• L'amie Clo du bout du monde m'a taguée sur une sixième photo, j'ai déjà fait ce tag mais comme il est marrant je récidive. Par contre, je n'ai pas choisi le 6ème album, j'ai bien le droit non ? Si vous avez envie de vous y mettre n'hésitez pas c'est amusant.

    Voilà donc une cheminée scoubidou !

    P4090336



    28 commentaires
  • L'amie Clo du bout du monde m'a taguée sur une sixième photo, j'ai déjà fait ce tag mais comme il est marrant je récidive. Par contre, je n'ai pas choisi le 6ème album, j'ai bien le droit non ? Si vous avez envie de vous y mettre n'hésitez pas c'est amusant.

    Voilà donc une cheminée scoubidou !

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  • Une nouvelle incursion à Bigorbourg avec le prénom Aristide, pas trop méchante aujourd'hui notre Bigornette !


     

    « Aristide, Aristide, Aristide ».

    Non décidemment rien de veut venir pour le moment, ce prénom n’est pas décidé à sortir de sa coquille.

    Bon tant pis, je me replonge dans mon bouquin, ma chatoune sur les genoux, tranquille dans mon fauteuil, avec le soleil qui éclaire le salon.

    Mais pas moyen de lire, ça doit au moins faire trois fois que je relis le même passage. Je baille un grand coup, il paraît que ça oxygène le cerveau !

    « Aristide, Aristide, Aristide ».

    Une secousse et paf, voilà que j’atterris au milieu d’un brouhaha incroyable !

    « Aristide, Aristide, Aristide ».

    Les animaux de Bigorbourg et le petit peuple de la forêt sont en ébullition.

    Ce sacré prénom qui n’arrête pas de m’échapper, ils le répètent sur tous les tons !

    Ce que je fais là ? Aucune idée, mais autant rester attentive puisque manifestement mes petits personnages, eux, connaissent un Aristide, voilà qui m’arrange bien !

    La petite styliste Gébétrude est sur les dents, tout le monde lui demande une tenue de soirée pour le grand gala !

    Mais de quel grand soir parlent-ils tous ?

    Dans l’effervescence générale, je capte quelques bribes de phrases, qui, il faut bien le reconnaître, ne m’éclairent pas vraiment, mais bon !

    « Aristide va venir, c’est trop génial »

    « Depuis le temps qu’il est parti en tournée il était temps qu’il revienne un peu chez nous »

    « Il est né ici, alors forcément il ne nous oublie pas »

    « Faut dire qu’il est resté très simple »

    « Et quel artiste, mais quel artiste »

    « En plus, il est beau, mais beau ! »

    « Et ses yeux, je me damnerais pour ses yeux moi ! »

    Il faut reconnaître que ce sont surtout les filles qui s’extasient, les garçons semblent un peu plus réservés, n’y aurait-il pas une petite pointe de jalousie de leur part ?

    « Oui, c’est vrai, il est pas mal »

    « Resté simple, resté simple, faut le dire vite »

    Notre rapide petite couturière distribue de somptueuses tenues à tour de bras.

    Tous filent se mettre sur leur 31.

    Je regarde ma minette, accrochée à mon épaule, manifestement le petit monde qui vit dans la tête de sa deux pattes l’effare un peu !

    Et voilà qu’au loin dans la forêt, je vois des lumières commencer à scintiller. Tiens, je n’avais pas remarqué que la nuit était tombée.

    Je me dépêche de rejoindre la foule qui se presse à l’entrée de la clairière qui sert à tous les grands évènements du petit peuple bigorbourgeois.

    Là est installée une belle estrade, les vers luisants éclairent la scène.

    Le maître de cérémonie s’avance, c’est un bel hibou portant un nœud papillon de toute beauté. Il annonce de sa belle voix grave.

    « Et maintenant, celui que vous attendez tous. Voilà l’enfant du pays qui revient pour nous chanter en avant-première toutes ses dernières chansons. Chers amis, applaudissez ARISTIDE ! »

    Les vers luisants s’éteignent quelques instants. Je vais enfin savoir qui est Aristide !

    Les lumières se rallument. Et là, au milieu de l’estrade, se tient un magnifique chat noir au poil d’ébène lustré. Un de ses yeux est vert, l’autre jaune et les deux terriblement hypnotiques ! Ma minette en laisse échapper un ronronnement de plaisir.

    Un chat chanteur ? Mais ça va pas la tête ? Il va nous casser les oreilles ! Ce n’est pas possible que Bigorbourg ait si mauvais goût ! Il faut dire que lorsque ma minette donne de la voix ... bon bref !

    Ah là là, chroniqueuse de peu de foi que je suis.

    Aristide prend cette superbe pose, chère aux chats égyptiens, sa queue se drape autour de ses pattes et voilà que sort de sa bouche une mélodie superbe qui fait courir un frisson de plaisir parmi tous les assistants, moi y comprise, même si je dois reconnaître ne pas bien comprendre la signification de ces miaou, méou, mrroou et autres !

    Bref, pas de doute Aristide est vraiment un artiste. A la fin du récital, comme tout le monde je me mets à applaudir et, et !

    J’ai l’impression de manquer une marche, je sursaute, provoquant un frrr de mécontentement sur mes genoux et je me retrouve dans mon fauteuil !

    Aurais-je rêvé ? Allez savoir avec Bigorbourg ?


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  • Une nouvelle incursion à Bigorbourg avec le prénom Aristide, pas trop méchante aujourd'hui notre Bigornette !


     

    « Aristide, Aristide, Aristide ».

    Non décidemment rien de veut venir pour le moment, ce prénom n’est pas décidé à sortir de sa coquille.

    Bon tant pis, je me replonge dans mon bouquin, ma chatoune sur les genoux, tranquille dans mon fauteuil, avec le soleil qui éclaire le salon.

    Mais pas moyen de lire, ça doit au moins faire trois fois que je relis le même passage. Je baille un grand coup, il paraît que ça oxygène le cerveau !

    « Aristide, Aristide, Aristide ».

    Une secousse et paf, voilà que j’atterris au milieu d’un brouhaha incroyable !

    « Aristide, Aristide, Aristide ».

    Les animaux de Bigorbourg et le petit peuple de la forêt sont en ébullition.

    Ce sacré prénom qui n’arrête pas de m’échapper, ils le répètent sur tous les tons !

    Ce que je fais là ? Aucune idée, mais autant rester attentive puisque manifestement mes petits personnages, eux, connaissent un Aristide, voilà qui m’arrange bien !

    La petite styliste Gébétrude est sur les dents, tout le monde lui demande une tenue de soirée pour le grand gala !

    Mais de quel grand soir parlent-ils tous ?

    Dans l’effervescence générale, je capte quelques bribes de phrases, qui, il faut bien le reconnaître, ne m’éclairent pas vraiment, mais bon !

    « Aristide va venir, c’est trop génial »

    « Depuis le temps qu’il est parti en tournée il était temps qu’il revienne un peu chez nous »

    « Il est né ici, alors forcément il ne nous oublie pas »

    « Faut dire qu’il est resté très simple »

    « Et quel artiste, mais quel artiste »

    « En plus, il est beau, mais beau ! »

    « Et ses yeux, je me damnerais pour ses yeux moi ! »

    Il faut reconnaître que ce sont surtout les filles qui s’extasient, les garçons semblent un peu plus réservés, n’y aurait-il pas une petite pointe de jalousie de leur part ?

    « Oui, c’est vrai, il est pas mal »

    « Resté simple, resté simple, faut le dire vite »

    Notre rapide petite couturière distribue de somptueuses tenues à tour de bras.

    Tous filent se mettre sur leur 31.

    Je regarde ma minette, accrochée à mon épaule, manifestement le petit monde qui vit dans la tête de sa deux pattes l’effare un peu !

    Et voilà qu’au loin dans la forêt, je vois des lumières commencer à scintiller. Tiens, je n’avais pas remarqué que la nuit était tombée.

    Je me dépêche de rejoindre la foule qui se presse à l’entrée de la clairière qui sert à tous les grands évènements du petit peuple bigorbourgeois.

    Là est installée une belle estrade, les vers luisants éclairent la scène.

    Le maître de cérémonie s’avance, c’est un bel hibou portant un nœud papillon de toute beauté. Il annonce de sa belle voix grave.

    « Et maintenant, celui que vous attendez tous. Voilà l’enfant du pays qui revient pour nous chanter en avant-première toutes ses dernières chansons. Chers amis, applaudissez ARISTIDE ! »

    Les vers luisants s’éteignent quelques instants. Je vais enfin savoir qui est Aristide !

    Les lumières se rallument. Et là, au milieu de l’estrade, se tient un magnifique chat noir au poil d’ébène lustré. Un de ses yeux est vert, l’autre jaune et les deux terriblement hypnotiques ! Ma minette en laisse échapper un ronronnement de plaisir.

    Un chat chanteur ? Mais ça va pas la tête ? Il va nous casser les oreilles ! Ce n’est pas possible que Bigorbourg ait si mauvais goût ! Il faut dire que lorsque ma minette donne de la voix ... bon bref !

    Ah là là, chroniqueuse de peu de foi que je suis.

    Aristide prend cette superbe pose, chère aux chats égyptiens, sa queue se drape autour de ses pattes et voilà que sort de sa bouche une mélodie superbe qui fait courir un frisson de plaisir parmi tous les assistants, moi y comprise, même si je dois reconnaître ne pas bien comprendre la signification de ces miaou, méou, mrroou et autres !

    Bref, pas de doute Aristide est vraiment un artiste. A la fin du récital, comme tout le monde je me mets à applaudir et, et !

    J’ai l’impression de manquer une marche, je sursaute, provoquant un frrr de mécontentement sur mes genoux et je me retrouve dans mon fauteuil !

    Aurais-je rêvé ? Allez savoir avec Bigorbourg ?


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  • Je me suis rendue compte que le temps revient beaucoup dans les chansons, alors pendant quelques temps je vais vous en proposer sur ce thème. J'avais déjà commencé avec le temps du Muguet ici. On va commencer par du classique !


     


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