• Fenêtre sur un moment d'intimité volé



    Fenêtre sur une Thalis qui se demande ce qui passe encore par la tête de sa deux pattes ! (Elle devrait être de l'autre côté de la fenêtre à lui donner à manger, non mais)



    Fenêtre sur un chatmikaze perché au troisième étage


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  • Fenêtre sur un moment d'intimité volé



    Fenêtre sur une Thalis qui se demande ce qui passe encore par la tête de sa deux pattes ! (Elle devrait être de l'autre côté de la fenêtre à lui donner à manger, non mais)



    Fenêtre sur un chatmikaze perché au troisième étage


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  • Monestarium - Andréa Japp
    Résumé decitre : 1288, Al Iskandarïyah, Égypte. Un marchand récupère la lourde besace d'un voyageur agonisant. Il n'en percera jamais le secret et ignore qu'il vient de signer son arrêt de mort. II est égorgé alors qu'il tente de vendre le sac à un intermédiaire, celui du comte Aimery de Mortagne. 1307, abbaye de femmes des Clairets, France. La très jeune mère abbesse des Clairets, Plaisance de Champlois, doit faire face à la fronde de son chapitre. À la tête de celle-ci, la grande prieure, Hucdeline de Valézan, protégée par son frère, monseigneur Jean, ombre trouble de Rome. Une jeune moniale, Angélique, est découverte étranglée. Sans doute parce qu'elle ressemble beaucoup à l'une de ses sœurs, Marie-Gillette d'Andremont, qui a fui l'Espagne après l'assassinat de son amant. D'autres meurtres surviennent. Se peut-il que le - ou les - meurtrier soit le même que celui de l'amant de Marie-Gillette ? Ou bien faut-il se tourner vers l'une des anciennes prostituées recueillies par l'abbaye ? Ou encore vers l'un des lépreux du comte de Mortagne que l'abbaye a été contrainte d'accueillir ? Mais quel est donc le rôle exact du comte de Mortagne, qui survient très à propos en l'abbaye ? Qu'y cherche-t-il au juste ? La mystérieuse besace que convoitent tant de personnes, dont monseigneur Jean ? Construit sur le modèle du huis clos, Monestarium est un " thriller historique " haletant.

    Mon avis : Excellent roman historico-policier si l'on peut dire. Non seulement on apprend des tas de choses sur le fonctionnement d'un couvent à cette époque et sur un certain nombres de mots qui sont arrivés jusqu'à nous en changeant un peu de signification, mais en plus les personnages sont intéressants et l'histoire prenante avec un fin quelque peu inattendue. De plus l'écriture est belle, Andréa Japp reprend ce qui devait être la façon de parler de l'époque mais avec bien sûr un vocabulaire compréhensible pour nous, dépaysant et instructif. Un très bon livre à dévorer.

    La croix de perdition - Andréa Japp

    Résumé decitre : 22 juillet 1209, sac de Béziers. Pour lutter contre l'hérésie cathare, les croisés, avec à leur tête Arnaud Amalric, légat du pape, prennent la ville et massacrent vingt mille habitants. Hiver 1308. Dans l'abbaye des Clairets coupée du monde extérieur par une terrible tempête de neige, les meurtres de moniales se succèdent, tous commis selon une mise en scène macabre. La sorcellerie ou quelque chose d'encore plus ténébreux ? Que vient faire Arnoldus de Villanova, médecin et espion du pape Clément V, en l'abbaye, au prétexte de cueillir des simples en plein hiver ? Qui est au juste cette nouvelle apothicaire, Mary de Baskerville, qui semble prendre ces meurtres avec une certaine désinvolture ? Qui est donc cette jeune Claire qui ne supporte pas la lumière du jour, et que protègent quatre " monstres " de foire, maltraités et bienveillants ? Quel lien entre ces personnages et les assassinats cruels des religieuses ? En suivant les combats de la jeune mère abbesse Plaisance de Champlois pour faire triompher les forces du bien, le lecteur est emporté dans un thriller médiéval haletant, tissé avec son habituelle virtuosité par Andrea H. Japp.


    Mon avis : Comme le précédent un excellent roman, pas une minute d'ennui. Juste ce qu'il faut de mots et d'expressions d'époque pour nous plonger dans l'histoire de notre langue. Des dialogues très fleuris et des meurtres bien sanglants. Plaisance, malgré son jeune âge (encore qu'à l'époque ce n'était plus vraiment une enfant) arrive à mener son couvent malgré les luttes intestines et l'ennemi intérieur avec fermeté mais compassion et amour véritables. C'est d'ailleurs un très beau portrait de jeune femme. Apparait la nouvelle apothicaire Mary de Baskerville, qui n'est pas sans rappeler un certain Guillaume de Baskerville (au nom de la rose) voire même un certain Sherlock dans ses déductions (petit clin d'oeil avec lorsqu'on élimine l'impossible, alors la vérité, aussi improbable soit-elle, surgit naturellement), c'est un personnage qu'il sera intéressant de suivre en tout cas. Et en dehors du couvent qui peut bien être ce mystérieux homme en noir qui semble tirer les ficelles. Enfin, les "monstres" de foire nous montre combien la vie de ces personnes "hors normes" était difficile à l'époque, mais ceux-là cachent un secret et surtout un coeur "gros comme ça". Bref bonne lecture, toutefois pour ne pas trop vous perdre dans les personnages de moniales lisez d'abord Monasterium.




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  • Monestarium - Andréa Japp
    Résumé decitre : 1288, Al Iskandarïyah, Égypte. Un marchand récupère la lourde besace d'un voyageur agonisant. Il n'en percera jamais le secret et ignore qu'il vient de signer son arrêt de mort. II est égorgé alors qu'il tente de vendre le sac à un intermédiaire, celui du comte Aimery de Mortagne. 1307, abbaye de femmes des Clairets, France. La très jeune mère abbesse des Clairets, Plaisance de Champlois, doit faire face à la fronde de son chapitre. À la tête de celle-ci, la grande prieure, Hucdeline de Valézan, protégée par son frère, monseigneur Jean, ombre trouble de Rome. Une jeune moniale, Angélique, est découverte étranglée. Sans doute parce qu'elle ressemble beaucoup à l'une de ses sœurs, Marie-Gillette d'Andremont, qui a fui l'Espagne après l'assassinat de son amant. D'autres meurtres surviennent. Se peut-il que le - ou les - meurtrier soit le même que celui de l'amant de Marie-Gillette ? Ou bien faut-il se tourner vers l'une des anciennes prostituées recueillies par l'abbaye ? Ou encore vers l'un des lépreux du comte de Mortagne que l'abbaye a été contrainte d'accueillir ? Mais quel est donc le rôle exact du comte de Mortagne, qui survient très à propos en l'abbaye ? Qu'y cherche-t-il au juste ? La mystérieuse besace que convoitent tant de personnes, dont monseigneur Jean ? Construit sur le modèle du huis clos, Monestarium est un " thriller historique " haletant.

    Mon avis : Excellent roman historico-policier si l'on peut dire. Non seulement on apprend des tas de choses sur le fonctionnement d'un couvent à cette époque et sur un certain nombres de mots qui sont arrivés jusqu'à nous en changeant un peu de signification, mais en plus les personnages sont intéressants et l'histoire prenante avec un fin quelque peu inattendue. De plus l'écriture est belle, Andréa Japp reprend ce qui devait être la façon de parler de l'époque mais avec bien sûr un vocabulaire compréhensible pour nous, dépaysant et instructif. Un très bon livre à dévorer.

    La croix de perdition - Andréa Japp

    Résumé decitre : 22 juillet 1209, sac de Béziers. Pour lutter contre l'hérésie cathare, les croisés, avec à leur tête Arnaud Amalric, légat du pape, prennent la ville et massacrent vingt mille habitants. Hiver 1308. Dans l'abbaye des Clairets coupée du monde extérieur par une terrible tempête de neige, les meurtres de moniales se succèdent, tous commis selon une mise en scène macabre. La sorcellerie ou quelque chose d'encore plus ténébreux ? Que vient faire Arnoldus de Villanova, médecin et espion du pape Clément V, en l'abbaye, au prétexte de cueillir des simples en plein hiver ? Qui est au juste cette nouvelle apothicaire, Mary de Baskerville, qui semble prendre ces meurtres avec une certaine désinvolture ? Qui est donc cette jeune Claire qui ne supporte pas la lumière du jour, et que protègent quatre " monstres " de foire, maltraités et bienveillants ? Quel lien entre ces personnages et les assassinats cruels des religieuses ? En suivant les combats de la jeune mère abbesse Plaisance de Champlois pour faire triompher les forces du bien, le lecteur est emporté dans un thriller médiéval haletant, tissé avec son habituelle virtuosité par Andrea H. Japp.


    Mon avis : Comme le précédent un excellent roman, pas une minute d'ennui. Juste ce qu'il faut de mots et d'expressions d'époque pour nous plonger dans l'histoire de notre langue. Des dialogues très fleuris et des meurtres bien sanglants. Plaisance, malgré son jeune âge (encore qu'à l'époque ce n'était plus vraiment une enfant) arrive à mener son couvent malgré les luttes intestines et l'ennemi intérieur avec fermeté mais compassion et amour véritables. C'est d'ailleurs un très beau portrait de jeune femme. Apparait la nouvelle apothicaire Mary de Baskerville, qui n'est pas sans rappeler un certain Guillaume de Baskerville (au nom de la rose) voire même un certain Sherlock dans ses déductions (petit clin d'oeil avec lorsqu'on élimine l'impossible, alors la vérité, aussi improbable soit-elle, surgit naturellement), c'est un personnage qu'il sera intéressant de suivre en tout cas. Et en dehors du couvent qui peut bien être ce mystérieux homme en noir qui semble tirer les ficelles. Enfin, les "monstres" de foire nous montre combien la vie de ces personnes "hors normes" était difficile à l'époque, mais ceux-là cachent un secret et surtout un coeur "gros comme ça". Bref bonne lecture, toutefois pour ne pas trop vous perdre dans les personnages de moniales lisez d'abord Monasterium.




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  • Nouveau défi de Photomadaire les véhicules, voilà les miens, mais si, mais si ce sont bien des véhicules. Testés par moi-même : un avion, un kart, un romadaire et un sulky. Bref, j'étais une sportive accomplie. Qualité des photos pas terrible pour les 3 premières mais mon scan est en carafe.


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