• Bon tant que j'y suis, je vais continuer à me ridiculiser un peu !

    En vacances avec la voiture de Papa. Pas moyen de faire démarrer l'engin, je me voyais déjà appelant mon pauvre père pour l'informer que sa voiture était en panne, quand soudain tilt : j'avais oublié d'enlever le coupe-circuit !

    Jour de grosse chaleur, pouf, endormie sur ma machine à écrire. Heureusement personne n'est entré dans mon bureau ou alors il est reparti sur la pointe des pieds, l'année suivante j'ai récidivé dans le fauteuil visiteur de mon chef. Que voulez-vous je supporte difficilement les grosses chaleurs.

    Ma chef me demande de porter à l'imprimerie les épreuves pour le journal de l'entreprise, et d'y aller à pied. Un peu étonnée je m'interroge, ce n'est pas la porte à côté, mais bon ! Arrivée sur place je m'aperçois que l'imprimerie a déménagé. Je rentre au bureau une heure plus tard, ma chef, morte de rire, m'indique que ça fait déjà belle lurette qu'elle se trouve à 200 mètres de nos locaux.

    A la caserne, alerte incendie ! Fille bien éduquée je laisse tout tomber pour dégager la route aux camions, dommage, ma trottinette est passée sous les roues de la grande échelle, elle n'a plus jamais bien roulé !

    Ce lundi matin là, je me gare dans ma rue habituelle, un peu étonnée qu'il n'y ait personne. En revenant le soir, une prune sur mon pare-brise pour stationnement interdit. Je commence à râler, qu'en en me retournant je m'aperçois que je me suis garée juste sous le panneau d'interdiction nouvellement installé.

    Très joli réussite de mon père également. Il voit un article qui lui plait dans une boutique encore fermée. Il s'avance pour regarder et s'assomme au trois-quart sur la vitrine, la grille se trouvant une bonne vingtaine de centimètres derrière la vitre, il pensait pouvoir avancer plus.

    Pour que ma minette ne soit pas en reste. Retour de chez le vétérinaire avec manucure de la demoiselle. Tentative de la bestiole pour escalader la moquette murale, mais forcément avec les griffes épointées, pas de prise, paf sur les fesses et départ souverain et hautain de Mademoiselle Thalis qui avait bien sûr fait ce qu'elle voulait faire (ben tiens !)

    Mes futurs beaux-parents sont invités chez mes parents pour faire connaissance. Tout-à-coup, un grand boum ! La voiture de mon beau-père venait de dévaler la descente vers le garage et d'en pulvériser la porte. Mon père, un brin pince sans rire, lui fait remarquer qu'il vient de faire une entrée remarquée dans la famille !


     

     



     


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  • Bon tant que j'y suis, je vais continuer à me ridiculiser un peu !

    En vacances avec la voiture de Papa. Pas moyen de faire démarrer l'engin, je me voyais déjà appelant mon pauvre père pour l'informer que sa voiture était en panne, quand soudain tilt : j'avais oublié d'enlever le coupe-circuit !

    Jour de grosse chaleur, pouf, endormie sur ma machine à écrire. Heureusement personne n'est entré dans mon bureau ou alors il est reparti sur la pointe des pieds, l'année suivante j'ai récidivé dans le fauteuil visiteur de mon chef. Que voulez-vous je supporte difficilement les grosses chaleurs.

    Ma chef me demande de porter à l'imprimerie les épreuves pour le journal de l'entreprise, et d'y aller à pied. Un peu étonnée je m'interroge, ce n'est pas la porte à côté, mais bon ! Arrivée sur place je m'aperçois que l'imprimerie a déménagé. Je rentre au bureau une heure plus tard, ma chef, morte de rire, m'indique que ça fait déjà belle lurette qu'elle se trouve à 200 mètres de nos locaux.

    A la caserne, alerte incendie ! Fille bien éduquée je laisse tout tomber pour dégager la route aux camions, dommage, ma trottinette est passée sous les roues de la grande échelle, elle n'a plus jamais bien roulé !

    Ce lundi matin là, je me gare dans ma rue habituelle, un peu étonnée qu'il n'y ait personne. En revenant le soir, une prune sur mon pare-brise pour stationnement interdit. Je commence à râler, qu'en en me retournant je m'aperçois que je me suis garée juste sous le panneau d'interdiction nouvellement installé.

    Très joli réussite de mon père également. Il voit un article qui lui plait dans une boutique encore fermée. Il s'avance pour regarder et s'assomme au trois-quart sur la vitrine, la grille se trouvant une bonne vingtaine de centimètres derrière la vitre, il pensait pouvoir avancer plus.

    Pour que ma minette ne soit pas en reste. Retour de chez le vétérinaire avec manucure de la demoiselle. Tentative de la bestiole pour escalader la moquette murale, mais forcément avec les griffes épointées, pas de prise, paf sur les fesses et départ souverain et hautain de Mademoiselle Thalis qui avait bien sûr fait ce qu'elle voulait faire (ben tiens !)

    Mes futurs beaux-parents sont invités chez mes parents pour faire connaissance. Tout-à-coup, un grand boum ! La voiture de mon beau-père venait de dévaler la descente vers le garage et d'en pulvériser la porte. Mon père, un brin pince sans rire, lui fait remarquer qu'il vient de faire une entrée remarquée dans la famille !


     

     



     


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  • Si vous ne l'avez pas encore vue, filez vite chez Mamounette pour admirer un petit tigre en pleine action.


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  • Si vous ne l'avez pas encore vue, filez vite chez Mamounette pour admirer un petit tigre en pleine action.


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  • Echo – Ingrid Desjours

    http://www.decitre.fr/images/genere-miniature.aspx?ndispo=/pi/petite-image-non-disponible.jpg&img=/pi/88/9782259208888TN.gif&wmax=70&hmax=110Résumé Decitre : Le star-system est en deuil depuis que les frères Vaillant, présentateurs adulés de l'émission du moment, ont été sauvagement assassinés. Appelée en renfort auprès du commandant Vivier, l'experte en sexo-criminologie Garance Hermosa établit vite que le crime, obéissant à un obscur rituel, est l'œuvre d'un esprit particulièrement sadique et torturé. Mais dans cet univers de strass et de paillettes où les volontés de nuire sont légion, tous ceux que croisent le policier et sa collaboratrice ont une personnalité assez perverse pour être suspects.
    Afin de démasquer le meurtrier, la jeune profiler à la vie chaotique devra s'en faire le miroir. Au risque d'épouser sa folie et de plonger au cœur du mal...

    Mon avis : Un policier français plutôt bien réussi avec une approche intéressante par une jeune psychologue pour le moins atypique et qui manifestement traîne un certain nombre de casseroles dont nous ne découvrirons que les effets à défaut des causes (peut-être dans le prochain tome). Cette jeune personne est un vrai caméléon qui sait s'adapter aux personnalités qu'elle a en face d'elle, elle sait les caresser dans le sens du poil ou les brusquer quand il faut, et même parfois quand il ne le faut pas, mais avec elle ça bouge, le pauvre commandant Vivier ne sait pas toujours à quel saint se vouer avec celle qu'il appelle "mon sucre". Quant aux victimes, elles sont franchement peu, voire pas sympathiques du tout, mais qu'est ce qui a bien pu les pousser à devenir des pervers, ces deux frères jumeaux qui ne formaient qu'une seule et même entité et qui prenaient plaisir à détruire les autres ? Ceci étant plus on avance dans le livre et plus on ressent quand même un peu de pitié (rien qu'un peu) pour eux. On suit également par son journal interposé le calvaire d'une enfant martyre. Qui est-elle exactement, cela ne se révèle que petit à petit. Une seule petite chose m'a un peu gênée qu'une psychologue ne connaisse pas le mythe de Narcisse et le complexe qui en découle, mais bon, sans cela l'affaire aurait été résolue trop vite. Une lecture agréable et deux personnages attachants.


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