• Les impromptus nous proposaient de plancher sur le décalage horaire. Voilà ma version.

    Cadran solaire de l'église de Saint Sébastien de Morsent

    Il ne se sent vraiment pas bien.

    Pourtant ce n'est pas sa première mission à Milan pour observer le protégé de Laurent.

    Le décalage horaire ne devrait plus le gêner.

    Mais réellement, là, il ne se sent pas bien du tout.

    Les idées noires en profitent pour s'infiltrer dans sa tête.

    Il pense à sa famille, à ses deux meilleurs amis qui ont disparu au cours d'une mission de routine.

    Oh bon sang, il a l'impression de se payer une gueule de bois taille XXL.

    Allez, rester zen, essayer de se détendre, se laisser flotter, chasser les pensées qui tournent en rond dans sa tête.

    Il finit par perdre conscience.

    Tout-à-coup on frappe à la porte.

    Il est encore dans un demi-sommeil et s'il n'a plus mal à la tête, il se sent encore comme déphasé, brouillé.

    Quelqu'un approche, le prend par l'épaule et le secoue sans ménagement.

    Le secoue ?

    LE SECOUE ?!?!

    Mais ce n'est pas possible ça, ce n'est pas possible du tout.

    Péniblement les paupières qui ne sont pas siennes s'ouvrent.

    Devant lui un jeune homme habillé en page de la Renaissance.

    "Allons Messire Léonardo il faut vous lever, Monseigneur Ludovico vous attend"

    Léonardo, Ludovico ?

    C'est un cauchemar, c'est ça ! Ca ne peut être qu'un cauchemar.

    Dans sa tête, il sent quelque chose qui se débat, non plutôt quelqu'un.

    Et le voilà secoué du dehors et du dedans en même temps.

    "Monseigneur Ludovico vous attend !"

    "Ludovico m'attend, sortez de ma tête que je puisse le rejoindre"

    "Mais où suis-je ?"

    "Je ne sais pas qui vous êtes, mais vous êtes dans ma tête, alors sortez-en" la voix furieuse résonne dans sa tête, enfin non dans la tête de son hôte.

    Brusquement, terrifié, il comprend. Il comprend ce qui lui arrive, ce qui a du arriver à ses deux amis.

    En fait de décalage horaire, il est tombé sur un décalage spatio-temporel.

    Son bond de plus de 1000 ans en arrière pour observer la carrière de Léonard de Vinci a été trop précis.

    Au lieu de flotter, immatériel près de son sujet d'observation il est entré dans son corps, ce qui veut dire qu"il est probablement arrivé la même chose avec les observateurs de Mozart et d'Einstein ! Brusquement reviennent à sa mémoire des bruits de couloir qu'il avait toujours pris pour des plaisanteries.

    "Pas de retraite, pour les Observateurs, ils disparaissent un jour, pouf, plus personne n'en entend parler".

    La réponse est là, ils ne disparaissent pas ils deviennent les Observés.

    "Bon, c'est bien gentil tout ça" râle Léonard dans sa tête "mais il ne va pas falloir que vous me gêniez, alors vous vous mettez dans un coin et vous vous tenez tranquille"

    "Mais" balbutie la conscience piégée "ça ne vous étonne pas plus que ça ma présence, vous n'avez pas peur ?"

    "Et pourquoi serais-je étonné, je suis un génie non. Vous venez du futur si j'ai bien suivi ! Eh bien vous savez sûrement beaucoup de choses qui vont m'être utiles et puis de toute façon vous n'avez pas le choix"

    Non, il n'a pas le choix et il ne voit pas non plus comment prévenir ceux resté dans le futur, peut-être Léonard pourra-t-il l'aider, comme il le dit il est un génie.



    20 commentaires
  • Les impromptus nous proposaient de plancher sur le décalage horaire. Voilà ma version.

    Cadran solaire de l'église de Saint Sébastien de Morsent

    Il ne se sent vraiment pas bien.

    Pourtant ce n'est pas sa première mission à Milan pour observer le protégé de Laurent.

    Le décalage horaire ne devrait plus le gêner.

    Mais réellement, là, il ne se sent pas bien du tout.

    Les idées noires en profitent pour s'infiltrer dans sa tête.

    Il pense à sa famille, à ses deux meilleurs amis qui ont disparu au cours d'une mission de routine.

    Oh bon sang, il a l'impression de se payer une gueule de bois taille XXL.

    Allez, rester zen, essayer de se détendre, se laisser flotter, chasser les pensées qui tournent en rond dans sa tête.

    Il finit par perdre conscience.

    Tout-à-coup on frappe à la porte.

    Il est encore dans un demi-sommeil et s'il n'a plus mal à la tête, il se sent encore comme déphasé, brouillé.

    Quelqu'un approche, le prend par l'épaule et le secoue sans ménagement.

    Le secoue ?

    LE SECOUE ?!?!

    Mais ce n'est pas possible ça, ce n'est pas possible du tout.

    Péniblement les paupières qui ne sont pas siennes s'ouvrent.

    Devant lui un jeune homme habillé en page de la Renaissance.

    "Allons Messire Léonardo il faut vous lever, Monseigneur Ludovico vous attend"

    Léonardo, Ludovico ?

    C'est un cauchemar, c'est ça ! Ca ne peut être qu'un cauchemar.

    Dans sa tête, il sent quelque chose qui se débat, non plutôt quelqu'un.

    Et le voilà secoué du dehors et du dedans en même temps.

    "Monseigneur Ludovico vous attend !"

    "Ludovico m'attend, sortez de ma tête que je puisse le rejoindre"

    "Mais où suis-je ?"

    "Je ne sais pas qui vous êtes, mais vous êtes dans ma tête, alors sortez-en" la voix furieuse résonne dans sa tête, enfin non dans la tête de son hôte.

    Brusquement, terrifié, il comprend. Il comprend ce qui lui arrive, ce qui a du arriver à ses deux amis.

    En fait de décalage horaire, il est tombé sur un décalage spatio-temporel.

    Son bond de plus de 1000 ans en arrière pour observer la carrière de Léonard de Vinci a été trop précis.

    Au lieu de flotter, immatériel près de son sujet d'observation il est entré dans son corps, ce qui veut dire qu"il est probablement arrivé la même chose avec les observateurs de Mozart et d'Einstein ! Brusquement reviennent à sa mémoire des bruits de couloir qu'il avait toujours pris pour des plaisanteries.

    "Pas de retraite, pour les Observateurs, ils disparaissent un jour, pouf, plus personne n'en entend parler".

    La réponse est là, ils ne disparaissent pas ils deviennent les Observés.

    "Bon, c'est bien gentil tout ça" râle Léonard dans sa tête "mais il ne va pas falloir que vous me gêniez, alors vous vous mettez dans un coin et vous vous tenez tranquille"

    "Mais" balbutie la conscience piégée "ça ne vous étonne pas plus que ça ma présence, vous n'avez pas peur ?"

    "Et pourquoi serais-je étonné, je suis un génie non. Vous venez du futur si j'ai bien suivi ! Eh bien vous savez sûrement beaucoup de choses qui vont m'être utiles et puis de toute façon vous n'avez pas le choix"

    Non, il n'a pas le choix et il ne voit pas non plus comment prévenir ceux resté dans le futur, peut-être Léonard pourra-t-il l'aider, comme il le dit il est un génie.



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  • Hier, c'était la fête des Mères. J'ai été gâtée par mon fils unique et préféré.
    D'abord (bon je l'avais en réalité depuis quelques temps) un livre sur la pâte Fimo de Mathilde Colas, avec plein de modèles sympas à réaliser (vivement les prochaines vacances)

    Et surtout, ce superbe collier de nouilles.
    Offert par mon adorable fils âgé de 21 ans !!!
    Eh oui, cet enfant est comme sa mère, il a parfois un sens de l'humour tordu.
    Pourquoi ais-je eu droit à mon collier de nouilles ?
    Parce qu'il y a quelques temps alors que nous regardions l'excellente émission Karambolage sur Arte, il y avait un reportage sur les cadeaux de fêtes de mères offerts par les petits allemands et par les petits français. Le collier de nouilles étant en bonne place dans notre pays, j'ai fait remarquer à mon héritier qu'il ne m'avait jamais offert ce type de réalisation. Donc voilà, il s'est amusé à enfiler des coquillettes rien que pour moi (et je peux vous dire que ce n'est pas facile à enfiler). Inutile de vous dire qu'il était drôlement content de son coup et que nous en avons bien ri.
    Je t'aime mon chaton.





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  • Hier, c'était la fête des Mères. J'ai été gâtée par mon fils unique et préféré.
    D'abord (bon je l'avais en réalité depuis quelques temps) un livre sur la pâte Fimo de Mathilde Colas, avec plein de modèles sympas à réaliser (vivement les prochaines vacances)

    Et surtout, ce superbe collier de nouilles.
    Offert par mon adorable fils âgé de 21 ans !!!
    Eh oui, cet enfant est comme sa mère, il a parfois un sens de l'humour tordu.
    Pourquoi ais-je eu droit à mon collier de nouilles ?
    Parce qu'il y a quelques temps alors que nous regardions l'excellente émission Karambolage sur Arte, il y avait un reportage sur les cadeaux de fêtes de mères offerts par les petits allemands et par les petits français. Le collier de nouilles étant en bonne place dans notre pays, j'ai fait remarquer à mon héritier qu'il ne m'avait jamais offert ce type de réalisation. Donc voilà, il s'est amusé à enfiler des coquillettes rien que pour moi (et je peux vous dire que ce n'est pas facile à enfiler). Inutile de vous dire qu'il était drôlement content de son coup et que nous en avons bien ri.
    Je t'aime mon chaton.





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  • Photographe du dimanche proposait comme thème pour la quinzaine : Rêver.
    Voilà donc un rêve scintillant, un nuit faite pour s'envoler sur son balai et venir visiter vos songes.


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