• Toujours pour le Printemps des Poètes, le troisième tableau d'Anne.


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    Des yeux interrogent

    La porte fermée au malheur

    Un cœur qui dit non


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  • Toujours pour le Printemps des Poètes sur le thème "Enfances". Un autre tableau d'Anne accompagné de mes mots.

     

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    Non ne pleure plus

    Ensemble nous serons plus fortes

    Je suis là pour toi 


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  • Notre atelier d'écriture a participé au Printemps des Poètes.

    Je vais vous présenter une série de 4 haïkus qui m'ont été inspirés par les superbes tableaux d'Anne, qui non contente d'avoir une belle plume, a aussi un sacré coup de pastel.

    Voici donc Amouna pour commencer.

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    Chaleur d’Afrique

    Quel avenir s’ouvre à toi

    Vivre ou survivre


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  • Nous nous sommes amusés avec le défi suivant : Petite nouvelle ayant pour titre "Le merveilleux destin d'un nain de jardin". 15/20 minutes pour le délire suivant

    Au début il n'y avait rien, non en réalité, il n'y avait pas grand chose.

    Le grand créateur avait bien bricolé deux lumignons, un qu'il appela soleil et l'autre lune, mais allez savoir pourquoi ces noms là plutôt que noleil et zune, c'est ça qui est bizarre avec les noms.

    Bref, après avoir regardé les deux boules aller et venir, il avait eu envie de continuer à bricoler, donc il avait mis de l'eau dans un trou et nommé ça la mer, pourquoi la mer plutôt que le père ?

    Bon après s'être roulé les pouces et manqué de s'endormir avec le va et vient de la marée, le grand architecte (oui il aimait bien les noms un peu ronflant) se lança dans un projet d'envergure, il créa des choses sans pattes, à deux pattes, à quatre pattes et même à six pattes avant de gommer ce dernier essai, le bidule sans nom n'arrêtait pas de se casser la figure et puis il n'avait pas envie de créer un deuxième cerveau pour faire fonctionner les deux pattes surnuméraires.

    Ah zut, il avait mis la charrue avant les boeufs (enfin ce qui en tenait lieu) parce que pour pouvoir se servir d'une charrue qui n'avait pas encore été inventée, il fallait avoir quelque chose à faire pousser, surtout pour nourrir les choses à pattes.

    Donc, il reprit sa copie, créa des machins verts qu'il nomma plantes et relâcha ensuite les bidules à pattes qu'il décida d'appeler animaux, c'est comme ça et puis c'est tout.

    Mais perpétuel insatisfait, encore que 5 jours de travail ce n'est quand même pas la mer à boire et comme elle venait d'être inventée ça aurait été bête de la boire, bref je disais donc, que perpétuel insatisfait, il trouvait qu'il manquait encore un petit quelque chose.

    Tiens ça tombait bien des trucs qui s'appelaient nuages et qu'il ne se souvenait pas d'avoir créé s'étaient laissé allé en pluie sur un petit tas de terre.

    Le grand manipulateur se pencha, attrapa la glaise, c'était marrant ce mot, glaaaiiise ! Et commença à la tripoter dans tous les sens. Il roula, tapota, étira, pétrit, bref il s'éclata.

    Pris d'un petit coup de fatigue, soleil avait décidé de passer en heure d'été, il s'endormit et laissa là le petit tas de glaise revu et corrigé pour une bonne sieste réparatrice.

    Au réveil, après une intense séance de pendiculation (oui je sais c'est un sacré mot mais je l'aime bien et en plus c'est Fantômette qui me l'a appris), il jeta un coup d'oeil à son oeuvre.

    "Salut" lui dit celle-ci "bien dormi"

    "Très bien merci. Et vous, vous vous sentez comment ?"

    "Pas mal ma foi, le coin est sympa, il ne manquait plus que moi pour qu'il soit parfait"

    Le grand potier regarda autour de lui.

    "Oui vous avez raison, ce grand jardin faisait un peu vide. Installez vous je vous en prie"

    Et c'est ainsi que le petit tas de glaise, pourvu d'une longue barbe blanche, d'une trogne bien rouge et d'un chapeau écarlate s'installa dans ce que le grand jardinier appela (oui encore un nom) un peu pompeusement "le jardin d'Eden".

    Et depuis, le petit nain de jardin vit heureux et tranquille parce que manque de chance le grand patouilleur de glaise avait oublié de lui fabriquer des côtes, pas plus mal comme ça pas de naine, pas d'histoire de serpent et de pomme (ou de nerpent et de somme), bref une vie tranquille et merveilleuse à regarder le temps passer, d'autant que le grand créateur de nain avait décidé de retourner dormir dans les nuages en attendant d'avoir une nouvelle et brillante idée !

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  • Pour notre atelier d'écriture de mercredi le défi était le suivant :

    Inclure successivement ces 3 phrases

    - L'agent SBX14 serra son arme au fond de sa poche

    - Il l'aurait

    - La mare de sang s'étalait sur le béton

     

    La nuit était noire, elle était tombée et elle s'était fait mal. L'agent SBX14 serra son arme dans sa poche et ricana, il avait de ces idées par moment ! En fait, quelqu'un était bien tombé en même temps que la nuit, quelqu'un que les grands chefs lui avaient demandé d'alpaguer. Seulement les grands chefs, étant grands, comme leur nom l'indiquait avaient omis de lui dire à quoi ressemblait ce quelqu'un et ce qu'il avait fait. Mais aucune importance, il était un agent brillant et obéissant, il l'aurait ce, ce quoi ? Ce bandit, ce malfaiteur, cet assassin, ce, ce, ce truc. Il l'aurait et ce serait sa dernière mission.

    L'agent SBX14 ne se sentait pas bien, il aimait les missions bien cadrées du genre : "L'agent SBX14 serra son arme au fond de sa poche, il l'aurait ce sale espion, tiens d'ailleurs le voilà qui passait, pan et hop la mare de sang s'étalait sur le béton."

    Seulement voilà, ça n'allait pas se passer comme ça aujourd'hui semblait-il. Les grands chefs avaient seulement daigné lui dire que le, le quoi ? L'espion, le transfuge, le, le bidule s'était réfugié dans le grand magasin de la Samaritaine, faut dire qu'on y trouve de tout à la Samaritaine.

    Bref l'agent SBX14 avait forcé la porte du magasin et se glissait subrepticement au milieu des ombres qui s'étalaient au sein des rayonnages. Un bruit l'attira à l'étage de l'ameublement.

    Oui, là-bas une silhouette se déplaçait, elle glissait sur un rayon de lune. Les grands chefs lui avaient dit de tirer sans sommation donc il suivait forcément un coupable, les grands chefs ne peuvent pas se tromper.

    Il tira son arme de sa poche et fit feu. Un bruit assourdissant retentit mêlant le son de la déflagration avec celle d'un bris de verre.

    L'agent SBX14 s'approcha de l'ennemi à terre. Ce qu'il vit le glaça, la mare de sang s'étalait sur le béton,http://us.123rf.com/400wm/400/400/cthoman/cthoman1005/cthoman100500091/6940322-un-espion-de-dessin-anime-dans-un-manteau-se-faufilent-autour.jpg elle s'écoulait de la psyché brisée et dans les débris de celle-ci il vit l'agent SBX14 allongé raide mort.

    Le lendemain matin, les grands chefs envoyèrent les nettoyeurs qui récupérèrent l'agent SBXOO complètement dingue en train de rire comme un petit fou en chantant "La nuit est tombée et elle s'est fait mal". Les grands chefs étaient satisfaits, on ne démissionnait pas du Service, ceux qui s'y risquaient étaient éliminés ou terminaient leur vie à moitié fous cloîtrés dans un village dirigé par un certain numéro 6.


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