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    http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/oiseau26.png

    Merci les Zoziaux, c'est gentil de vouloir donner un coup de main (enfin d'aile).

    Reconnaissez quand même que la Poste aurait pu faire un effort.

    Bon déjà un message dactylographié, ensuite éventuellement un petit mot d'excuse pour le dérangement (parce que mine de rien les personnes qui déposaient leur courrier à cet endroit vont maintenant devoir se payer un nombre certain de kilomètres pour déposer leurs lettres).

    Et enfin, soyons fous, indiquer à quelle adresse peut bien se trouver le bureau A04KQ7, il dirait quoi le postier si j'indiquais sur mes courriers : Madame Untelle, 145 zqit grs bhatzihrrt, 27000 A04KQ7 ?

    Bon, remarquez bien qu'après tout, nous devons de plus en plus des numéros !


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  • Prénom de la semaine pour la Cour de Récré de Jill Bill : la douce Rose, enfin douce, il faut voir !

    "Hellébore ça suffit comme ça !"Papa Diable est cramoisi de fureur.

    Mince, une diablotine qui arrive à mettre un Papa Diable en colère, ce doit être une sacrée grosse bêtise !

    Boudeuse, la petite Hellébore se tient devant ses parents, les mains croisées dans le dos, le menton relevé, la bouche crispée, les yeux plissés, bref on sent la forte tête !

    "Oui" surenchérit Maman Diable "ici on s'habille en rouge, pas en rose !"

    "M'en fiche"siffle Hellébore entre ses dents "j'aime pas le rouge !"

    "Et cette manie de mettre des chouchous sur tes cornes enfin, c'est du grand n'importe quoi" ajoute sa sœur ainée

    "Mais le pire, le pire, ce sont ces horribles choses qu'elle fait pousser" sanglote Mémé Diable.

    Et devant l'air rebelle et pas du tout contrit de la diablotine, Papa Diable décoche sa dernière flèche.

    "Tu ne vaux pas mieux que ton frère ! Et encore lui au moins il arrivait à faire des bêtises de temps en temps"

    Hellébore est encore plus furieuse, voilà que la famille ose s'attaquer à son jumeau chéri, l'adorable Innocent (encore que, si je puis me permettre ! Hem, non, non Hellébore, je n'ai rien dit !).

    Raide comme un piquet, elle fait demi-tour la tête haute, mais les larmes au bord des yeux. D'un pas martial elle traverse le salon, entre dans sa chambre et (et non, elle ne claque pas la porte) elle referme tout doucement la porte. Elle s'écroule sur son lit, sa décision est prise, ce soir, elle fugue ! Et dès que le reste de la famille est partie faire les M. A. (Mauvaises Actions) de la soirée, Hellébore prend ses cliques et ses claques

    Et voilà comment la délicate petite Hellébore se retrouve à toquer aux volets de Léonce qui héberge non seulement Innocent, mais également Wenefride et Anicet. Inutile de dire que lorsqu'elle ouvre la fenêtre et trouve voletant devant elle cette petite diablesse tout de rose vêtue, la pauvre Léonce se demande quelle nouvelle catastrophe va encore se produire. Elle n'a même pas le temps d'ouvrir la bouche, qu'un cri de joie retentit derrière elle. C'est Innocent qui venant d'apercevoir sa sœur, se rue sur elle pour l'enlacer, manquant au passage de mettre le feu aux cheveux de Léonce qui se trouvait inopportunément sur son chemin.

    "Ma soeurette, ma soeurette, te voilà, quel bonheur. Viens que je te présente tout le monde. Bien sûr tu t'installes ici, je ne veux pas t'entendre dire non !"

    Léonce qui s'apprêtait à soulever une objection n'a plus qu'à refermer la bouche, et philosophe elle se dit qu'après tout là où il y en a pour trois, il y en a pour quatre.

    Wenefride est, quant à elle, fort satisfaite d'avoir une nouvelle copine de sa taille, elle va sûrement l'aider à mettre les garçons au pas.

    Hellébore, étant une diablotine bien élevée, s'approche de son hôtesse contrainte et forcée, lui décoche un sourire lumineux et la remercie vivement de son accueil, lui promettant qu'elle ne va pas manquer de payer son hébergement en mettant ses talents à sa disposition.

    Léonce, se sentant un peu fatiguée, préfère ne pas en demander plus et laisse tout ce petit monde babiller avec entrain. Demain sera un autre jour et les ennuis peuvent attendre.

    Seulement voilà, Léonce, sur ce coup là, fait une légère erreur, Hellébore est vraiment une charmante diablotine, bien moins dissipée que son frère.

    Et le lendemain matin, en sortant dans le jardin, Léonce bouche bée contemple le magnifique rosier qui s'épanouit sur le mur. Les roses sont gorgées de vie, les pétales brillantes comme de la soie, les feuilles d'un superbe vert luisant renvoient la lumière, l'odeur qu'elles dégagent est enivrante et leurs épines ne semblent là que pour la décoration.

    Toute contente, Hellébore volette autour du rosier nouveau-né.http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/20120410.jpg

    "Alors qu'en penses-tu ? Il te plaît ?"

    "Il est superbe, merci Rose !"

    "Comment m'as-tu appelée ?"

    "Oh, excuse-moi, ma langue a fourché, je voulais dire merci Hellébore"

    "Non, non, Rose, ça me plaît beaucoup"et la petite diablotine se met à piailler "Rose, Rose, je m'appelle Rose !"

    Léonce sourit, voilà une invitée qui assure, ces roses là, elles sont d'enfer !


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  • Prénom de la semaine pour la Cour de Récré de Jill Bill : la douce Rose, enfin douce, il faut voir !

    "Hellébore ça suffit comme ça !"Papa Diable est cramoisi de fureur.

    Mince, une diablotine qui arrive à mettre un Papa Diable en colère, ce doit être une sacrée grosse bêtise !

    Boudeuse, la petite Hellébore se tient devant ses parents, les mains croisées dans le dos, le menton relevé, la bouche crispée, les yeux plissés, bref on sent la forte tête !

    "Oui" surenchérit Maman Diable "ici on s'habille en rouge, pas en rose !"

    "M'en fiche"siffle Hellébore entre ses dents "j'aime pas le rouge !"

    "Et cette manie de mettre des chouchous sur tes cornes enfin, c'est du grand n'importe quoi" ajoute sa sœur ainée

    "Mais le pire, le pire, ce sont ces horribles choses qu'elle fait pousser" sanglote Mémé Diable.

    Et devant l'air rebelle et pas du tout contrit de la diablotine, Papa Diable décoche sa dernière flèche.

    "Tu ne vaux pas mieux que ton frère ! Et encore lui au moins il arrivait à faire des bêtises de temps en temps"

    Hellébore est encore plus furieuse, voilà que la famille ose s'attaquer à son jumeau chéri, l'adorable Innocent (encore que, si je puis me permettre ! Hem, non, non Hellébore, je n'ai rien dit !).

    Raide comme un piquet, elle fait demi-tour la tête haute, mais les larmes au bord des yeux. D'un pas martial elle traverse le salon, entre dans sa chambre et (et non, elle ne claque pas la porte) elle referme tout doucement la porte. Elle s'écroule sur son lit, sa décision est prise, ce soir, elle fugue ! Et dès que le reste de la famille est partie faire les M. A. (Mauvaises Actions) de la soirée, Hellébore prend ses cliques et ses claques

    Et voilà comment la délicate petite Hellébore se retrouve à toquer aux volets de Léonce qui héberge non seulement Innocent, mais également Wenefride et Anicet. Inutile de dire que lorsqu'elle ouvre la fenêtre et trouve voletant devant elle cette petite diablesse tout de rose vêtue, la pauvre Léonce se demande quelle nouvelle catastrophe va encore se produire. Elle n'a même pas le temps d'ouvrir la bouche, qu'un cri de joie retentit derrière elle. C'est Innocent qui venant d'apercevoir sa sœur, se rue sur elle pour l'enlacer, manquant au passage de mettre le feu aux cheveux de Léonce qui se trouvait inopportunément sur son chemin.

    "Ma soeurette, ma soeurette, te voilà, quel bonheur. Viens que je te présente tout le monde. Bien sûr tu t'installes ici, je ne veux pas t'entendre dire non !"

    Léonce qui s'apprêtait à soulever une objection n'a plus qu'à refermer la bouche, et philosophe elle se dit qu'après tout là où il y en a pour trois, il y en a pour quatre.

    Wenefride est, quant à elle, fort satisfaite d'avoir une nouvelle copine de sa taille, elle va sûrement l'aider à mettre les garçons au pas.

    Hellébore, étant une diablotine bien élevée, s'approche de son hôtesse contrainte et forcée, lui décoche un sourire lumineux et la remercie vivement de son accueil, lui promettant qu'elle ne va pas manquer de payer son hébergement en mettant ses talents à sa disposition.

    Léonce, se sentant un peu fatiguée, préfère ne pas en demander plus et laisse tout ce petit monde babiller avec entrain. Demain sera un autre jour et les ennuis peuvent attendre.

    Seulement voilà, Léonce, sur ce coup là, fait une légère erreur, Hellébore est vraiment une charmante diablotine, bien moins dissipée que son frère.

    Et le lendemain matin, en sortant dans le jardin, Léonce bouche bée contemple le magnifique rosier qui s'épanouit sur le mur. Les roses sont gorgées de vie, les pétales brillantes comme de la soie, les feuilles d'un superbe vert luisant renvoient la lumière, l'odeur qu'elles dégagent est enivrante et leurs épines ne semblent là que pour la décoration.

    Toute contente, Hellébore volette autour du rosier nouveau-né.http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/20120410.jpg

    "Alors qu'en penses-tu ? Il te plaît ?"

    "Il est superbe, merci Rose !"

    "Comment m'as-tu appelée ?"

    "Oh, excuse-moi, ma langue a fourché, je voulais dire merci Hellébore"

    "Non, non, Rose, ça me plaît beaucoup"et la petite diablotine se met à piailler "Rose, Rose, je m'appelle Rose !"

    Léonce sourit, voilà une invitée qui assure, ces roses là, elles sont d'enfer !


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  • Nous nous sommes amusés avec le défi suivant : Petite nouvelle ayant pour titre "Le merveilleux destin d'un nain de jardin". 15/20 minutes pour le délire suivant

    Au début il n'y avait rien, non en réalité, il n'y avait pas grand chose.

    Le grand créateur avait bien bricolé deux lumignons, un qu'il appela soleil et l'autre lune, mais allez savoir pourquoi ces noms là plutôt que noleil et zune, c'est ça qui est bizarre avec les noms.

    Bref, après avoir regardé les deux boules aller et venir, il avait eu envie de continuer à bricoler, donc il avait mis de l'eau dans un trou et nommé ça la mer, pourquoi la mer plutôt que le père ?

    Bon après s'être roulé les pouces et manqué de s'endormir avec le va et vient de la marée, le grand architecte (oui il aimait bien les noms un peu ronflant) se lança dans un projet d'envergure, il créa des choses sans pattes, à deux pattes, à quatre pattes et même à six pattes avant de gommer ce dernier essai, le bidule sans nom n'arrêtait pas de se casser la figure et puis il n'avait pas envie de créer un deuxième cerveau pour faire fonctionner les deux pattes surnuméraires.

    Ah zut, il avait mis la charrue avant les boeufs (enfin ce qui en tenait lieu) parce que pour pouvoir se servir d'une charrue qui n'avait pas encore été inventée, il fallait avoir quelque chose à faire pousser, surtout pour nourrir les choses à pattes.

    Donc, il reprit sa copie, créa des machins verts qu'il nomma plantes et relâcha ensuite les bidules à pattes qu'il décida d'appeler animaux, c'est comme ça et puis c'est tout.

    Mais perpétuel insatisfait, encore que 5 jours de travail ce n'est quand même pas la mer à boire et comme elle venait d'être inventée ça aurait été bête de la boire, bref je disais donc, que perpétuel insatisfait, il trouvait qu'il manquait encore un petit quelque chose.

    Tiens ça tombait bien des trucs qui s'appelaient nuages et qu'il ne se souvenait pas d'avoir créé s'étaient laissé allé en pluie sur un petit tas de terre.

    Le grand manipulateur se pencha, attrapa la glaise, c'était marrant ce mot, glaaaiiise ! Et commença à la tripoter dans tous les sens. Il roula, tapota, étira, pétrit, bref il s'éclata.

    Pris d'un petit coup de fatigue, soleil avait décidé de passer en heure d'été, il s'endormit et laissa là le petit tas de glaise revu et corrigé pour une bonne sieste réparatrice.

    Au réveil, après une intense séance de pendiculation (oui je sais c'est un sacré mot mais je l'aime bien et en plus c'est Fantômette qui me l'a appris), il jeta un coup d'oeil à son oeuvre.

    "Salut" lui dit celle-ci "bien dormi"

    "Très bien merci. Et vous, vous vous sentez comment ?"

    "Pas mal ma foi, le coin est sympa, il ne manquait plus que moi pour qu'il soit parfait"

    Le grand potier regarda autour de lui.

    "Oui vous avez raison, ce grand jardin faisait un peu vide. Installez vous je vous en prie"

    Et c'est ainsi que le petit tas de glaise, pourvu d'une longue barbe blanche, d'une trogne bien rouge et d'un chapeau écarlate s'installa dans ce que le grand jardinier appela (oui encore un nom) un peu pompeusement "le jardin d'Eden".

    Et depuis, le petit nain de jardin vit heureux et tranquille parce que manque de chance le grand patouilleur de glaise avait oublié de lui fabriquer des côtes, pas plus mal comme ça pas de naine, pas d'histoire de serpent et de pomme (ou de nerpent et de somme), bref une vie tranquille et merveilleuse à regarder le temps passer, d'autant que le grand créateur de nain avait décidé de retourner dormir dans les nuages en attendant d'avoir une nouvelle et brillante idée !

    http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/nain10.jpg


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  • Nous nous sommes amusés avec le défi suivant : Petite nouvelle ayant pour titre "Le merveilleux destin d'un nain de jardin". 15/20 minutes pour le délire suivant

    Au début il n'y avait rien, non en réalité, il n'y avait pas grand chose.

    Le grand créateur avait bien bricolé deux lumignons, un qu'il appela soleil et l'autre lune, mais allez savoir pourquoi ces noms là plutôt que noleil et zune, c'est ça qui est bizarre avec les noms.

    Bref, après avoir regardé les deux boules aller et venir, il avait eu envie de continuer à bricoler, donc il avait mis de l'eau dans un trou et nommé ça la mer, pourquoi la mer plutôt que le père ?

    Bon après s'être roulé les pouces et manqué de s'endormir avec le va et vient de la marée, le grand architecte (oui il aimait bien les noms un peu ronflant) se lança dans un projet d'envergure, il créa des choses sans pattes, à deux pattes, à quatre pattes et même à six pattes avant de gommer ce dernier essai, le bidule sans nom n'arrêtait pas de se casser la figure et puis il n'avait pas envie de créer un deuxième cerveau pour faire fonctionner les deux pattes surnuméraires.

    Ah zut, il avait mis la charrue avant les boeufs (enfin ce qui en tenait lieu) parce que pour pouvoir se servir d'une charrue qui n'avait pas encore été inventée, il fallait avoir quelque chose à faire pousser, surtout pour nourrir les choses à pattes.

    Donc, il reprit sa copie, créa des machins verts qu'il nomma plantes et relâcha ensuite les bidules à pattes qu'il décida d'appeler animaux, c'est comme ça et puis c'est tout.

    Mais perpétuel insatisfait, encore que 5 jours de travail ce n'est quand même pas la mer à boire et comme elle venait d'être inventée ça aurait été bête de la boire, bref je disais donc, que perpétuel insatisfait, il trouvait qu'il manquait encore un petit quelque chose.

    Tiens ça tombait bien des trucs qui s'appelaient nuages et qu'il ne se souvenait pas d'avoir créé s'étaient laissé allé en pluie sur un petit tas de terre.

    Le grand manipulateur se pencha, attrapa la glaise, c'était marrant ce mot, glaaaiiise ! Et commença à la tripoter dans tous les sens. Il roula, tapota, étira, pétrit, bref il s'éclata.

    Pris d'un petit coup de fatigue, soleil avait décidé de passer en heure d'été, il s'endormit et laissa là le petit tas de glaise revu et corrigé pour une bonne sieste réparatrice.

    Au réveil, après une intense séance de pendiculation (oui je sais c'est un sacré mot mais je l'aime bien et en plus c'est Fantômette qui me l'a appris), il jeta un coup d'oeil à son oeuvre.

    "Salut" lui dit celle-ci "bien dormi"

    "Très bien merci. Et vous, vous vous sentez comment ?"

    "Pas mal ma foi, le coin est sympa, il ne manquait plus que moi pour qu'il soit parfait"

    Le grand potier regarda autour de lui.

    "Oui vous avez raison, ce grand jardin faisait un peu vide. Installez vous je vous en prie"

    Et c'est ainsi que le petit tas de glaise, pourvu d'une longue barbe blanche, d'une trogne bien rouge et d'un chapeau écarlate s'installa dans ce que le grand jardinier appela (oui encore un nom) un peu pompeusement "le jardin d'Eden".

    Et depuis, le petit nain de jardin vit heureux et tranquille parce que manque de chance le grand patouilleur de glaise avait oublié de lui fabriquer des côtes, pas plus mal comme ça pas de naine, pas d'histoire de serpent et de pomme (ou de nerpent et de somme), bref une vie tranquille et merveilleuse à regarder le temps passer, d'autant que le grand créateur de nain avait décidé de retourner dormir dans les nuages en attendant d'avoir une nouvelle et brillante idée !

    http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/nain10.jpg


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