mais que font les radars ?

     

    Enfin, cerise pour le gâteau au moment de rendre la voiture, je dus passer par la barrière qui se soulève après présentation devant le capteur d'une carte magnétique,  vous n'allez pas le croire, mais c'est vrai, promis, juré, je n'ai pas trouvé le bouton, la manette enfin le #ù%*µµ* de truc devant permettre de baisser la vitre, j'ai donc du me contorsionner au risque de me pêter le dos, pour faire passer cette  #ù%*µµ* de carte devant le capteur. Bref, on ne rigole pas et on me laisse dormir !!!

    Et, cerise, sur la cerise, v
    ous n'allez pas le croire, je viens de lire mon horoscope, il a TOUT BON.
    Travail : Vous avez un planning irréprochable que vous suivez à la lettre près. Quelle organisation !
    Oui, on est d'accord, ça aurait été irréprochable s'il n'y avait pas eu ces #ù%*µµ* de panneaux de signalisation.



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  • Extrait de Paris-Normandie. Lors d'une "interview-trottoir" on demandait aux passants de répondre à la question suivante : "Doit-on enfermer à vie les criminels dangereux ?"

     

    J'ai relevé cette réponse d'un charmant jeune homme.

    "Je ne pense pas qu'il faille les enfermer pour une durée indéterminée, voire à vie (ça pas de doute c'est de l'indéterminé). Sauf peut-être les pédophiles, les violeurs et les tueurs".

     

    Euh, sorti des pédophiles, des violeurs et des tueurs, il reste quoi comme criminels dangereux, parce que mine de rien le panel proposé est drôlement large ? Ah si, les poseurs de bombes corses et les braqueurs de banques (à condition qu'ils ne tuent personne parce que sinon ils retombent dans la catégorie des "à enfermer").


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  • Extrait de Paris-Normandie. Lors d'une "interview-trottoir" on demandait aux passants de répondre à la question suivante : "Doit-on enfermer à vie les criminels dangereux ?"

     

    J'ai relevé cette réponse d'un charmant jeune homme.

    "Je ne pense pas qu'il faille les enfermer pour une durée indéterminée, voire à vie (ça pas de doute c'est de l'indéterminé). Sauf peut-être les pédophiles, les violeurs et les tueurs".

     

    Euh, sorti des pédophiles, des violeurs et des tueurs, il reste quoi comme criminels dangereux, parce que mine de rien le panel proposé est drôlement large ? Ah si, les poseurs de bombes corses et les braqueurs de banques (à condition qu'ils ne tuent personne parce que sinon ils retombent dans la catégorie des "à enfermer").


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