• Le Thème de la semaine de Dana nous demandait de raconter un souvenir de tournage. Et voici, et voilà.

    Je fus l'incomparable vedette d'un tournage qui tourna mal !
    C'était pendant des vacances familiales dans le Pas-de-Calais. Ma grand-mère paternelle habitait Etaples, un bourg pas très loin des superbes plages (à condition de ne pas regarder les immeubles de front de mer) du Touquet.
    C'est là que nous allions (quand le temps le permettait nous baigner).
    A l'époque j'avais dans les 3/4 ans je pense, je ne me souviens plus, ce que je vous raconte fait partie des traditions orales familiales.
    Bref, ce jour là je m'amusais à chahuter avec une fillette de mon âge dans ce que l'on appelle les bâches ces trous d'eau que la mer laisse en se retirant et qui ont le mérite de contenir juste ce qu'il faut d'eau pour s'amuser sans risque.
    Mon père profitait systématiquement des vacances pour sortir sa caméra, dont il était très fier. Mais attention une caméra de la fin des années cinquante, c'était toute une aventure pour filmer.
    Je me souviens d'une boite montée sur une poignée avec un tas de réglages à faire, réglages pour lesquels il utilisait un petit appareil niché dans une sorte d'écrin en cuir et qui me fascinait.
    Donc, on peut dire que ce n'était pas toujours du "pris sur le vif".
    Mais je m'égare, ce jour là je m'amusait comme une petite folle dans mon trou d'eau et mon père a voulu me filmer. Et là, la catastrophe !!!
    Non, ni lui, ni la caméra ne sont tombés dans l'eau, mais il s'est aperçu après tournage qu'il avait oublié d'enlever le cache de l'objectif (pas de reflex à l'époque).
    Résultat ? Lorsqu'il présentait ce film à mes grands-mères (c'était un divertissement familial très prisé mais qui nécessitait de nombreux préparatifs, sortir le projecteur, monter l'écran, mettre les films correctement pour qu'ils passent dans toutes les chicanes du projecteur, puis le réenrouler après projection, en gros 3 minutes de film, 10 minutes de manipulation avant et après) au moment où le film virait au noir pour 1 bonne minute, il racontait ce qu'on ne voyait pas à l'écran.
    Il existait le film muet, mon père a inventé le film aveugle mais parlant !


    Et une petite vue du Touquet à marée basse avec les fameuses bâches (photo internet)
    .
    Comme c'est la journée des thèmes, vous pouvez descendre encore un peu, vous découvrirez "la face cachée".


    28 commentaires
  • Le Thème de la semaine de Dana nous demandait de raconter un souvenir de tournage. Et voici, et voilà.

    Je fus l'incomparable vedette d'un tournage qui tourna mal !
    C'était pendant des vacances familiales dans le Pas-de-Calais. Ma grand-mère paternelle habitait Etaples, un bourg pas très loin des superbes plages (à condition de ne pas regarder les immeubles de front de mer) du Touquet.
    C'est là que nous allions (quand le temps le permettait nous baigner).
    A l'époque j'avais dans les 3/4 ans je pense, je ne me souviens plus, ce que je vous raconte fait partie des traditions orales familiales.
    Bref, ce jour là je m'amusais à chahuter avec une fillette de mon âge dans ce que l'on appelle les bâches ces trous d'eau que la mer laisse en se retirant et qui ont le mérite de contenir juste ce qu'il faut d'eau pour s'amuser sans risque.
    Mon père profitait systématiquement des vacances pour sortir sa caméra, dont il était très fier. Mais attention une caméra de la fin des années cinquante, c'était toute une aventure pour filmer.
    Je me souviens d'une boite montée sur une poignée avec un tas de réglages à faire, réglages pour lesquels il utilisait un petit appareil niché dans une sorte d'écrin en cuir et qui me fascinait.
    Donc, on peut dire que ce n'était pas toujours du "pris sur le vif".
    Mais je m'égare, ce jour là je m'amusait comme une petite folle dans mon trou d'eau et mon père a voulu me filmer. Et là, la catastrophe !!!
    Non, ni lui, ni la caméra ne sont tombés dans l'eau, mais il s'est aperçu après tournage qu'il avait oublié d'enlever le cache de l'objectif (pas de reflex à l'époque).
    Résultat ? Lorsqu'il présentait ce film à mes grands-mères (c'était un divertissement familial très prisé mais qui nécessitait de nombreux préparatifs, sortir le projecteur, monter l'écran, mettre les films correctement pour qu'ils passent dans toutes les chicanes du projecteur, puis le réenrouler après projection, en gros 3 minutes de film, 10 minutes de manipulation avant et après) au moment où le film virait au noir pour 1 bonne minute, il racontait ce qu'on ne voyait pas à l'écran.
    Il existait le film muet, mon père a inventé le film aveugle mais parlant !


    Et une petite vue du Touquet à marée basse avec les fameuses bâches (photo internet)
    .
    Comme c'est la journée des thèmes, vous pouvez descendre encore un peu, vous découvrirez "la face cachée".


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  • Photographe du Dimanche voulait connaître la "face cachée" de ce que l'on voulait.
    Alors voilà un tout petit bout de la Bibliothèque Départementale de Prêt où je travaille. Vous vous dites sûrement que ça ne paraît pas très convivial (ces néons, les poutrelles du toit). En fait une BDP est une bibliothèque de bibliothèques. Nous accueillons les bibliothéques de notre réseau qui au lieu de repartir avec 3 livres comme vous, en emmènent 3.000.
    Bon et la face cachée dans tout ça me direz-vous.
    C'est simple sur cette photo et la suivante vous avez les livres sagement cotés et rangés, près à l'emploi en somme.





    Et voilà la première "face cachée", les livres en attente d'être équipés et mis en circulation, c'est à dire entre autres choses habillés d'une belle couverture, là bien sûr ils ne sont pas vraiment classés, c'est un peu le vrac.



    Et ici vous pouvez voir une autre "face cachée", celle qui me concerne plus directement, parce que les livres au bout d'un certain temps ils fatiguent et les voilà qui attendent soit la destruction, soit la réparation (ça c'est moi qui m'en occupe).



    34 commentaires
  • Photographe du Dimanche voulait connaître la "face cachée" de ce que l'on voulait.
    Alors voilà un tout petit bout de la Bibliothèque Départementale de Prêt où je travaille. Vous vous dites sûrement que ça ne paraît pas très convivial (ces néons, les poutrelles du toit). En fait une BDP est une bibliothèque de bibliothèques. Nous accueillons les bibliothéques de notre réseau qui au lieu de repartir avec 3 livres comme vous, en emmènent 3.000.
    Bon et la face cachée dans tout ça me direz-vous.
    C'est simple sur cette photo et la suivante vous avez les livres sagement cotés et rangés, près à l'emploi en somme.





    Et voilà la première "face cachée", les livres en attente d'être équipés et mis en circulation, c'est à dire entre autres choses habillés d'une belle couverture, là bien sûr ils ne sont pas vraiment classés, c'est un peu le vrac.



    Et ici vous pouvez voir une autre "face cachée", celle qui me concerne plus directement, parce que les livres au bout d'un certain temps ils fatiguent et les voilà qui attendent soit la destruction, soit la réparation (ça c'est moi qui m'en occupe).



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  • Je vous avais déjà présenté Nefer Kane, la brillante créatrice de mon petit ami dragon Errol , mais si, lui.



    Dans le cadre de ma petite série sur la "Mécanique du coeur" voilà certaines de ses créations qui allient de manière magique la pâte polymère et des pièces métalliques, le nom de cette technique : le Steampunk. Vous allez pouvoir constater dans le diaporama qui suit à quel point ses créations vont bien avec le livre et le CD. N'hésitez pas à aller ensuite vous promener chez elle, vous pourrez vous émerveiller sur sa créativité qui sort des chemins battus de la polymère telle qu'on a l'habitude de la voir. En plus, Nefer décrit ses créatures/créations avec une poésie et toute une symbolique qui vous fera rêver encore un peu plus.



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