• Avant de passer à la suite de l'histoire d'Errol, pour fêter Noël, cette charmante photo trouvée chez les Lolcats

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  • Bon comme je vous le disais hier, les choses ne pouvaient pas être aussi terre à terre avec un petit être sortant de l'ordinaire comme Errol.

    Je prends donc (avec avidité il faut le reconnaître) le colis que me tend ce charmant (si, si, j'insiste il faut savoir saluer l'amabilité) postier.

    Je sens comme une vibration dans ma main et j'ai l'impression qu'un léger pépiement s'élève de la boite, heureusement mon compagnon tout à ses explications techniques n'y prête pas attention.

    Je commence donc à ouvrir le paquet comme je le peux parce que je vous le dis quand  Nefer emballe un colis, elle l'emballe.

    Pendant que je m'escrime sur le scotch, les pépiements continuent de plus en plus indignés d'ailleurs il me semble.

    Et enfin, j'arrive à dégager du carton puis du papier bulle (lui aussi copieusement scotché, Nefer je te hais) la petite tête (ouf j'ai ouvert du bon côté) d'Errol qui m'envoie aussitôt le rayon de ses grands yeux bleus candides. Je lui adresse un sourire et profite d'un instant où mon guide me tourne le dos pour lui souhaiter la bienvenue et lui susurrer qu'il est adorable.

    Il se rengorge, jette un coup d'œil à notre accompagnateur et m'intime de sa petite voix haut perchée.

    "Salut, bon on se tire ?"

    Non, mais quel langage !

    Mon postier qui pense que je lui ai posé une question se retourne, je le remercie pour son amabilité et pour la visite et le laisse me raccompagner à la sortie.

    Et nous voilà dehors, mon petit dragon (enfin celui de mon fils) et moi.

    "Ah, qu'est ce que ça fait du bien d'être presque libre ! Tu peux pas savoir la galère de voyager comme ça, secoué dans tous les sens, le bruit, la chaleur, pas moyen de bouger, il était temps que j'arrive sinon, c'est pas compliqué j'avais prévu de bouffer le papier et le carton pour filer".

    "Heureusement que tu as patienté, j'aurais été désolée de ne pas te rencontrer et Nefer aurait été désolée de ton évasion".

    "Bon, tu me sors de ce truc"

    "Non, désolée, il faut d'abord qu'on rentre à la maison, je ne voudrais pas que tu t'abîmes"

    Et je pose le colis d'Errol par terre devant le siège passager.

    "Eh, t'es pas sympa je vois rien moi"

    "Oui, mais au moins si je freine brutalement tu n'auras pas le cou cassé"

    Grommellements de mon petit ami tout le long de la route, ce ne sont pas les miaulements désespérés de Miss Thalis quand je l'emmène chez le vétérinaire, mais c'est tout aussi énervant ! Voyez, le style "Dis quand c'est qu'on arrive !"

    Et nous voilà arrivé à la maison.

    Première chose, une petite photo (oui, la maniaque de l'APN frappe encore). Je pose Errol et son paquet sur l'arbre à chat, bien sûr la propriétaire vient faire son inspection.


    "Eh" braille Errol "c'est quoi ce truc ?"


    "Ce truc comme tu dis, c'est Thalis ma chatoune, tu es nouveau dans la maison, elle vient te renifler histoire de faire connaissance, et puis va savoir elle te prend peut-être pour une souris"

    "C'est quoi une souris ?"

    "Une bestiole grise comme toi que les chats mangent"

    Pauvre Errol, je suis une affreuse de me moquer de lui comme ça.

    "Euh, tu lui dis s'il te plaît que je suis un dragon, pas une souris"

    Tiens, devant l'urgence pour jeune ami se souvient des bonnes manières.

    J'explique à Thalis le pourquoi du comment de l'arrivée d'Errol et Mademoiselle se détourne dédaigneusement une fois son examen terminé.

    "Non, mais la pimbêche, t'as vu, elle me snobe"

    "De quoi te plains-tu au moins elle ne te croquera pas"

    J'attrape mes grands ciseaux et me dirige vers la prison d'Errol.

    "Tu vas faire quoi avec ça ?" interroge-t-il méfiant.

    "Te délivrer bien sûr, tu croyais quoi que j'allais couper ta langue bien pendue ?"

    Plus un mot ne sort du colis.

    Je coupe, je taille et voilà Errol est libre et il est adorable. Nefer a vraiment fait un sacré beau boulot.

    Je le prends dans ma main et je l'installe sur un des rayonnages spécial Dragons à côté de mon tout petit anglais "Oh Goddie" qui a je trouve un petit air de famille avec Errol.


    "Voilà, tu peux faire connaissance avec tes nouveaux compagnons"

    "Ben dis, y en a qu'on pas l'air aimable"

    "Je sais, mais que veux-tu ils ne sont pas tous, comme toi, des dragons de presque contes de fées"

    "Bon, tu m'excuses, mais toutes ces émotions m'ont fatigué, je vais piquer un petit roupillon"

    Et pouf, l'ami Errol pique du nez. Je viens manifestement d'hériter d'un dragon bavard. Je sens qu'il n'a pas fini de m'étonner ce petit bonhomme.


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  • Bon comme je vous le disais hier, les choses ne pouvaient pas être aussi terre à terre avec un petit être sortant de l'ordinaire comme Errol.

    Je prends donc (avec avidité il faut le reconnaître) le colis que me tend ce charmant (si, si, j'insiste il faut savoir saluer l'amabilité) postier.

    Je sens comme une vibration dans ma main et j'ai l'impression qu'un léger pépiement s'élève de la boite, heureusement mon compagnon tout à ses explications techniques n'y prête pas attention.

    Je commence donc à ouvrir le paquet comme je le peux parce que je vous le dis quand  Nefer emballe un colis, elle l'emballe.

    Pendant que je m'escrime sur le scotch, les pépiements continuent de plus en plus indignés d'ailleurs il me semble.

    Et enfin, j'arrive à dégager du carton puis du papier bulle (lui aussi copieusement scotché, Nefer je te hais) la petite tête (ouf j'ai ouvert du bon côté) d'Errol qui m'envoie aussitôt le rayon de ses grands yeux bleus candides. Je lui adresse un sourire et profite d'un instant où mon guide me tourne le dos pour lui souhaiter la bienvenue et lui susurrer qu'il est adorable.

    Il se rengorge, jette un coup d'œil à notre accompagnateur et m'intime de sa petite voix haut perchée.

    "Salut, bon on se tire ?"

    Non, mais quel langage !

    Mon postier qui pense que je lui ai posé une question se retourne, je le remercie pour son amabilité et pour la visite et le laisse me raccompagner à la sortie.

    Et nous voilà dehors, mon petit dragon (enfin celui de mon fils) et moi.

    "Ah, qu'est ce que ça fait du bien d'être presque libre ! Tu peux pas savoir la galère de voyager comme ça, secoué dans tous les sens, le bruit, la chaleur, pas moyen de bouger, il était temps que j'arrive sinon, c'est pas compliqué j'avais prévu de bouffer le papier et le carton pour filer".

    "Heureusement que tu as patienté, j'aurais été désolée de ne pas te rencontrer et Nefer aurait été désolée de ton évasion".

    "Bon, tu me sors de ce truc"

    "Non, désolée, il faut d'abord qu'on rentre à la maison, je ne voudrais pas que tu t'abîmes"

    Et je pose le colis d'Errol par terre devant le siège passager.

    "Eh, t'es pas sympa je vois rien moi"

    "Oui, mais au moins si je freine brutalement tu n'auras pas le cou cassé"

    Grommellements de mon petit ami tout le long de la route, ce ne sont pas les miaulements désespérés de Miss Thalis quand je l'emmène chez le vétérinaire, mais c'est tout aussi énervant ! Voyez, le style "Dis quand c'est qu'on arrive !"

    Et nous voilà arrivé à la maison.

    Première chose, une petite photo (oui, la maniaque de l'APN frappe encore). Je pose Errol et son paquet sur l'arbre à chat, bien sûr la propriétaire vient faire son inspection.


    "Eh" braille Errol "c'est quoi ce truc ?"


    "Ce truc comme tu dis, c'est Thalis ma chatoune, tu es nouveau dans la maison, elle vient te renifler histoire de faire connaissance, et puis va savoir elle te prend peut-être pour une souris"

    "C'est quoi une souris ?"

    "Une bestiole grise comme toi que les chats mangent"

    Pauvre Errol, je suis une affreuse de me moquer de lui comme ça.

    "Euh, tu lui dis s'il te plaît que je suis un dragon, pas une souris"

    Tiens, devant l'urgence pour jeune ami se souvient des bonnes manières.

    J'explique à Thalis le pourquoi du comment de l'arrivée d'Errol et Mademoiselle se détourne dédaigneusement une fois son examen terminé.

    "Non, mais la pimbêche, t'as vu, elle me snobe"

    "De quoi te plains-tu au moins elle ne te croquera pas"

    J'attrape mes grands ciseaux et me dirige vers la prison d'Errol.

    "Tu vas faire quoi avec ça ?" interroge-t-il méfiant.

    "Te délivrer bien sûr, tu croyais quoi que j'allais couper ta langue bien pendue ?"

    Plus un mot ne sort du colis.

    Je coupe, je taille et voilà Errol est libre et il est adorable. Nefer a vraiment fait un sacré beau boulot.

    Je le prends dans ma main et je l'installe sur un des rayonnages spécial Dragons à côté de mon tout petit anglais "Oh Goddie" qui a je trouve un petit air de famille avec Errol.


    "Voilà, tu peux faire connaissance avec tes nouveaux compagnons"

    "Ben dis, y en a qu'on pas l'air aimable"

    "Je sais, mais que veux-tu ils ne sont pas tous, comme toi, des dragons de presque contes de fées"

    "Bon, tu m'excuses, mais toutes ces émotions m'ont fatigué, je vais piquer un petit roupillon"

    Et pouf, l'ami Errol pique du nez. Je viens manifestement d'hériter d'un dragon bavard. Je sens qu'il n'a pas fini de m'étonner ce petit bonhomme.


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  • Qu'offrir à mon fils unique et préféré pour Noël ? Quelque chose qui sorte un peu de l'ordinaire.

    Après m'être bien creusé la tête, le déclic.

    Un dragon bien sûr.

    Comment ça l'idée n'est pas originale ?

    Exact il fait la collection de dragons.

    Mais ce dragon là sera bien spécial.

    Fait sur-mesure.

    Par qui ?

    Par Nefer Kane qui crée de superbes choses avec ses dix doigts et de la pâte Fimo.

    Je lui envoie donc ces photos et ce lien pour qu'elle me dise si elle peut réaliser le petit Errol, c'est son nom et il sort tout droit de l'univers délirant du Disque Monde de Terry Pratchett dont nous sommes fans mon fils et moi.




    Nefer m'adresse un message, elle est prête à tenter le coup.

    Quelques jours plus tard (drôlement moins que je ne pensais) je reçois toute une série de photos me présentant Errol, j'ai tout de suite craqué pour sa petite trogne rigolote et sa posture timide. Un petit diaporama vous le présente en fin d'article.

    Bref, l'affaire est faite.

    Là ça se corse.

    Nefer emballe l'ami Errol et le dépose à sa poste en colissimo 48 heures recommandé. Nous sommes le 10 novembre (un lundi). L'attente commence !

    Elle me donne le numéro de colis que je puisse suivre mon petit bonhomme à la trace.

    Bon le mardi 11, il est toujours indiqué comme étant à la poste d'origine, logique c'est jour férié.

    Le mercredi 12 toujours au même endroit, oh, oh, pas normal ça !

    Je patiente (faut le faire quand même) jusqu'au jeudi 13 date à laquelle il devait arriver.

    J'appelle ma poste, parce que faut reconnaître que le suivi internet des colis c'est pas le top, je me déjà suis faite avoir avec ce truc. Non il est bien toujours là-bas d'après la postière.

    Petit message à Nefer qui fait faire des recherches par sa poste.

    Le vendredi 14 toujours pas de nouvelles d'Errol chez moi, il est toutefois bien parti mais il y a un !§$£*µ qui n'a pas fait son boulot et qui n'a pas flashé le paquet, grrrr. Enfin, ouf de notre part à toutes les deux il n'a pas disparu, il s'est bien envolé pour la Normandie. Situation un peu changée sur Internet qui indique quelque chose comme colis redirigé par nos soins ???

    Samedi 15, je vais faire ma petite promenade matinale en mettant sur ma boite à lettres un petit mot suppliant le facteur de repasser si je ne suis pas là.

    Grosse déception à mon retour, rien, rien, RIEN.

    Je téléphone à ma poste qui m'annonce tout benoîtement qu'il n'y a pas de livraison de paquets le samedi. QUOI ??? Et le service 48 heures ? Elle est débordée, n'a pas le temps de chercher sur internet, mais me donne le numéro de téléphone du centre de tri.

    Toujours sur la trace de mon dragon voyageur, je téléphone au centre de tri et là miracle je tombe sur un monsieur charmant et efficace qui comprend mon problème et s'en va fouiller dans le container pour Saint Sébastien, et miracle, alléluia, mon paquet est là tout au fond.

    Je demande angoissée quand je pourrai le recevoir.

    Et là deuxième miracle avant Noël, le monsieur toujours adorable me propose de venir le chercher tout de suite au centre de tri.

    Je saute dans ma voiture et 10 minutes plus tard je suis sur place.

    Le gentil postier me remet mon paquet tout beau, tout propre (il en profite d'ailleurs pour féliciter l'envoyeuse qui a réalisé un emballage parfait).

    Je ne peux résister (je peux vous dire qu'effectivement le paquet est bien emballé, dur, dur d'arracher le scotch) mais ça y est je vois la petite bouille d'Errol.

    Mon postier en profite pour me faire visiter son centre de tri de colis, impressionnant il faut le reconnaître.

    Demain, je vous raconte ce qui s'est vraiment passé lorsque j'ai réceptionné le paquet contenant Erroll parce que bien sûr une pareille rencontre ne pouvait pas être terre à terre comme ça !


    Alors il est pas surperbe ! N'hésitez pas amateurs de dragons faites faire les vôtres sur mesure.


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  • Qu'offrir à mon fils unique et préféré pour Noël ? Quelque chose qui sorte un peu de l'ordinaire.

    Après m'être bien creusé la tête, le déclic.

    Un dragon bien sûr.

    Comment ça l'idée n'est pas originale ?

    Exact il fait la collection de dragons.

    Mais ce dragon là sera bien spécial.

    Fait sur-mesure.

    Par qui ?

    Par Nefer Kane qui crée de superbes choses avec ses dix doigts et de la pâte Fimo.

    Je lui envoie donc ces photos et ce lien pour qu'elle me dise si elle peut réaliser le petit Errol, c'est son nom et il sort tout droit de l'univers délirant du Disque Monde de Terry Pratchett dont nous sommes fans mon fils et moi.




    Nefer m'adresse un message, elle est prête à tenter le coup.

    Quelques jours plus tard (drôlement moins que je ne pensais) je reçois toute une série de photos me présentant Errol, j'ai tout de suite craqué pour sa petite trogne rigolote et sa posture timide. Un petit diaporama vous le présente en fin d'article.

    Bref, l'affaire est faite.

    Là ça se corse.

    Nefer emballe l'ami Errol et le dépose à sa poste en colissimo 48 heures recommandé. Nous sommes le 10 novembre (un lundi). L'attente commence !

    Elle me donne le numéro de colis que je puisse suivre mon petit bonhomme à la trace.

    Bon le mardi 11, il est toujours indiqué comme étant à la poste d'origine, logique c'est jour férié.

    Le mercredi 12 toujours au même endroit, oh, oh, pas normal ça !

    Je patiente (faut le faire quand même) jusqu'au jeudi 13 date à laquelle il devait arriver.

    J'appelle ma poste, parce que faut reconnaître que le suivi internet des colis c'est pas le top, je me déjà suis faite avoir avec ce truc. Non il est bien toujours là-bas d'après la postière.

    Petit message à Nefer qui fait faire des recherches par sa poste.

    Le vendredi 14 toujours pas de nouvelles d'Errol chez moi, il est toutefois bien parti mais il y a un !§$£*µ qui n'a pas fait son boulot et qui n'a pas flashé le paquet, grrrr. Enfin, ouf de notre part à toutes les deux il n'a pas disparu, il s'est bien envolé pour la Normandie. Situation un peu changée sur Internet qui indique quelque chose comme colis redirigé par nos soins ???

    Samedi 15, je vais faire ma petite promenade matinale en mettant sur ma boite à lettres un petit mot suppliant le facteur de repasser si je ne suis pas là.

    Grosse déception à mon retour, rien, rien, RIEN.

    Je téléphone à ma poste qui m'annonce tout benoîtement qu'il n'y a pas de livraison de paquets le samedi. QUOI ??? Et le service 48 heures ? Elle est débordée, n'a pas le temps de chercher sur internet, mais me donne le numéro de téléphone du centre de tri.

    Toujours sur la trace de mon dragon voyageur, je téléphone au centre de tri et là miracle je tombe sur un monsieur charmant et efficace qui comprend mon problème et s'en va fouiller dans le container pour Saint Sébastien, et miracle, alléluia, mon paquet est là tout au fond.

    Je demande angoissée quand je pourrai le recevoir.

    Et là deuxième miracle avant Noël, le monsieur toujours adorable me propose de venir le chercher tout de suite au centre de tri.

    Je saute dans ma voiture et 10 minutes plus tard je suis sur place.

    Le gentil postier me remet mon paquet tout beau, tout propre (il en profite d'ailleurs pour féliciter l'envoyeuse qui a réalisé un emballage parfait).

    Je ne peux résister (je peux vous dire qu'effectivement le paquet est bien emballé, dur, dur d'arracher le scotch) mais ça y est je vois la petite bouille d'Errol.

    Mon postier en profite pour me faire visiter son centre de tri de colis, impressionnant il faut le reconnaître.

    Demain, je vous raconte ce qui s'est vraiment passé lorsque j'ai réceptionné le paquet contenant Erroll parce que bien sûr une pareille rencontre ne pouvait pas être terre à terre comme ça !


    Alors il est pas surperbe ! N'hésitez pas amateurs de dragons faites faire les vôtres sur mesure.


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