• Voilà l'adjectif à traiter pour le Projet 52 de Vivre la Photo. Ca tombe bien Mademoiselle Thalis m'a bien aidée !

    Mais si, mais si, ma toute belle, on te voit je t'assure ! Tu n'as pas bien compris le concept de l'adjectif "cachée".


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    Mademoiselle était en embuscade pour régler son compte à une malheureuse ficelle. Et voilà la monstresse en plein effort ! Ca fait peur non ?

     

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  • C'est la rentrée aussi pour la Cour de Récré de Jill Bill, avec le prénom Berthold

    Ce matin, Achille, le bibliothécaire de Bigourbourg est aux anges.

    Monsieur Balthazar, l'étrange brocanteur-antiquaire-bazar, qui vit à la lisière du bourg, vient de lui faire parvenir une caisse de vieux livres.

    Pour Achille, c'est Noël avant l'heure. Il ouvre avec délectation le carton, écarte doucement le papier bulle qui enveloppe chaque petite merveille, il déballe les livres un par un, son œil plein de gourmandise les détaille et sa main légère comme une plume les effleure avec tendresse. Un gros soupir de bonheur lui échappe lorsque tous les livres sont étalés sur la table.

    Maintenant va venir le moment le plus délicieux, celui qu'il a reculé le plus possible, celui de feuilleter ses nouveaux amis.

    Achille s'installe confortablement dans son fauteuil et saisit le premier volume. Il se perd dans la contemplation de superbes fleurs aquarellées à la main, survole les mots plein de poésie des historiens ou des naturalistes de jadis, opine aux réflexions pleines de bon sens de certains, s'offusque des mœurs des mérovingiens.

    Bref, heureusement que ce matin la bibliothèque est fermée parce que sinon les bigorbourgeois n'auraient pas eu la pleine attention qu'Achille leur réserve habituellement.

    Et enfin, Achille tend la main vers le dernier livre, un petit joyau que Balthazar a trouvé il ne sait pas où. C'est un très vieux manuscrit aux pages de parchemin bien protégées par une couverture en bois (pour ceux que ça intéresse ces morceaux de bois qui servaient de couverture s'appellent des ais).

    Achille ouvre cet ancêtre avec précaution, ses yeux caressent les belles lettres si régulières qui fleurissent bien noires sur l'épais parchemin si doux aux doigts. Il rêve aux jours qui coulent sur lui depuis des siècles.

    Il soupire de bonheur et continue à tourner les pages admirant les lettrines de couleur, les enluminures. Quel trésor !

    Quand tout à coup, en tournant une page, ces doigts rencontrent une surface légèrement humide.

    Un peu inquiet, il regarde ses doigts, un peu d'encre verte les macule.

    Par quel miracle, l'encre n'est-elle pas encore sèche après un millénaire ?

    Il n'a pas besoin de s'interroger longuement.

    Comme un pop-up, un curieux et minuscule personnage habillé de braies rouges, de chausses bleues, d'une chainse (chemise) jaune, d'un bliaud vert, coiffé d'un curieux chaperon multicolore, chaussé de poulaines violettes et la taille ceinte d'une belle ceinture d'or et d'argent, surgit devant lui en agitant furieusement une grande plume blanche. Bref un arc-en-ciel sur deux jambes.

    Il semble fort en colère, même si la tache noire qui orne son bout de nez pointu lui enlève un peu de férocité.

    "Ah c'est malin, avec vos gros doigts, vous venez barbîmer mon beau travail !" 

    Achille a beau être lui-même quelqu'un de très spécial, c'est la première fois qu'un drôle de bonhomme comme celui-ci lui bondit au nez du cœur d'un livre.

    "De barbîmer ?"

    "Oui  , il me semble que j'articule correctement non ?"

    "Certes, certes, c'était simplement la première fois que j'entendais ce verbe"

    "Ah là, là, brouillon et inculte en plus ! Vous avez tout pour plaire vous ! ce n’est pas compliqué Barbîmer, c’est barbouiller et abîmer."

    "Veuillez m'excuser, je ne voulais pas barbîmer votre œuvre ! Mais, euh, qui êtes-vous exactement"

    "Vous avez devant vous Berthold, artiste enlumineur, spécialiste de la lettrine, maître de la dorure, roi des couleurs" se rengorge l'étrange personnage.

    "Et c'est quoi votre job exactement ?"

    "Job ? Qu'est ce que le pauvre Job vient faire dans votre entreprise de démolition ?"

    "Excusez-moi, job est un synonyme pour le mot travail"

    "Travail, travail. Mais on parle d'Art là !"

    "Navré, navré" le pauvre Achille ne sait plus trop par quel bout prendre l'acariâtre Berthold. "Je voulais bien sûr dire quel est votre Art !"

    "Mais enfin, c’est simple ! Je suis chargé de redonner de la couleur et du brillant aux enluminures. Vous comprenez, certes les encres de mes patrons les moines sont de très bonne qualité, mais un petit coup de neuf de temps en temps ça ne fait pas de mal !"

    Achille est un peu dépassé, mais comme il ne veut pas blesser son visiteur, il opine.

    "Effectivement, ça ne m’était jamais venu à l’idée. Je comprends mieux pourquoi les vieux manuscrits sont toujours aussi beaux. "

    "Vieux manuscrits, non mais, ils ne sont pas si vieux que ça, tout au plus une centaine d’années ! "

    "Désolé de vous contredire, mais en fait, ça fait mille ans que vous travaillez sur ce magnifique ouvrage et maintenant ce ne sont plus les moines qui écrivent les livres, ce sont des machines."

    "Mille ans" s’exclame Berthold "mais c’est terrible, plus de moines, des machines ! Mais de quelles machines parlez-vous ? "

    Et voilà qu’Achille se retrouve à expliquer au pauvre Berthold la découverte de l’imprimerie, les presses offset, les imprimantes laser et autres nouveautés.

    A l’annonce de tous ces progrès, le pauvre Berthold fond en larmes. On ne va plus avoir besoin de lui, quelle horreur. Achille est bien malheureux de constater ce désespoir et ne sait quoi faire pour remonter le moral à Berthold.

    Sur un dernier reniflement celui-ci regarde pour la première fois autour de lui et s’exclame.

    "Mais nous sommes dans un scriptorium ! "

    "Non pas vraiment, cet endroit s’appelle une bibliothèque. "

    "Et alors ! Je vois bien qu’il y a des livres fatigués, des livres qui manquent de couleurs ! "

    Et Berthold n’a pas tort. Les Bigorbourgeois sont de grands lecteurs et les livres, illustrés et albums sont parfois un peu défraichis. Cette constatation requinque le petit bonhomme, il fixe Achille bien dans lhttp://i32.servimg.com/u/f32/09/02/08/06/evan110.jpges yeux et déclare fermement.

    "Voilà, maintenant je vais m’occuper de vos livres et votre scriptorium aura les plus belles images qui soient"

    Inutile de dire qu’Achille a, très volontiers, accepté la proposition de Berthold.

    Et depuis les Bigorbourgeois peuvent se régaler les yeux d’images splendides, aussi belles que celles que l’on trouve dans les vieux manuscrits. Berthold est toujours un peu péremptoire, mais après tout on peut pardonner beaucoup aux artistes. Non ?

     

    Après recherche sur Internet Berthold était un abbé ayant développé dans son monastère, un grand atelier de manuscrits enluminés.


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  • C'est la rentrée aussi pour la Cour de Récré de Jill Bill, avec le prénom Berthold

    Ce matin, Achille, le bibliothécaire de Bigourbourg est aux anges.

    Monsieur Balthazar, l'étrange brocanteur-antiquaire-bazar, qui vit à la lisière du bourg, vient de lui faire parvenir une caisse de vieux livres.

    Pour Achille, c'est Noël avant l'heure. Il ouvre avec délectation le carton, écarte doucement le papier bulle qui enveloppe chaque petite merveille, il déballe les livres un par un, son œil plein de gourmandise les détaille et sa main légère comme une plume les effleure avec tendresse. Un gros soupir de bonheur lui échappe lorsque tous les livres sont étalés sur la table.

    Maintenant va venir le moment le plus délicieux, celui qu'il a reculé le plus possible, celui de feuilleter ses nouveaux amis.

    Achille s'installe confortablement dans son fauteuil et saisit le premier volume. Il se perd dans la contemplation de superbes fleurs aquarellées à la main, survole les mots plein de poésie des historiens ou des naturalistes de jadis, opine aux réflexions pleines de bon sens de certains, s'offusque des mœurs des mérovingiens.

    Bref, heureusement que ce matin la bibliothèque est fermée parce que sinon les bigorbourgeois n'auraient pas eu la pleine attention qu'Achille leur réserve habituellement.

    Et enfin, Achille tend la main vers le dernier livre, un petit joyau que Balthazar a trouvé il ne sait pas où. C'est un très vieux manuscrit aux pages de parchemin bien protégées par une couverture en bois (pour ceux que ça intéresse ces morceaux de bois qui servaient de couverture s'appellent des ais).

    Achille ouvre cet ancêtre avec précaution, ses yeux caressent les belles lettres si régulières qui fleurissent bien noires sur l'épais parchemin si doux aux doigts. Il rêve aux jours qui coulent sur lui depuis des siècles.

    Il soupire de bonheur et continue à tourner les pages admirant les lettrines de couleur, les enluminures. Quel trésor !

    Quand tout à coup, en tournant une page, ces doigts rencontrent une surface légèrement humide.

    Un peu inquiet, il regarde ses doigts, un peu d'encre verte les macule.

    Par quel miracle, l'encre n'est-elle pas encore sèche après un millénaire ?

    Il n'a pas besoin de s'interroger longuement.

    Comme un pop-up, un curieux et minuscule personnage habillé de braies rouges, de chausses bleues, d'une chainse (chemise) jaune, d'un bliaud vert, coiffé d'un curieux chaperon multicolore, chaussé de poulaines violettes et la taille ceinte d'une belle ceinture d'or et d'argent, surgit devant lui en agitant furieusement une grande plume blanche. Bref un arc-en-ciel sur deux jambes.

    Il semble fort en colère, même si la tache noire qui orne son bout de nez pointu lui enlève un peu de férocité.

    "Ah c'est malin, avec vos gros doigts, vous venez barbîmer mon beau travail !" 

    Achille a beau être lui-même quelqu'un de très spécial, c'est la première fois qu'un drôle de bonhomme comme celui-ci lui bondit au nez du cœur d'un livre.

    "De barbîmer ?"

    "Oui  , il me semble que j'articule correctement non ?"

    "Certes, certes, c'était simplement la première fois que j'entendais ce verbe"

    "Ah là, là, brouillon et inculte en plus ! Vous avez tout pour plaire vous ! ce n’est pas compliqué Barbîmer, c’est barbouiller et abîmer."

    "Veuillez m'excuser, je ne voulais pas barbîmer votre œuvre ! Mais, euh, qui êtes-vous exactement"

    "Vous avez devant vous Berthold, artiste enlumineur, spécialiste de la lettrine, maître de la dorure, roi des couleurs" se rengorge l'étrange personnage.

    "Et c'est quoi votre job exactement ?"

    "Job ? Qu'est ce que le pauvre Job vient faire dans votre entreprise de démolition ?"

    "Excusez-moi, job est un synonyme pour le mot travail"

    "Travail, travail. Mais on parle d'Art là !"

    "Navré, navré" le pauvre Achille ne sait plus trop par quel bout prendre l'acariâtre Berthold. "Je voulais bien sûr dire quel est votre Art !"

    "Mais enfin, c’est simple ! Je suis chargé de redonner de la couleur et du brillant aux enluminures. Vous comprenez, certes les encres de mes patrons les moines sont de très bonne qualité, mais un petit coup de neuf de temps en temps ça ne fait pas de mal !"

    Achille est un peu dépassé, mais comme il ne veut pas blesser son visiteur, il opine.

    "Effectivement, ça ne m’était jamais venu à l’idée. Je comprends mieux pourquoi les vieux manuscrits sont toujours aussi beaux. "

    "Vieux manuscrits, non mais, ils ne sont pas si vieux que ça, tout au plus une centaine d’années ! "

    "Désolé de vous contredire, mais en fait, ça fait mille ans que vous travaillez sur ce magnifique ouvrage et maintenant ce ne sont plus les moines qui écrivent les livres, ce sont des machines."

    "Mille ans" s’exclame Berthold "mais c’est terrible, plus de moines, des machines ! Mais de quelles machines parlez-vous ? "

    Et voilà qu’Achille se retrouve à expliquer au pauvre Berthold la découverte de l’imprimerie, les presses offset, les imprimantes laser et autres nouveautés.

    A l’annonce de tous ces progrès, le pauvre Berthold fond en larmes. On ne va plus avoir besoin de lui, quelle horreur. Achille est bien malheureux de constater ce désespoir et ne sait quoi faire pour remonter le moral à Berthold.

    Sur un dernier reniflement celui-ci regarde pour la première fois autour de lui et s’exclame.

    "Mais nous sommes dans un scriptorium ! "

    "Non pas vraiment, cet endroit s’appelle une bibliothèque. "

    "Et alors ! Je vois bien qu’il y a des livres fatigués, des livres qui manquent de couleurs ! "

    Et Berthold n’a pas tort. Les Bigorbourgeois sont de grands lecteurs et les livres, illustrés et albums sont parfois un peu défraichis. Cette constatation requinque le petit bonhomme, il fixe Achille bien dans lhttp://i32.servimg.com/u/f32/09/02/08/06/evan110.jpges yeux et déclare fermement.

    "Voilà, maintenant je vais m’occuper de vos livres et votre scriptorium aura les plus belles images qui soient"

    Inutile de dire qu’Achille a, très volontiers, accepté la proposition de Berthold.

    Et depuis les Bigorbourgeois peuvent se régaler les yeux d’images splendides, aussi belles que celles que l’on trouve dans les vieux manuscrits. Berthold est toujours un peu péremptoire, mais après tout on peut pardonner beaucoup aux artistes. Non ?

     

    Après recherche sur Internet Berthold était un abbé ayant développé dans son monastère, un grand atelier de manuscrits enluminés.


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  • http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/9/0/3/9782290324912FS.gifSans parler du chien - Connie Willis

    Résumé Decitre : Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d'historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour voyager dans le temps. Ned Henry, l'un deux, effectue ainsi d'incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d'informations sur la cathédrale de Coventry, détruite par un raid aérien nazi. Or c'est à ce même Henry, épuisé par ses voyages et passablement déphasé, que Dunworthy confie la tâche de corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues, qui a sauvé un chat de la noyade en 1888 et l'a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Or l'incongruité de la rencontre de ce matou voyageur avec un chien victorien pourrait bien remettre en cause... la survie de l'humanité !

    Mon avis : Un livre complètement délirant sur le voyage dans le temps. Le pauvre Ned est chargé de rectifier un certain nombre d'erreurs de manière à éviter que des paradoxes temporels ne mettent la pagaille dans le futur. Mais, plus il essaye de rectifier le tir et plus la situation s'embrouille. Comment faire pour reconstituer les couples qui donneront naissance aux bonnes personnes dans le futur, pas simple de jouer les entremetteurs, surtout lorsqu'il faut retrouver la potiche de l'Evêque de la cathédrale de Coventry pour le compte d'une multimilliardaire du futur qui répond au doux nom de Lady Schrapnel (nom on ne peut mieux porté) et qui épuise tous les scientifiques temporels qui passent à sa portée, que le déphasage temporel vous rend d'un lyrisme difficile à canaliser et surtout quand vous tombez amoureux vous-même. Et cerises sur le gâteau, la délicieuse "Princesse Arjumand" petite chatte qui est à l'origine de la pagaille et Cyril le bouledogue qui savent tous les deux comment manipuler les deux pattes. Et puis imaginez un futur sans chat, reconnaissez qu'il faut faire quelque chose pour éviter cet horreur ! Bref, c'est très drôle, mais n'essayez pas trop de vous y retrouver dans les paradoxes temporels, autant laisser le temps lui-même faire sa police. Ah, à noter aussi la façon délicieuse qu'à la propriété de "  " de parler à sa minette, c'est bien simple je me suis surprise à parler de la même manière à Thalis, ça ne m'étonne pas qu'elle me regarde bizarrement parfois ma minette ! Le titre est un petit clin d'œil à Jérôme K Jérôme

     


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  • http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/9/0/3/9782290324912FS.gifSans parler du chien - Connie Willis

    Résumé Decitre : Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d'historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour voyager dans le temps. Ned Henry, l'un deux, effectue ainsi d'incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d'informations sur la cathédrale de Coventry, détruite par un raid aérien nazi. Or c'est à ce même Henry, épuisé par ses voyages et passablement déphasé, que Dunworthy confie la tâche de corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues, qui a sauvé un chat de la noyade en 1888 et l'a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Or l'incongruité de la rencontre de ce matou voyageur avec un chien victorien pourrait bien remettre en cause... la survie de l'humanité !

    Mon avis : Un livre complètement délirant sur le voyage dans le temps. Le pauvre Ned est chargé de rectifier un certain nombre d'erreurs de manière à éviter que des paradoxes temporels ne mettent la pagaille dans le futur. Mais, plus il essaye de rectifier le tir et plus la situation s'embrouille. Comment faire pour reconstituer les couples qui donneront naissance aux bonnes personnes dans le futur, pas simple de jouer les entremetteurs, surtout lorsqu'il faut retrouver la potiche de l'Evêque de la cathédrale de Coventry pour le compte d'une multimilliardaire du futur qui répond au doux nom de Lady Schrapnel (nom on ne peut mieux porté) et qui épuise tous les scientifiques temporels qui passent à sa portée, que le déphasage temporel vous rend d'un lyrisme difficile à canaliser et surtout quand vous tombez amoureux vous-même. Et cerises sur le gâteau, la délicieuse "Princesse Arjumand" petite chatte qui est à l'origine de la pagaille et Cyril le bouledogue qui savent tous les deux comment manipuler les deux pattes. Et puis imaginez un futur sans chat, reconnaissez qu'il faut faire quelque chose pour éviter cet horreur ! Bref, c'est très drôle, mais n'essayez pas trop de vous y retrouver dans les paradoxes temporels, autant laisser le temps lui-même faire sa police. Ah, à noter aussi la façon délicieuse qu'à la propriété de "  " de parler à sa minette, c'est bien simple je me suis surprise à parler de la même manière à Thalis, ça ne m'étonne pas qu'elle me regarde bizarrement parfois ma minette ! Le titre est un petit clin d'œil à Jérôme K Jérôme

     


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