• Une chanteuse de mon jeune temps dont j'aimais et les chansons et le petit accent, j'ai nommé une lady anglaise Pétula Clark, et puis la classe non ?
     
    "Downtown" reste une de mes chansons préférés, j'adore la mélodie.



    Et puis, pour le fun Que fais-tu là Pétula.




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  • Une chanteuse de mon jeune temps dont j'aimais et les chansons et le petit accent, j'ai nommé une lady anglaise Pétula Clark, et puis la classe non ?
     
    "Downtown" reste une de mes chansons préférés, j'adore la mélodie.



    Et puis, pour le fun Que fais-tu là Pétula.




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  • Bien je vous avais parlé de ce concours d'écriture auquel j'avais participé et pour lequel j'ai été sélectionnée en 3ème position. Bref, six de mes textes ont donc été édités (ça fait drôlement plaisir au niveau du vécu je vous le dis sans fausse modestie), mais le plus amusant a été de rencontrer en chair et en os l'ami Francis, le papa de Pierre qui lui aussi a été primé, enfin son texte, même que je l'ai reconnu du premier coup (et pas seulement parce qu'il portait LE T-shirt Pierre) ! Ici son article sur l'Evènement.

    Sachant qu'il devait venir j'en ai profité pour lui remettre en mains propres, le petit tableau en Fimo réalisé sur les cousins de Pierre.

    Etant une pro du paquet cadeau, je lui ai donc remis la boite ci-dessous. Etant un gentleman il n'a pas fait de réflexions mais il devait se demander à quoi allait lui servir ce truc.



    Je sais un peu spécial comme coffret cadeau, mais mon petit tableau allait pile poil dedans.



    Et puis la semaine dernière, à mon tour d'avoir une adorable surprise.

    Un Pierre la Pierre rien que pour moi. Le texte que vous voyez écrit de main de maître est extrait de mon texte sélectionné.



    Et bien sûr où pouvais-je le mettre si ce n'est dans une de mes bibliothèques !



    Merci encore Francis.

    Ah au fait pour ceux qui seraient intéressés par le concours de cette année, le délai d'envoi des textes est prolongé jusqu'à la fin de l'année.


    32 commentaires
  • Bien je vous avais parlé de ce concours d'écriture auquel j'avais participé et pour lequel j'ai été sélectionnée en 3ème position. Bref, six de mes textes ont donc été édités (ça fait drôlement plaisir au niveau du vécu je vous le dis sans fausse modestie), mais le plus amusant a été de rencontrer en chair et en os l'ami Francis, le papa de Pierre qui lui aussi a été primé, enfin son texte, même que je l'ai reconnu du premier coup (et pas seulement parce qu'il portait LE T-shirt Pierre) ! Ici son article sur l'Evènement.

    Sachant qu'il devait venir j'en ai profité pour lui remettre en mains propres, le petit tableau en Fimo réalisé sur les cousins de Pierre.

    Etant une pro du paquet cadeau, je lui ai donc remis la boite ci-dessous. Etant un gentleman il n'a pas fait de réflexions mais il devait se demander à quoi allait lui servir ce truc.



    Je sais un peu spécial comme coffret cadeau, mais mon petit tableau allait pile poil dedans.



    Et puis la semaine dernière, à mon tour d'avoir une adorable surprise.

    Un Pierre la Pierre rien que pour moi. Le texte que vous voyez écrit de main de maître est extrait de mon texte sélectionné.



    Et bien sûr où pouvais-je le mettre si ce n'est dans une de mes bibliothèques !



    Merci encore Francis.

    Ah au fait pour ceux qui seraient intéressés par le concours de cette année, le délai d'envoi des textes est prolongé jusqu'à la fin de l'année.


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  • Voilà la consigne de Défi du Samedi. C'est une idée de Véron. Elle lui a été soufflée par Jules Renard.

    La voici : "Les descriptions de femme ressemblent à des vitrines de bijoutier. On y voit des cheveux d'or, des yeux émeraude, des dents de perles, des lèvres de corail. Qu'est-ce, si l'on va plus loin dans l'intimité ! "

    Citation (de Jules Renard) trop... osée pour en faire le défi d'un samedi ? Trop osée ? Non, moi je dis : délicieusement osée. Qui osera ?

    J'ai osé !

    Messire le Comte s'est longuement entraîné dans sa chambre. Le troubadour le lui a affirmé, pour obtenir monts et merveilles de la Comtesse, que Messire le Comte vient juste de retrouver après 10 ans à guerroyer de-ci de-là, il lui faut la flatter.

    Il faut dire que Madame la Comtesse, depuis si longtemps délaissée, est un peu de mauvaise humeur et pas trop portée sur la bagatelle, il faut bien le reconnaître.

    Bref, avant de rejoindre sa douce moitié dans sa chambre, il a répété encore et encore le texte que le troubadour a écrit pour lui (et donc pour elle).

    Ma chère votre beauté m'éblouit (tu parles avec 10 ans de plus ma chère épouse vous n'êtes plus guère une galinette de l'année, mais bon si pour en arriver à mes fins il me faut en passer par là, courage allons-y).

    Bon donc, ma chère votre beauté m'éblouit, elle resplendit telle la cassette du joaillier (dans laquelle vous fîtes disparaître une partie de ma fortune pendant ma courte absence).

    Vos cheveux d'oryx, palsembleu non, d'onyx (quoi que soit ce truc, et encore le troubadour proposait obsidienne encore plus difficile ça) ruissellent sur vos épaules de nacre (l'une d'ailleurs un tantinet plus haute que l'autre).

    Vos yeux d'ambre rehaussent votre teint d'ivoire (jauni l'ivoire, mais passons).

    Vos lèvres tels des rubis mettent le feu à mon cœur (bon très franchement un peu plus bas, mais le troubadour affirme que ces compliments de soudard s'ils conviennent aux filles d'auberge ne sont pas pour les dames bien nées).

    Vos doux seins (qui commencent hélas ma mie à pendouiller) sont deux merveilleuses perles (baroques quant à la forme pas de doute) embellis par deux délicats tétons de… de… (pas rubis déjà utilisé, il a dit quoi ce maraud de troubadour) de… de…, ah oui, semblables à des grenats (que je vais arracher à coups de dents je le sens bien si ça dure trop longtemps cette ineptie).

    Votre taille d'albâtre ondoie comme un roseau (ah ben oui, le troubadour n'a pas trouvé de pierre précieuse qui ondoie).

    Bon, allez, que diantre j'y vais, je verrais bien sur place pour la suite.

    Et voilà Messire le Comte qui, tout sourire et idées libidineuses, se rend chez Madame la Comtesse pas plus heureuse que ça de récupérer un époux quelque peu défraîchi il faut bien le dire.

    Or donc, Messire le Comte, très concentré, régurgite le laïus du troubadour tout en se demandant in petto si celui-ci n'en saurait pas un peu trop sur son épouse.

    Il risque quelques caresses, fait glisser strate après strate les étoffes qui couvrent son épouse.

    Et enfin, il touche au but (si je puis m'exprimer ainsi). Le dernier jupon tombe et Madame la Comtesse, un sourire narquois sur les lèvres de rubis (voir plus haut) se laisse contempler par son époux proche de la syncope.

    Un gémissement monte aux lèvres de celui-ci. Il se revoit faire du tri dans son escarcelle et jeter une clé dont il ne voyait plus l'usage.

    Horreur, il s'agissait de celle qui ouvrait la splendide ceinture de chasteté ruisselante d'émeraudes, de rubis, de saphirs, de diamants, qui ceint et protège la délicate intimité de sa Dame.

    Hélas pour lui, il ne pourra poursuivre ses comparaisons bijoutières plus loin, tout au moins pas avant d'avoir fait venir un forgeron !


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