• Garantie sans trucage cette photo prise lors de ma petite promenade de samedi. Vous voyez quoi ? Un clown, un père noël ou autre chose ?



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  • Garantie sans trucage cette photo prise lors de ma petite promenade de samedi. Vous voyez quoi ? Un clown, un père noël ou autre chose ?



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  • Dans la même veine que ses délirants "Chats" voilà de Gilles Bachelet "Le singe à Buffon", encore du délire pur avec de délicieux anachronismes à traquer au fil des pages.

    Résumé Decitre : Élégant, jamais un poil de travers, Georges Louis Leclerc, comte de Buffon, célèbre naturaliste français né en 1707 et mort en 1788, ne travaillait qu'en jabot et manchettes de dentelle. La dignité de sa vie, le faste de ses allures, la fierté de ses manières justifièrent admirablement cette inscription d'une statue qu'on lui érigea de son vivant : "Son génie égale la majesté de la nature." Mais Buffon avait un singe.



    Le singe à Buffon voulait toujours avoir raison.





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  • Dans la même veine que ses délirants "Chats" voilà de Gilles Bachelet "Le singe à Buffon", encore du délire pur avec de délicieux anachronismes à traquer au fil des pages.

    Résumé Decitre : Élégant, jamais un poil de travers, Georges Louis Leclerc, comte de Buffon, célèbre naturaliste français né en 1707 et mort en 1788, ne travaillait qu'en jabot et manchettes de dentelle. La dignité de sa vie, le faste de ses allures, la fierté de ses manières justifièrent admirablement cette inscription d'une statue qu'on lui érigea de son vivant : "Son génie égale la majesté de la nature." Mais Buffon avait un singe.



    Le singe à Buffon voulait toujours avoir raison.





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  • Thème des impromptus : nous vous proposons un premier thème "presque" philosophique, sur la base de cette phrase : "à trop se regarder dans le miroir, on finira par y voir le diable"

    Au delà des éventuels aspects moralisateurs ou religieux, écrivez-nous en prose ou en vers, ce qu'elle vous inspire. Pas de contrainte particulière et il n'est pas absolument nécessaire de retrouver dans vos textes la phrase citée, ni même les mots "miroir" ou "diable". La lecture que en vous ferez vous appartient et seul votre imaginaire vous guidera.

    Ma version

    La jeune fille s'admire dans le miroir.
    Pas de doute, sans fausse modestie elle n'est pas mal.
    Non, en fait elle est belle, allez il faut ce qu'il faut.
    Elle s'admire donc, s'envoie des regards langoureux, se fait des sourires mutins, bat des cils.
    Non, c'est vrai quoi, elle est belle !
    Des cheveux de jais aux reflets bleutés qui ondoient et brillent.
    Des lèvres pleines d'un rouge qui ne doit rien au maquillage.
    Des yeux de braise en amande qui lancent mille feux, mis en valeur par de fins sourcils charbonneux.
    Elle pousse un soupir de satisfaction et s'admire encore un peu plus.
    Elle se perd dans la profondeur du miroir, les yeux dans les yeux de son reflet.
    Brusquement, il lui semble percevoir un étrange changement.

    Dans le miroir, le décor derrière elle ondule et paraît changer.
    A la place des murs couverts de ce somptueux papier rouge et noir qu'elle a choisi avec soin, voilà qu'apparaissent, horreur, des fleurettes et des rubans.
    Affolée, elle se retourne.
    Non, son papier n'a pas changé noir avec de belles flammes rouges qui scintillent.
    Soulagée, elle lance un nouveau coup d'œil à son miroir.
    Quelle horreur, non seulement le papier à fleurs est toujours là, mais en plus elle voit un lit rose avec baldaquin, rose mais c'est ignoble !

    Elle n'ose plus bouger, elle reste tétanisée le regard perdu dans le miroir.
    Et là, suprême terreur quelqu'un vient s'asseoir devant elle.
    Il s'agit d'une jeune femme comme elle mais sa tête est couverte d'une immonde toison jaune bouclée, ses yeux sont d'un bleu à faire des cauchemars pendant des semaines et ses lèvres roses sont tout simplement à hurler.
    Elle se lève d'un bond, le cœur battant à tout rompre, elle retourne le miroir.
    Méphistophélès avait bien raison, à trop se regarder dans le miroir, on finit par y voir l'ange.
    Dans une chambre rose, une jeune fille blonde aux yeux bleus s'assoit devant son miroir et se contemple.
    Pas de doute, sans fausse modestie, elle n'est pas mal.
    Tiens c'est bizarre, il lui a semblé voir un curieux frisson parcourir le miroir.
    Elle hausse les épaules et se plonge à nouveau dans sa contemplation.





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