• Ca ne dure que trente secondes, pas la peine de s'en passer ! Et non pour une fois il ne s'agit pas de Lolcats. Un petit clic ici.


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  • Bon je n'ai certainement pas fait le tour, mais en voilà deux dernières. Deux plongées dans le passé mais pas sur la même longueur d'ondes.

     

     


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  • Bon je n'ai certainement pas fait le tour, mais en voilà deux dernières. Deux plongées dans le passé mais pas sur la même longueur d'ondes.

     

     


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  • Lajemy et son casse-tête nous font plancher cette semaine sur les apéritifs et les cocktails.

    N’ayant pas de photos adéquates, je m’en vais vous conter une petite histoire.

    Il y a un nombre certain d’années, j’intégrai la vie professionnelle et découvris par la même occasion les « pots ». A l’époque, les boissons alcoolisées n’étaient pas interdites au bureau, où si cela l’était, ça restait lettres mortes.

    Bref, j’ai ainsi découvert la vodka-orange (certes je n’étais pas en avance pour mon âge) et j’ai trouvé ce truc hyper bon et plutôt doux, logique, il s’agissait d’une préparation achetée toute faite.

    A quelques temps de là, acquérant mon indépendance, je piquai la voiture de mon pauvre père paniqué et allai traîner mes guêtres toute seule comme une grande fille dans les pays de la Loire.

    En chemin, je m’arrêtai faire un coucou à ma meilleure amie (du côté de Saumur). Avec ses parents, nous allâmes au restaurant et pour l’apéritif, voulant jouer les émancipées, je commandai une vodka-orange.

    Léger problème, cette vodka-orange là était du fait-main, de la vraie vodka à 40 ou 50° et du vrai jus d’orange. Bref, ce machin se buvant comme du petit lait, j’avalai dans la joie et la bonne humeur mon breuvage.

    Assez curieusement, je partis sur un petit nuage gonflé à l’hélium, la tête toute légère, les yeux brumeux, les genoux curieusement flageolants, un sourire niais aux lèvres.

    En face de moi, la mère de mon amie avait commandé quelque chose de probablement aussi musclé que moi et nous passâmes la quasi-totalité du repas, sous les regards consternés de mon amie et de son père, à nous regarder et à éclater de rire absolument sans motif.

    Nous commençâmes à reprendre nos esprits avec le dessert ! Bien heureusement j’étais invitée à passer la nuit chez eux, ce qui, il faut le reconnaître, valait beaucoup mieux et pour moi et pour la voiture paternelle !

    Croyez-vous que la leçon porta ses fruits ? Que nenni ! Quelques années plus tard, mon mari m’invita au restaurant pour fêter notre 1er anniversaire de mariage, et là je fis encore l’erreur fatale, je commandai une vodka-orange et passai tout le repas à rire comme une hyène hystérique. Je dois reconnaître qu’il resta parfaitement zen, il faut dire que nous étions les seuls dans la salle de restaurant (ceci expliquant peut-être cela) et là encore je redescendis sur terre avec le dessert.

    Bref, j’ai ce que l’on appelle le vin gai. Mais je précise que je  bois fort peu, à part du champagne pour les http://blog.crdp-versailles.fr/fjallotbuisson/public/.fourire10_m.jpgfêtes et un petit verre de vin blanc ou rosé au restaurant. Je connais mes limites et je ne vois pas l’intérêt de se rendre malade en buvant trop.

    Ceci dit, je me méfie maintenant de la vodka-orange et lorsqu’il faut prendre un apéro au restaurant je me contente sagement d’un cocktail sans alcool !


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