• Ca vous titille, hein, de savoir à quoi sert ce truc ? Mais si, mais si !
    Ce n'est point un siège escamotable comme proposé par Pandora ou un dossier pour s'appuyer et faire des exercices, ça c'est Laurence, voire un appui-fesse pour Bigornette, pas non plus le tape-Q ou balançoire (elle est même verticale pour Clem) avancé par Joëlle, comme finement remarqué par Tata Huguette ce n'est pas une massue cloutée, pas plus que la charmante catapulte de Letiboune et Philippe encore que d'une certaine façon ils tenaient quelque chose. Edith et Pandora se situaient bien en forêt, Laurence et Yvette avaient bon à une partie de la réponse puisqu'elles proposaient du matériel parcours santé et enfin toujours sportif nous avons l'ancêtre de la raquette de tennis de Gigi. Comme vous voyez vous avez encore eu beaucoup d'imagination.
    Eh bien sachez-le, il s'agit d'un jeu de saute-mouton installé par notre Mairie avec tout un tas d'autres chausses-trappes (échelle, saut de haies, poutres, portique, etc) dans un petit coin de notre forêt pour que nous restions en forme.
    Très franchement, je ne m'y risquerai pas, je trouve que c'est un peu haut ce machin (bon d'accord je ne suis pas haute sur pattes, mais quand même) et pas bien large, mais l'initiative est sympathique.





    23 commentaires
  • Ca vous titille, hein, de savoir à quoi sert ce truc ? Mais si, mais si !
    Ce n'est point un siège escamotable comme proposé par Pandora ou un dossier pour s'appuyer et faire des exercices, ça c'est Laurence, voire un appui-fesse pour Bigornette, pas non plus le tape-Q ou balançoire (elle est même verticale pour Clem) avancé par Joëlle, comme finement remarqué par Tata Huguette ce n'est pas une massue cloutée, pas plus que la charmante catapulte de Letiboune et Philippe encore que d'une certaine façon ils tenaient quelque chose. Edith et Pandora se situaient bien en forêt, Laurence et Yvette avaient bon à une partie de la réponse puisqu'elles proposaient du matériel parcours santé et enfin toujours sportif nous avons l'ancêtre de la raquette de tennis de Gigi. Comme vous voyez vous avez encore eu beaucoup d'imagination.
    Eh bien sachez-le, il s'agit d'un jeu de saute-mouton installé par notre Mairie avec tout un tas d'autres chausses-trappes (échelle, saut de haies, poutres, portique, etc) dans un petit coin de notre forêt pour que nous restions en forme.
    Très franchement, je ne m'y risquerai pas, je trouve que c'est un peu haut ce machin (bon d'accord je ne suis pas haute sur pattes, mais quand même) et pas bien large, mais l'initiative est sympathique.





    23 commentaires
  • Dans le cadre du Défi du Samedi je vous ai présenté le début de mon histoire . Jacqlin doit  la terminer, bon courage à elle. Voilà le texte écrit par Poupoune et qu'il m'incombe de terminer, ce que je viens de faire ouf, mais bien sûr il va falloir que vous attendiez la semaine prochaine pour avoir la suite et la fin rédigées de mes blanches mains. En attendant régalez-vous !

    C’est forcément la pire gueule de bois de toute ma vie. Je ne me souviens pas avoir bu, mais je ne vois pas bien ce que ça pourrait être d’autre...

    Déjà, je ne sais pas du tout où je suis. C’est pas chez moi, ça au moins, c’est sûr : c’est grand, très grand, c’est luxueux, c’est tellement propre que c’en est presque flippant… Bref : pas chez moi.

    Et puis je ne connais pas cette femme. Tout à fait mon genre, superbe : rousse, sculpturale, poitrine généreuse… splendide. Exactement le genre de femme que j’aurais pu draguer dans un bar et essayer de ramener chez moi… Sauf que je ne suis pas chez moi. Et qu’une femme comme ça ne m’aurait jamais suivi. Et qu’elle est morte.

    Enfin : je ne suis pas médecin, mais pour ce que j’en vois, elle n’a pas l’air bien vaillante. Tellement pas que j’ai vomi copieusement à l’instant ou mon regard s’est posé sur elle… ce qui m’a donné une idée de ce que j’ai mangé hier - chinois apparemment - mais pour ce que ça m’avance…

    Je suis… quelque part, menotté - oui, menotté à une splendeur rousse et apparemment morte, couvert de ce qui ne peut être que son sang et je n’ose pas bouger. Si je bouge, je la déplace et, dans les films, ils disent toujours de ne pas déplacer le corps avant… avant quoi ? L’arrivée de la police ? Faudrait déjà que je l’appelle… or, donc, je ne suis pas chez moi, je ne sais pas où est le téléphone et, franchement, je ne me vois pas traîner ma… la… enfin : je ne me vois pas fouiller l’endroit en quête d’un téléphone avec un cadavre attaché au poignet…

    Mais dans quelle merde est-ce que je me suis encore fourré ? Si seulement j’arrivais à me rappeler… quelque chose. N’importe quoi.

    La dernière chose dont je me souviens, c’est que je me suis retrouvé en galère après une arnaque foireuse... alors j’ai tiré un portefeuille à un touriste et puis je suis allé chez Gégé : il prolonge un peu l’happy hour pour moi quand il sait que je suis pas en fonds… Après… ben je voulais juste une soirée classique : boire des coups et finir comme un con bourré en boite, à me faire éconduire par des nanas même pas jolies qui, elles, par contre, auraient dû boire un peu plus… Sauf que je ne me souviens plus de rien après mon dernier verre chez Gégé… Je me revois sortir de son rade, tout seul, ça, j’en suis presque sûr, et… plus rien. Ce salon immense, cette femme, tout ce sang…

    Oh la la, mais quelle merde !

    Bon. Rester calme. Respirer. Réfléchir.

    Si ça se trouve je la connais cette fille. C’est peut-être pas une vraie rousse, peut-être une copine qui s’est teint les cheveux, peut-être… Faut que je la regarde mieux.

    Respirer… Allez !

    Non. Définitivement, je ne connais pas cette créature. Dommage. J’espère au moins que je me la suis tapée avant… avant quoi ? Oh merde ! J’espère que je ne l’ai pas tuée ! Non... Non non non. C’est pas mon genre, ça. Moi je vole, j’arnaque, je mens, mais je ne tue pas… Tiens : elle a un tatouage, c’est joli… c’est quoi ? C’est… oh merde : je connais ce dessin ! Où est-ce que j’ai déjà vu ça ? Une marque de bière ? L’enseigne d’un troquet ? Un soleil, un couteau… ah merde, ça va pas me revenir…

    Bon. De toute façon je peux pas rester là comme ça sans rien faire… Je vérifierais bien si c’est une vraie rousse… Non : vu le sang sur le bout de drap qui la recouvre, ça doit pas être joli dessous… Appeler. Merde, ça va ressembler à quoi si quelqu’un me trouve comme ça ? Plein de sang, menotté à un cadavre et… et ça c’est bizarre : qu’est-ce que je fous en guêpière léopard et porte-jarretelles ?

    Mais quel merdier… Faudrait au moins que j’arrive à me détacher, pour pouvoir téléphoner, m’habiller ou… ou me casser d’ici, en fait ! Tout simplement. J’ai assez d’emmerdes comme ça… J’ai rien à voir avec tout ça moi ! Et puis… oh merde ! On vient… oh non… la police, bien sûr… oh quelle merde…

    Ne rien dire, ne rien dire, ne rien dire, tout ce que je dirai sera retenu… ah, tiens, ben au moins je vais voir si c’était une vraie rousse… oh merde, c’est pas vrai : c’est un roux !


    16 commentaires
  • Dans le cadre du Défi du Samedi je vous ai présenté le début de mon histoire . Jacqlin doit  la terminer, bon courage à elle. Voilà le texte écrit par Poupoune et qu'il m'incombe de terminer, ce que je viens de faire ouf, mais bien sûr il va falloir que vous attendiez la semaine prochaine pour avoir la suite et la fin rédigées de mes blanches mains. En attendant régalez-vous !

    C’est forcément la pire gueule de bois de toute ma vie. Je ne me souviens pas avoir bu, mais je ne vois pas bien ce que ça pourrait être d’autre...

    Déjà, je ne sais pas du tout où je suis. C’est pas chez moi, ça au moins, c’est sûr : c’est grand, très grand, c’est luxueux, c’est tellement propre que c’en est presque flippant… Bref : pas chez moi.

    Et puis je ne connais pas cette femme. Tout à fait mon genre, superbe : rousse, sculpturale, poitrine généreuse… splendide. Exactement le genre de femme que j’aurais pu draguer dans un bar et essayer de ramener chez moi… Sauf que je ne suis pas chez moi. Et qu’une femme comme ça ne m’aurait jamais suivi. Et qu’elle est morte.

    Enfin : je ne suis pas médecin, mais pour ce que j’en vois, elle n’a pas l’air bien vaillante. Tellement pas que j’ai vomi copieusement à l’instant ou mon regard s’est posé sur elle… ce qui m’a donné une idée de ce que j’ai mangé hier - chinois apparemment - mais pour ce que ça m’avance…

    Je suis… quelque part, menotté - oui, menotté à une splendeur rousse et apparemment morte, couvert de ce qui ne peut être que son sang et je n’ose pas bouger. Si je bouge, je la déplace et, dans les films, ils disent toujours de ne pas déplacer le corps avant… avant quoi ? L’arrivée de la police ? Faudrait déjà que je l’appelle… or, donc, je ne suis pas chez moi, je ne sais pas où est le téléphone et, franchement, je ne me vois pas traîner ma… la… enfin : je ne me vois pas fouiller l’endroit en quête d’un téléphone avec un cadavre attaché au poignet…

    Mais dans quelle merde est-ce que je me suis encore fourré ? Si seulement j’arrivais à me rappeler… quelque chose. N’importe quoi.

    La dernière chose dont je me souviens, c’est que je me suis retrouvé en galère après une arnaque foireuse... alors j’ai tiré un portefeuille à un touriste et puis je suis allé chez Gégé : il prolonge un peu l’happy hour pour moi quand il sait que je suis pas en fonds… Après… ben je voulais juste une soirée classique : boire des coups et finir comme un con bourré en boite, à me faire éconduire par des nanas même pas jolies qui, elles, par contre, auraient dû boire un peu plus… Sauf que je ne me souviens plus de rien après mon dernier verre chez Gégé… Je me revois sortir de son rade, tout seul, ça, j’en suis presque sûr, et… plus rien. Ce salon immense, cette femme, tout ce sang…

    Oh la la, mais quelle merde !

    Bon. Rester calme. Respirer. Réfléchir.

    Si ça se trouve je la connais cette fille. C’est peut-être pas une vraie rousse, peut-être une copine qui s’est teint les cheveux, peut-être… Faut que je la regarde mieux.

    Respirer… Allez !

    Non. Définitivement, je ne connais pas cette créature. Dommage. J’espère au moins que je me la suis tapée avant… avant quoi ? Oh merde ! J’espère que je ne l’ai pas tuée ! Non... Non non non. C’est pas mon genre, ça. Moi je vole, j’arnaque, je mens, mais je ne tue pas… Tiens : elle a un tatouage, c’est joli… c’est quoi ? C’est… oh merde : je connais ce dessin ! Où est-ce que j’ai déjà vu ça ? Une marque de bière ? L’enseigne d’un troquet ? Un soleil, un couteau… ah merde, ça va pas me revenir…

    Bon. De toute façon je peux pas rester là comme ça sans rien faire… Je vérifierais bien si c’est une vraie rousse… Non : vu le sang sur le bout de drap qui la recouvre, ça doit pas être joli dessous… Appeler. Merde, ça va ressembler à quoi si quelqu’un me trouve comme ça ? Plein de sang, menotté à un cadavre et… et ça c’est bizarre : qu’est-ce que je fous en guêpière léopard et porte-jarretelles ?

    Mais quel merdier… Faudrait au moins que j’arrive à me détacher, pour pouvoir téléphoner, m’habiller ou… ou me casser d’ici, en fait ! Tout simplement. J’ai assez d’emmerdes comme ça… J’ai rien à voir avec tout ça moi ! Et puis… oh merde ! On vient… oh non… la police, bien sûr… oh quelle merde…

    Ne rien dire, ne rien dire, ne rien dire, tout ce que je dirai sera retenu… ah, tiens, ben au moins je vais voir si c’était une vraie rousse… oh merde, c’est pas vrai : c’est un roux !


    16 commentaires
  • Ca faisait longtemps que  je ne vous avais pas proposé de vous dégourdir les neurones. Alors à votre avis qu'est donc cet objet bizarre ?



    30 commentaires