• http://www.decitre.fr/gi/42/9782081225442FS.gifAesculapius – Andréa Japp

    Résumé Decitre : Un comté de France, en ce début du XIVe siècle, où l'Inquisition fait rage. Un médecin condamné à la " Question pour avoir pratiqué des accouchements sans douleur. Une pierre rouge qui a fait couler beaucoup de sang et dont il faut percer le mystère. Des menaces sourdes. Une peur tenace. Et si les ennemis du mire s'en prenaient à Héluise, sa fille, son élève et sa confidente ? Et puis la cabale, et puis l'exil intérieur, et puis la fuite. Héluise contrainte de courir le pays. Druon de Brévaux, lui-aussi mire itinérant, obligé de battre la campagne pour proposer ses services. Sans oublier Huguelin, garçonnet enlevé des mains sadiques d'une tavernière sans scrupules; la comtesse Béatrice en proie à un complot; une bête monstrueuse qui sème la terreur. Des traîtrises, des revirements, des puissants qui se jouent des humbles, des innocents sacrifiés sur l'autel du pouvoir et tant de pièges à déjouer, d'énigmes à élucider. La Science arrivera-t-elle à déchirer les voiles du mensonge et de l'obscurantisme? Aesculapius est la première aventure de Druon de Brévaux, "médecin expert" du Moyen Âge pris dans les mâchoires d'une incroyable machination et en proie à de nombreuses énigmes historiques et mortelles.

    Mon avis : Andréa Japp a décidemment de nombreuses cordes à son arc (ou de plumes à son porte-plume). Elle nous entraîne à nouveau au Moyen-âge, mais hors du couvent de la jeune mère abbesse Plaisance.  Nous suivons cette fois ci un tout jeune mire qui réfute certaines pratiques médicales de l'époque et sait se servir de sa tête pour faire des déductions qu'approuverait sans nul doute Sherlock Holmes. On plonge avec plaisir dans ce monde inconnu de bruit, de fureur et de superstitions. En plus, elle nous donne une explication qui pourrait très bien s'adapter à la Bête du Gevaudan. Ce livre est le premier d'une série avec Druon comme héros, car lui aussi est poursuivi par un ennemi encore inconnu. Mais l'enquête menée pour le Seigneur Béatrice se termine dans ce roman. L'écriture d'Andréa Japp est également très agréable, ces phrases sont tournées comme elles devaient l'être à l'époque, avec certains mots qui ont maintenant une signification toute autre de celle de l'époque (et c'est très bien expliqué), bref on se divertit et on s'instruit en même temps. Vivement la suite. En dernière minute : Je viens de dévorer les deux suivants de la série, j'ai adoré aussi. Je vous en parle bientôt.


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  • http://www.decitre.fr/gi/42/9782081225442FS.gifAesculapius – Andréa Japp

    Résumé Decitre : Un comté de France, en ce début du XIVe siècle, où l'Inquisition fait rage. Un médecin condamné à la " Question pour avoir pratiqué des accouchements sans douleur. Une pierre rouge qui a fait couler beaucoup de sang et dont il faut percer le mystère. Des menaces sourdes. Une peur tenace. Et si les ennemis du mire s'en prenaient à Héluise, sa fille, son élève et sa confidente ? Et puis la cabale, et puis l'exil intérieur, et puis la fuite. Héluise contrainte de courir le pays. Druon de Brévaux, lui-aussi mire itinérant, obligé de battre la campagne pour proposer ses services. Sans oublier Huguelin, garçonnet enlevé des mains sadiques d'une tavernière sans scrupules; la comtesse Béatrice en proie à un complot; une bête monstrueuse qui sème la terreur. Des traîtrises, des revirements, des puissants qui se jouent des humbles, des innocents sacrifiés sur l'autel du pouvoir et tant de pièges à déjouer, d'énigmes à élucider. La Science arrivera-t-elle à déchirer les voiles du mensonge et de l'obscurantisme? Aesculapius est la première aventure de Druon de Brévaux, "médecin expert" du Moyen Âge pris dans les mâchoires d'une incroyable machination et en proie à de nombreuses énigmes historiques et mortelles.

    Mon avis : Andréa Japp a décidemment de nombreuses cordes à son arc (ou de plumes à son porte-plume). Elle nous entraîne à nouveau au Moyen-âge, mais hors du couvent de la jeune mère abbesse Plaisance.  Nous suivons cette fois ci un tout jeune mire qui réfute certaines pratiques médicales de l'époque et sait se servir de sa tête pour faire des déductions qu'approuverait sans nul doute Sherlock Holmes. On plonge avec plaisir dans ce monde inconnu de bruit, de fureur et de superstitions. En plus, elle nous donne une explication qui pourrait très bien s'adapter à la Bête du Gevaudan. Ce livre est le premier d'une série avec Druon comme héros, car lui aussi est poursuivi par un ennemi encore inconnu. Mais l'enquête menée pour le Seigneur Béatrice se termine dans ce roman. L'écriture d'Andréa Japp est également très agréable, ces phrases sont tournées comme elles devaient l'être à l'époque, avec certains mots qui ont maintenant une signification toute autre de celle de l'époque (et c'est très bien expliqué), bref on se divertit et on s'instruit en même temps. Vivement la suite. En dernière minute : Je viens de dévorer les deux suivants de la série, j'ai adoré aussi. Je vous en parle bientôt.


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  • Et voici qu'arrive pour Noël et pour la cour de récré de Jill Bill, le prénom Odon (Etymologie : riche, prospère)

    "Comment ?"  vous dites-vous "voilà qu'un banquier va débarquer à Bigorbourg ?"

    Non, pas encore tout du moins.

    Odon est un ami proche de Ludgarde. Il se trouve sur la place de la Mairie, il n'est plus tout jeune (pensez, plus de 100 ans) mais toujours vaillant. En revanche, il a un jour décidé qu'il allait cesser de grandir, 5 mètres lui paraissait être une bonne hauteur.

    Vue la période de l'année, je suppose que vous avez deviné qui est Odon !

    Un sapin bien sûr et même un sapin de Noël replanté sur la place par un ancien maire de Bigorbourg qui n'avait pas le cœur à le transformer en petit bois et bien lui en avait pris.

    En effet, depuis cette date, tous les ans, Odon offre un beau cadeau à ses concitoyens.

    Les enfants (et les plus grands) le guettent, espérant assister à sa transformation, mais comme le Père Noël, Odon est malicieux et ne revêt ses habits de fête que lorsqu'il est bien sûr que personne ne l'observe. Et s'il y a vraiment des têtus bien décidés à profiter du spectacle, la douce Zita arrive à la rescousse et s'occupe d'eux pour leur procurer une saine fatigue et un doux sommeil.

    Or donc, lorsqu'il est tranquille, Odon prie le petit peuple, les papillanges et les poissillons de l'aider à changer de peau. Dame Eve, Faustine, Prudence et Thècle viennent bien sûr leur prêter main forte. Grâce à eux tous Odon se trouve paré de mille richesses : Guirlandes de feuilles d'automne aux ors étincelants, de fils de la vierge scintillants de rosée, d'arcs en ciel multicolores, boules de plumes chatoyantes, d'écailles irisées, de bulles de savon ou d'air aux reflets multiples, pommes rouges, flocons de neige duveteux, glaçons de givre éblouissants, lumières d'étoiles clignotantes, notes de musiques tintinnabulantes. Il n'y a pas une seule branche oubliée et tout en haut une boule de brouillard tournoie doucement jetant des éclairs.

    Au matin, les bigorbourgeois découvrent, émerveillés, comme chaque année, Odon dans sa parure de fête. Et c'est bien là que se cache sa fortune.

    Lorsque Noël sera passé, Odon leur offrira un dernier cadeau. Dans la boule de brouillard, chacunhttp://rlv.zcache.com/christmas_tree_oil_painting_sticker-p217245770821061746qjcl_400.jpg découvrira un rêve, un rêve qu'il pourra peut-être réalisé s'il y croit suffisamment et pour être bien sûr que personne n'oubliera ce cadeau bien particulier, Odon dépose, dans chaque main qui le caresse avec amitié, une de ses décorations.

    C'est ainsi qu'au fil des jours il se déshabille paisiblement pour reprendre son aspect de tous les jours.

    Pour lui la plus grande richesse est le partage.

     

     


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  • Et voici qu'arrive pour Noël et pour la cour de récré de Jill Bill, le prénom Odon (Etymologie : riche, prospère)

    "Comment ?"  vous dites-vous "voilà qu'un banquier va débarquer à Bigorbourg ?"

    Non, pas encore tout du moins.

    Odon est un ami proche de Ludgarde. Il se trouve sur la place de la Mairie, il n'est plus tout jeune (pensez, plus de 100 ans) mais toujours vaillant. En revanche, il a un jour décidé qu'il allait cesser de grandir, 5 mètres lui paraissait être une bonne hauteur.

    Vue la période de l'année, je suppose que vous avez deviné qui est Odon !

    Un sapin bien sûr et même un sapin de Noël replanté sur la place par un ancien maire de Bigorbourg qui n'avait pas le cœur à le transformer en petit bois et bien lui en avait pris.

    En effet, depuis cette date, tous les ans, Odon offre un beau cadeau à ses concitoyens.

    Les enfants (et les plus grands) le guettent, espérant assister à sa transformation, mais comme le Père Noël, Odon est malicieux et ne revêt ses habits de fête que lorsqu'il est bien sûr que personne ne l'observe. Et s'il y a vraiment des têtus bien décidés à profiter du spectacle, la douce Zita arrive à la rescousse et s'occupe d'eux pour leur procurer une saine fatigue et un doux sommeil.

    Or donc, lorsqu'il est tranquille, Odon prie le petit peuple, les papillanges et les poissillons de l'aider à changer de peau. Dame Eve, Faustine, Prudence et Thècle viennent bien sûr leur prêter main forte. Grâce à eux tous Odon se trouve paré de mille richesses : Guirlandes de feuilles d'automne aux ors étincelants, de fils de la vierge scintillants de rosée, d'arcs en ciel multicolores, boules de plumes chatoyantes, d'écailles irisées, de bulles de savon ou d'air aux reflets multiples, pommes rouges, flocons de neige duveteux, glaçons de givre éblouissants, lumières d'étoiles clignotantes, notes de musiques tintinnabulantes. Il n'y a pas une seule branche oubliée et tout en haut une boule de brouillard tournoie doucement jetant des éclairs.

    Au matin, les bigorbourgeois découvrent, émerveillés, comme chaque année, Odon dans sa parure de fête. Et c'est bien là que se cache sa fortune.

    Lorsque Noël sera passé, Odon leur offrira un dernier cadeau. Dans la boule de brouillard, chacunhttp://rlv.zcache.com/christmas_tree_oil_painting_sticker-p217245770821061746qjcl_400.jpg découvrira un rêve, un rêve qu'il pourra peut-être réalisé s'il y croit suffisamment et pour être bien sûr que personne n'oubliera ce cadeau bien particulier, Odon dépose, dans chaque main qui le caresse avec amitié, une de ses décorations.

    C'est ainsi qu'au fil des jours il se déshabille paisiblement pour reprendre son aspect de tous les jours.

    Pour lui la plus grande richesse est le partage.

     

     


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  • On prend quelques photos, on les touille, on les mixe et ça donne ce genre de délire ! Vous avez là un mélange d'eau, de lumières prises de nuit et une lune, bref du grand n'importe quoi j'ai appellé "Vitesse".

     

    vitesse.jpg


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