• Bon j'ai loupé le coche pour le concours de Trinity, j'ai mis trop de temps à me décider et j'ai laissé passer le jour, mais aucune raison que je ne vous fasse pas profiter de quelques photos insolites.

    J'ai bien cherché, mais d'agence de détective, ni de vendeur de pipes dans les parages.

    P8260442

    Admirez cette cheminée scoubidou !

    P4090336

    Art tribal ébroicien (traduction : de la ville d'Evreux)

    P9120471

    28 commentaires
  • Bon j'ai loupé le coche pour le concours de Trinity, j'ai mis trop de temps à me décider et j'ai laissé passer le jour, mais aucune raison que je ne vous fasse pas profiter de quelques photos insolites.

    J'ai bien cherché, mais d'agence de détective, ni de vendeur de pipes dans les parages.

    P8260442

    Admirez cette cheminée scoubidou !

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    Art tribal ébroicien (traduction : de la ville d'Evreux)

    P9120471

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  • Je vous avais promis l'histoire de la véritable Fleur qui m'avait donné l'idée d'une biche blessée. En voici donc le début.

    A l'époque nous venions de perdre notre chatte Poussy, disparue sans laisser de traces.

    Bien sûr mes parents avaient promis, juré, craché par terre "Plus jamais d'animal à la maison, c'est trop de chagrin quand ils partent" .Enfin, bref un refrain que beaucoup d'entre vous doivent connaître.

    Et voilà qu'un matin, c'était pendant les vacances d'hiver, un grand chien vient se rouler en boule devant le grand sapin qui poussait à l'extérieur de notre terrain près de la barrière.

    Nous l'avons observé ma mère et moi, voyant que la bête ne bougeait pas, ma mère, pour qui un estomac doit être rempli a récupéré des restes dans le frigo et les a prudemment apportés à l'animal prostré. Celui-ci lui a fait fête et a tout dévoré avant de repartir.

    Bon affaire réglée, avons nous pensé.

    Que nenni, le lendemain, même heure, même lieu, même animal, même scénario.

    Le surlendemain, la bestiole pas idiote avait compris comment ouvrir la barrière et était entrée dans notre jardin.

    Bien sûr, nous avions mis le doigt dans l'engrenage ! Ma mère l'a nourrie une fois de plus et l'a mise dehors.

    Le jour suivant, inutile de vous faire un dessin, la bestiole toute folle faisait fête à ma mère et à la gamelle.

    Comme ce jour là il faisait particulièrement froid, dernière ENORME bêtise de ma mère, elle a fait entrer dans la maison "cette pauvre petite bête qui mourrait de froid".

    La-dit petite bête (ça ressemblait quand même furieusement à un berger allemand) s'est de suite installée dans le salon sur la moquette.

    A midi, voilà mon père qui rentre du boulot, qui va pour déposer ses affaires dans le salon, dans le même temps, le chien vient voir qui arrive et les voilà qui se retrouvent nez à truffe tous les deux.

    Là mon père a eu cette très belle phrase "Mais qu'est-ce que c'est que ça ?" Ce à quoi ma mère et moi avons répondu candidement "Tu vois bien, c'est un chien, le pauvre avait froid et faim". Loin d'être idiot le-dit canin s'est assis devant mon père, l'a regardé avec des yeux en sucre et en battant de la queue.

    Bien sûr mon père, déjà bien attendri, a cherché à faire son dur "Hors de question qu'on le garde. Nourrissez le et après appelez la SPA"

    Comme nous connaissions le correspondant SPA du coin, nous l'avons fait venir, au moment de mettre un collier à notre invité pour l'emmener, celui-ci s'est mis à grogner et à montrer les crocs, le monsieur a donc donné le collier à ma mère qui a pu le lui passer (au chien, pas aux monsieur) sans problème. Et voilà la "petite" bête partie pour la SPA et on ne sait quel destin.

    Et là commença la guerre d'usure "Mais que va-t-il lui arriver à cette pauvre petite mère", le monsieur de la SPA nous avait signalé qu'il s'agissait d'une fille. "Si personne ne la réclame on va peut-être l'euthanasier" "Elle a déjà été abandonnée et nous on la laisse tomber", bref, une pression psychologique à fond les manettes, mais qui il faut bien le reconnaître était exercée sur un terrain plus que propice.

    Après les 15 jours réglementaires de "mise en quarantaine" pour retrouver un hypothétique propriétaire, coup de téléphone grognon du père "Bon trouvez-moi un nom, je vais chercher ce fichu chien". Ma mère et moi avons attrapé un journal, ouvert au hasard, sommes tombées sur la rubrique des courses et avons trouvé le nom d'une championne de l'époque "Fleur de Sassy". Rappel du père, "Voilà on a décidé de l'appeler Fleur" "Fleur, mais ce n'est pas un nom de chien ça" "Ca fait rien, ce sera Fleur".

    Et le soir même Fleur débarquait dans nos vies. Mon père avait beau avoir fait son dur, il se transformait en guimauve quant il la regardait et elle le lui rendait bien, elle avait trouvé son "Dieu". Une belle histoire d'amour commençait. La suite une prochaine fois. Fleur était en fait un mélange de berger allemand et de berger malinois et à l'époque devait être âgée d'environ 18 mois à deux ans. Comment voulez-vous que je ne crois pas qu'un animal disparu donne l'adresse de son ancienne maison à l'animal abandonné, parce que Fleur avait quand même le choix entre 8 maisons dans notre allée, alors pourquoi préférer notre maison ?

    Fleur toute seule

    fleur

    Fleur et son dieu, mon adorable papa (ils n'ont pas l'air heureux tous les deux)

    Papa et fleur


    26 commentaires
  • Je vous avais promis l'histoire de la véritable Fleur qui m'avait donné l'idée d'une biche blessée. En voici donc le début.

    A l'époque nous venions de perdre notre chatte Poussy, disparue sans laisser de traces.

    Bien sûr mes parents avaient promis, juré, craché par terre "Plus jamais d'animal à la maison, c'est trop de chagrin quand ils partent" .Enfin, bref un refrain que beaucoup d'entre vous doivent connaître.

    Et voilà qu'un matin, c'était pendant les vacances d'hiver, un grand chien vient se rouler en boule devant le grand sapin qui poussait à l'extérieur de notre terrain près de la barrière.

    Nous l'avons observé ma mère et moi, voyant que la bête ne bougeait pas, ma mère, pour qui un estomac doit être rempli a récupéré des restes dans le frigo et les a prudemment apportés à l'animal prostré. Celui-ci lui a fait fête et a tout dévoré avant de repartir.

    Bon affaire réglée, avons nous pensé.

    Que nenni, le lendemain, même heure, même lieu, même animal, même scénario.

    Le surlendemain, la bestiole pas idiote avait compris comment ouvrir la barrière et était entrée dans notre jardin.

    Bien sûr, nous avions mis le doigt dans l'engrenage ! Ma mère l'a nourrie une fois de plus et l'a mise dehors.

    Le jour suivant, inutile de vous faire un dessin, la bestiole toute folle faisait fête à ma mère et à la gamelle.

    Comme ce jour là il faisait particulièrement froid, dernière ENORME bêtise de ma mère, elle a fait entrer dans la maison "cette pauvre petite bête qui mourrait de froid".

    La-dit petite bête (ça ressemblait quand même furieusement à un berger allemand) s'est de suite installée dans le salon sur la moquette.

    A midi, voilà mon père qui rentre du boulot, qui va pour déposer ses affaires dans le salon, dans le même temps, le chien vient voir qui arrive et les voilà qui se retrouvent nez à truffe tous les deux.

    Là mon père a eu cette très belle phrase "Mais qu'est-ce que c'est que ça ?" Ce à quoi ma mère et moi avons répondu candidement "Tu vois bien, c'est un chien, le pauvre avait froid et faim". Loin d'être idiot le-dit canin s'est assis devant mon père, l'a regardé avec des yeux en sucre et en battant de la queue.

    Bien sûr mon père, déjà bien attendri, a cherché à faire son dur "Hors de question qu'on le garde. Nourrissez le et après appelez la SPA"

    Comme nous connaissions le correspondant SPA du coin, nous l'avons fait venir, au moment de mettre un collier à notre invité pour l'emmener, celui-ci s'est mis à grogner et à montrer les crocs, le monsieur a donc donné le collier à ma mère qui a pu le lui passer (au chien, pas aux monsieur) sans problème. Et voilà la "petite" bête partie pour la SPA et on ne sait quel destin.

    Et là commença la guerre d'usure "Mais que va-t-il lui arriver à cette pauvre petite mère", le monsieur de la SPA nous avait signalé qu'il s'agissait d'une fille. "Si personne ne la réclame on va peut-être l'euthanasier" "Elle a déjà été abandonnée et nous on la laisse tomber", bref, une pression psychologique à fond les manettes, mais qui il faut bien le reconnaître était exercée sur un terrain plus que propice.

    Après les 15 jours réglementaires de "mise en quarantaine" pour retrouver un hypothétique propriétaire, coup de téléphone grognon du père "Bon trouvez-moi un nom, je vais chercher ce fichu chien". Ma mère et moi avons attrapé un journal, ouvert au hasard, sommes tombées sur la rubrique des courses et avons trouvé le nom d'une championne de l'époque "Fleur de Sassy". Rappel du père, "Voilà on a décidé de l'appeler Fleur" "Fleur, mais ce n'est pas un nom de chien ça" "Ca fait rien, ce sera Fleur".

    Et le soir même Fleur débarquait dans nos vies. Mon père avait beau avoir fait son dur, il se transformait en guimauve quant il la regardait et elle le lui rendait bien, elle avait trouvé son "Dieu". Une belle histoire d'amour commençait. La suite une prochaine fois. Fleur était en fait un mélange de berger allemand et de berger malinois et à l'époque devait être âgée d'environ 18 mois à deux ans. Comment voulez-vous que je ne crois pas qu'un animal disparu donne l'adresse de son ancienne maison à l'animal abandonné, parce que Fleur avait quand même le choix entre 8 maisons dans notre allée, alors pourquoi préférer notre maison ?

    Fleur toute seule

    fleur

    Fleur et son dieu, mon adorable papa (ils n'ont pas l'air heureux tous les deux)

    Papa et fleur


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  • Bon un rocher à qui je trouve une tête de tyrannosaure rex, oui je sais, c'est peut-être un peu tiré par les cheveux, mais quand même !

    tyra

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