• Voilà le casse-tête de la semaine. Mine de rien ce n'est pas évident l'amitié !

     

    Alors nous dirons

     

    Un petit ange offert à une amie après avoir été customisé à la peinture dorée et avoir ajouté l'encrier et la plume

    P6280817

    Un gros câlin de deux gros bêbêtes

    P6110754

    Une minette toute flappy (peut être plus de la confiance que de l'amitié)

    Sieste5.jpg


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  • Voilà le casse-tête de la semaine. Mine de rien ce n'est pas évident l'amitié !

     

    Alors nous dirons

     

    Un petit ange offert à une amie après avoir été customisé à la peinture dorée et avoir ajouté l'encrier et la plume

    P6280817

    Un gros câlin de deux gros bêbêtes

    P6110754

    Une minette toute flappy (peut être plus de la confiance que de l'amitié)

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    Petit mot à illustrer pour l'Arbre à mots. Et comme je sens que je vais m’amuser à mélanger ces mots bizarres et mon petit monde de Bigorbourg, voilà ma définition pour Bigornelle. (A propos Francine, je serais drôlement intéressée par des illustrations de nos dessinateurs).

    Bigornelle : Mot commun féminin, strictement régional, voire même carrément local. En effet, la Bigornelle est la coiffe inventée par l’épouse de Blaise, le fondateur du village de Bigorbourg. L’esprit protecteur de Bigorbourg se présentant sous forme d’un bigorneau, Madame Blaise dentellière émérite de son état créa une charmante coiffe pour les grandes occasions. Celle-ci se compose de deux bigorneaux enroulés au niveau des oreilles (oui un peu le style Princesse Leïla) et d’un autre posé crânement sur le dessus de la tête. Elle est blanche et brodée de fils argentés ou dorés selon le goût de chacune. Cette coiffe s’attache sous le menton grâce à un ruban de couleur là aussi laissé au choix de la propriétaire ce qui, d’ailleurs, les jours de fête met beaucoup de nuances et de gaité dans le bourg. Toutefois, afin que les messieurs ne se sentent pas mis à l’écart, Madame Blaise a mis au point un béret en forme de bigorneau pour eux. Celui-ci se porte incliné sur l’oreille, un trait de couleur s’enroulant le long de la spirale du bigorneau. De nos jours encore, des ateliers sont pris en charge par les anciennes et les anciens qui mettent un point d’honneur à apprendre aux jeunes filles et aux jeunes gens l’art et la manière de créer leur Bigornelle, seule petite dérogation à la modernité, la dentelle n’est plus obligatoire, le crochet ou les aiguilles à tricoter peuvent être utilisés. Le port de la Bigornelle est le signe du passage de l’enfance à l’adolescence, tout un programme.

    Pour en savoir plus sur Blaise, c’est ici.


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    Petit mot à illustrer pour l'Arbre à mots. Et comme je sens que je vais m’amuser à mélanger ces mots bizarres et mon petit monde de Bigorbourg, voilà ma définition pour Bigornelle. (A propos Francine, je serais drôlement intéressée par des illustrations de nos dessinateurs).

    Bigornelle : Mot commun féminin, strictement régional, voire même carrément local. En effet, la Bigornelle est la coiffe inventée par l’épouse de Blaise, le fondateur du village de Bigorbourg. L’esprit protecteur de Bigorbourg se présentant sous forme d’un bigorneau, Madame Blaise dentellière émérite de son état créa une charmante coiffe pour les grandes occasions. Celle-ci se compose de deux bigorneaux enroulés au niveau des oreilles (oui un peu le style Princesse Leïla) et d’un autre posé crânement sur le dessus de la tête. Elle est blanche et brodée de fils argentés ou dorés selon le goût de chacune. Cette coiffe s’attache sous le menton grâce à un ruban de couleur là aussi laissé au choix de la propriétaire ce qui, d’ailleurs, les jours de fête met beaucoup de nuances et de gaité dans le bourg. Toutefois, afin que les messieurs ne se sentent pas mis à l’écart, Madame Blaise a mis au point un béret en forme de bigorneau pour eux. Celui-ci se porte incliné sur l’oreille, un trait de couleur s’enroulant le long de la spirale du bigorneau. De nos jours encore, des ateliers sont pris en charge par les anciennes et les anciens qui mettent un point d’honneur à apprendre aux jeunes filles et aux jeunes gens l’art et la manière de créer leur Bigornelle, seule petite dérogation à la modernité, la dentelle n’est plus obligatoire, le crochet ou les aiguilles à tricoter peuvent être utilisés. Le port de la Bigornelle est le signe du passage de l’enfance à l’adolescence, tout un programme.

    Pour en savoir plus sur Blaise, c’est ici.


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  • Bon hier, beau temps dehors et travail enquiquinant et franchement pas motivant dedans. Donc histoire de ne pas se laisser aller, j'ai presque écouté en boucle cette superbe chanson de Pierre Rapsat, dont voici les paroles si vous avez envie de vous rebooster un petit peu. Bon c'est vrai les paroles ne sont pas optimistes (bien que très justes), mais le refrain et la musique on peut dire qu'ils vous requinquent !

     

     

    [Refrain:]
    Tous les jours se dire
    Comme à chaque jour qui passe
    On existe, on existe,on existe encore
    Tous les jours se dire
    Comme à chaque jour qui passe
    On existe, on existe et le dire plus fort

    Mais qu'est-ce qu'on peut faire
    Contre la surenchère
    Cette folle envie de plaire
    Entre deux Best-seller
    De serial killers
    Face à Big Brother
    Pour ne pas être vendu aux enchères

    [au Refrain]

    Face aux OGM
    Dans nos céréales
    Quand Fina nous fait la Total
    Quand les cons débloquent
    Et forment un Blok
    Quand l'âne fait le coq
    Face à l'OMC
    Sans gilet pare-balles

    [au Refrain]

    Vivre avec la peur
    Vivre sous la terreur
    Au milieu de non-fumeurs
    Et perdre la tête
    Pour une cigarette
    Etre sans un rond
    Ou pire !
    Devant le chapeau d'Amélie Nothomb

    [au Refrain]

    On nous prend en otages
    On nous dit dégage
    On est pris dans l'engrenage
    Dans un drôle d'Etat
    Partout où on va
    Les caméras sont là
    Dans les banques et les snacks
    Les claques, les Big-Macs
    Les aérogares et les grands boulevards
    Chez le marchand de fleurs
    Dans les ascenseurs
    Les supermarkets, dans les toilettes
    Au-dessus de la terre
    Dans le ventre de ta mère


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