• Dernier prénom de l’année pour la Cour de Récré de Jill Bill.

    Aujourd’hui je vous présente Cadet Noël, oui, c’est le frère cadet (comme son prénom l’indique de Père, curieux prénom j’en conviens, à noter qu’il existe également un Benjamin Noël, mais ce sera pour une autre fois).

    Bon donc Cadet Noël s’occupe, pourrait-on dire, du service après-vente des personnes qui comme vous et moi nous substituons à Père.

    Parce qu’autant le dire à Bigorbourg comme ailleurs, il peut y avoir des ratés à Noël.

    Voyez le genre, le jouet qui fonctionne mal, les roues de la patinette qui se font la belle, les piles qui ont été oubliées, le cadeau franchement loupé, la couleur de chemisier qui vous fait croire que vous avez la jaunisse ou qui taille trop grand.

    Cadet ouvre donc sa boutique dès l’aurore le jour de Noël, mais pas que, il ouvre aussi le jour du nouvel An pour les étrennes, les jours d’anniversaire (il semble connaître toutes les dates de naissance des Bigorbourgeois), bref, autant dire qu’il ne chôme pas souvent.

    Donc le matin de Noël, il se partage entre sa petite boutique et les visites à domicile pour remettre en état les joujoux rétifs, il ne faudrait pas que les petits soient désappointés et que les parents ne commencent à se ronger les ongles (et les sangs) en pensant aux heures de queue et aux problèmes divers et multiples qu’ils risquent de rencontrer dans les services après-vente moins high-tech et prévenants que celui de Cadet.

    D’ailleurs en parlant d’high-tech, si on vous a offert le cadeau qui tue, la super tablette qui fait tout, même le café, mais dont vous vous demandez bien par quel bout la prendre, ou le dernier gadget à la mode ou le meuble super sympa mais avec un mode d’emploi ou un croquis de montage bien hermétique, pas de problème Cadet viendra vous faire un cours à domicile.

    Personne ne sait trop comment il fait, mais il semble partout en même temps.

    Et hop, la patinette se tient bien d’aplomb sur ses roues, le jouet à piles est gonflé à bloc, le chemisier de vert pomme vire au bleu tellement plus seyant.

    Et si vous vous êtes vraiment trompé dans les grandes largeurs, vous pouvez vous rendre directement à la boutique de Cadet pour procéder à un troc avec d’autres grands maladroits de votre espèce, une seulehttp://i45.servimg.com/u/f45/11/75/98/73/221.jpg condition pour ces échanges, qu’à la base le cadeau (tout loupé qu’il soit)ait été choisi avec soin et amour, si ce n’est pas le cas, vous n’arriverez même pas à franchir le seuil du magasin et vous devrez assumer les conséquences de votre égoïsme.

    Cadet est absolument intraitable là-dessus ! Parce que, bon d’accord, il n’y a que l’intention qui compte comme on dit, mais ce n’est pas une raison pour ne pas faire un minimum d’effort quand même !


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  • Prénom nous pourrons dire classique aujourd'hui dans la Cour de Récré de Jill Bill.

     

    Olga est un prénom qui sent bon les grandes steppes blanches et il semblerait bien que sa façon de rouler les R aille dans ce sens.

    Olga est une fort jolie personne qui tient l'herboristerie de Bigorbourg.

    Vous vous doutez bien que ni l'une, ni l'autre ne sont très classiques.

    Olga a ainsi mis en place une très curieuse façon de présenter ses remèdes, tisanes, poudres, crèmes et autres.

    Lorsque vous passez la voir pour qu'elle vous propose un petit quelque chose pour vous aider à trouver le sommeil, à vous débarrasser de quelques boutons d'acné superflus ou d'un rhume tenace, ne croyez pas qu'elle va vous remettre les plantes requises dans un bête sachet de papier ou de plastique (pas écolo d'ailleurs ça !). 

    Ah ! Autre chose ! Lorsque votre médecin ou votre pharmacien vous prescrit un médicament, le prenez-vous jusqu'au bout ou l'arrêtez-vous dès qu'il y a un léger mieux (hmmmm ?).

    Eh bien, sachez-le Olga a trouvé le moyen de respecter l'environnement tout en vous incitant à aller jusqu'au bout de votre traitement, ainsi pas de gaspillage, ni d'emballage, ni de produits.

    Mais, vous demandez-vous (si, si, vous vous le demandez) comment réussit-elle ce double exploit ?

    Bon, peut-être a-t-elle eu un petit coup de pouce de la part de Madame Thècle pour la mise au point de ce conditionnement, mais là n'est pas le propos.

    Lorsque vous partez de son officine, Olga vous remet une poupée. Enfin, pour être plus précise, une matriochka, vous savez ces charmantes poupées gigognes.

    Lorsque bien tranquillement chez vous, vous l'ouvrirez pour commencer votre cure, vous découvrirez qu'une autre petite poupée se niche au milieu de la crème, des fleurs ou des feuilles, mais, et c'est là, toute la beauté de la chose, vous ne pourrez pas jeter un coup d'œil dedans (ne me dites pas que cela ne vous a pas traversé l'esprit !)avant d'avoir terminé la première phase de la thérapie proposée par Olga.

    Lorsque ce sera chose faite, la deuxième poupée s'ouvrira pour vous révéler l'étape suivante, la troisième restant scellée en dépit de tous vos efforts et comme vous êtes curieux (ne le niez pas)vous allez bien sûr vous attachez à terminer cette seconde phase.

    Ensuite, eh bien, ce sera selon ce qu'Olga aura pressenti de votre état de santé, soit il n'y aura plus de petite bonne-femme, soit il y en aura une autre et peut-être encore une autre.

    Une chose est sûre, vous aurez fait les choses comme il faut.

    Une dernière petite chose concernant Olga elle-même, c'est quelque chose que les Bigorbourgeois ont remarqué et qui leur fait se poser des questions.

    Selon les jours, Olga est grande, ses cheveux blonds enroulés en natte autour de sa jolie tête et http://www.france-cei.com/catalog/images/maa304_matriochka_russe.jpgtoute habillée de rouge, le lendemain il semble bien qu'elle soit plus petite, des cheveux blonds ramenés en chignon et toute vêtue de bleue et le surlendemain, elle paraît vraiment toute petite, ses cheveux toujours blonds jouent librement sur ses épaules et sur ses vêtements d'un beau vert de forêt profonde. C'est étrange, mais à force on s'y fait ! Et puis, elle a toujours le même charmant visage, aux joues roses et aux grands yeux bleus et son accent est toujours aussi charmant, alors pourquoi chercher midi à quatorze heures ?


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  • Absente trois jours article programmé

    Pour la Cour de Récré de Jill Bill, voilà l’ami Dario qui arrive.

    A Bigorbourg comme partout ailleurs, Noël approche à grand pas. Il est temps de penser aux décorations.

    Et ça tombe bien, car voilà Dario qui vient de s’inviter chez son grand copain Jacob, si vous savez, le créateur d’échelles.

    Dario est un petit monsieur, un peu rondouillard, avec une bonne bouille ronde, une bouche en cœur surmontée d’une fine moustache.

    Quand il arrive chez Jacob, il est très élégant, habillé d’un très strict costume avec cravate et souliers vernis, voilà qui étonne un peu nos bigorbourgeois habitués à un peu plus de fantaisie. Comme Jacob a annoncé que c’était Dario qui allait se charger des décorations de Noël, nos habitants sont quand même un peu inquiets.

    Bon d’accord, il a une bonne tête joviale, mais son apparence n’inspire pas une franche rigolade. Alors tout le monde s’interroge à quoi vont bien pouvoir ressembler les rues de Bigorbourg après son passage ?

    Et le lendemain, lorsque la porte de la maison de Jacob s’ouvre pour laisser passer le décorateur, de nombreux curieux sont à l’affût.

    Ils voient d’abord le bout d’une échelle pointer, ce doit être la fameuse échelle de Jacob, celle qu’il ne sort que pour les grandes occasions.

    Nos bigorbourgeois sont tout étonnés de voir plusieurs mètres d’échelle sortir seuls, c’est très impressionnant, ils ne pensaient vraiment pas qu’elle était si longue, même si certains prétendent qu’elle peut atteindre les nuages.

    Et puis tout-à-coup ça y est le porteur de l’échelle apparaît sur le seuil et tous en restent bouche bée.

    Oublié le costume cravate, ils ont devant eux un drôle de bonhomme qui, malgré le froid, parade dans une chemise à manches courtes qui ferait rougir un perroquet, c’est un vrai chatoiement de couleurs et de formes, ceux qui la fixe un peu trop longtemps en ont la tête qui tourne.

    Et tandis que les mètres et les mètres d’échelle qui suivent, sortent de la maison, voilà qu’une chanson s’épanouit dans l’air « Si tu vas à Rio, n’oublies pas de monter là-haut », ah ça comme chanson de Noël c’est franchement inédit, on est très loin d’ « il est né le divin enfant » !

    Et cette chanson sort de l’oiseau bigarré qu’est Dario, il a une belle voix chaude qui donne envie de danser et d’ailleurs, lui ne s’en prive pas, tout en chantant, il esquisse des pas de salsa, de samba et reconnaissez que c’est un sacré exploit, parce que non seulement il arrive à tenir cette immense échelle sur l’épaule, mais en plus sur les barreaux se balancent des pots de peinture multicolores qui tintent joyeusement.

    Personne ne voit bien comment mais l’interminable échelle passe comme une fleur au milieu des rues et, derrière, une longue file de bigorbourgeois qui se déhanchent en rythme, lui emboîte le pas.

    Dario s’arrête sur la place de la Mairie, il adosse l’échelle sur … sur … sur rien !!! Grimpe avec célérité et ses pinceaux se mettent à peindre dans le vide. Et là au milieu de ce rien voilà que des étoiles multicolores naissent et se trémoussant au rythme de la samba, elles s’envolent dans les rues adjacentes, se répandant dans Bigorbourg, allumant de la joie dans les regards, tandis que tout le monde fredonne « Si tu vas à Rio, n’oublies pas de monter là-haut ».

    Si vous voulez mon avis, je crois que Noël va être chaud à Bigorbourg cette année !

    « Si tu vas à Rio, n’oublies pas de monter là-haut » !

     http://www.istanbulguide.net/istguide/people/connus/Dario_Moreno_small.jpg

    Bon, franchement comme vouliez-vous que je fasse autrement qu’inviter Dario Morena à venir pousser la chansonnette à Bigorbourg. Dès que j’ai commencé à réfléchir à ce prénom, pas moyen de me débarrasser de cette musique et puis il fallait bien que je le fasse monter « là-haut », ça a commencé à se corser lorsque je me suis demandé ce qu’il allait pouvoir faire « là-haut » mais le hasard faisant bien les choses, je suis tombée sur cette charmante illustration d’Oncle Dan, alors forcément, tout c’est mis en place !

     

      


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  • Voilà un prénom plein de panache pour la Cour de Récré de Jill Bill. 

    Victoire habite chez Faustine la Dame Nature de Bigorbourg.

    Dans la petite maison au milieu de la forêt, elle a sa chambre et voilà son histoire.

    Victoire est arrivée un beau jour du fin fond de l'Amérique du Sud, elle avait entendu parler de Bigorbourg et de Dame Faustine, les nouvelles avaient peut-être été portées par un vent cousin de Landry ou un nuage ami de Sabine, quoiqu'il en soit un beau jour elle décida de tenter la grande aventure et prit l'avion.

    Enfin quand je dis l'avion, il faut comprendre qu'elle prit l'oiseau. Elle voyagea confortablement installée entre les plumes de plusieurs oiseaux, d'Amérique du Sud vers l'Amérique du Nord, de l'Amérique du Nord vers l'Afrique, de l'Afrique vers l'Europe, au gré des migrations de ces grands voyageurs.

    Cela lui prit quelques saisons, mais elle n'était pas pressée et un beau jour, l'oiseau grand courrier repéra la maison de Faustine.

    Toute guillerette, Victoire lui emprunta quelques duvets en guise de parachute et se lança dans le vide. Landry prévenu de son arrivée se dépêcha de lui prêter main forte et la déposa saine et sauve sur les genoux de Faustine.

    En cette belle fin d'hiver, Faustine encore dans son grand âge avait parcouru la forêt pour préparer la venue du printemps et, fatiguée, s'octroyait une petite sieste bien méritée, lorsqu'elle fut réveillée par un petit "ploc".

    Quelque chose venait d'atterrir sur ses genoux, elle baissa les yeux et découvrit une baie globuleuse, brune, couverte d'épines.

    La drôle de graine ouvrit deux grands yeux verts, une petite bouche rose se dessina également à sa surface.

    « Bonjour, Madame » dit-elle fort poliment avec un charmant petit accent chantant.

    Faustine, ne s’étonnant plus de rien depuis fort longtemps glissa une main délicate sous Victoire pour la soulever et répondit.

    « Bonjour, jeune demoiselle, que puis-je faire pour vous ? »

    « Si cela ne vous dérange pas, j’aimerais beaucoup m’installer dans votre beau pays, avez-vous un petit coin pour moi ? »

    « Quel genre de petit coin, vous faut-il ma mignonne. J’ai assez peu l’habitude de m’occuper de jeune fille aussi exotique que vous »

    « Eh bien, un petit étang serait parfait »

    « Un étang ? C’est fort fâcheux, nous n’avons malheureusement pas d’étang dans les parages »

    Voyant deux larmes se mettent à trembler dans les grands yeux verts, Faustine reprit rapidement.

    « Allons mon enfant, pas de larmes, à cœur vaillant rien d’impossible, nous allons sûrement trouver une solution rapidement. En attendant je suis sûre que le bassin de mon jardin pourra vous abriter quelques jours »

    Et joignant le geste à la parole, Faustine y déposa la brune Victoire, qui trouva l’eau un peu fraîche, mais ce n’était pas le moment de faire la fine bouche.

    Comme nous sommes à Bigorbourg, vous vous doutez bien que le problème n’allait pas rester irrésolu bien longtemps.

    La belle ondine Olive entrepris quelques travaux d’aménagement le long de la rive de sa rivière, elle s’arrangea pour fermer une des boucles du cours d’eau, elle en creusa le centre et y ajouta eau, poissons et plantes aquatiques.

    Le lendemain matin, les bigorbourgeois découvrirent l’étang nouveau-né et se demandèrent quelle serait la prochaine surprise.

    Ils n’eurent pas longtemps à attendre.

    Le premier jour du printemps, une grande feuille circulaire et duveteuse, pourvue d’un rebord s’étalait à la surface de l’eau. Puis, à leur grand émerveillement une gigantesque fleur blanche sentant délicieusement bon l’ananas déploya une centaine de superbes pétales. Le lendemain encore la fleur était devenue d’un beau rouge.

    Et alors que dans son pays d’origine « Victoria Cruziana », puisque tel est son véritable nom, aurait dû se refermer et retourner sous l’eau, Victoire décida, pour remercier son pays d’adoption, de continuer à fleurir pendant tout le printemps.http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2f/Victoria_cruziana_flower.jpg

    Les papillanges et les poissillons prennent un énorme plaisir à se reposer et à jouer sur la grande feuille de leur nouvelle amie.

    Quant à Faustine, elle a préparé une petite chambre douillette pour que l’hiver prochain la jolie Victoire puisse attendre en toute tranquillité la venue du prochain printemps.

     


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  • Elle ne nous a pas loupé aujourd'hui Jill Bill en nous demandant d'introduire Belphégor dans la Cour de Récré et par là même, en ce qui me concerne, à Bigorbourg. Que voulez-vous que je fasse d'un fantôme du Louvres ayant de faux airs égyptiens (même si j'ai aimé la série). Donc je me suis rabattue sur le Belphégor d'origine.

    Belphégor Junior est, comme son nom l'indique le fils de Belphégor Senior, démon de son état.

    BiGé, ainsi qu'il insiste pour se faire appeler (oui, c'est un adepte du grand Satan américain), n'est âgé que de 1.000 ans, bref un adolescent pour les démons, mais comme pour les humains, il traverse une sévère crise d'adolescence.

    Papa Belphégor s'en arrache soit les poils de la barbe lorsqu'il se présente sous forme masculine ou les poils des sourcils lorsqu'il s'amuse à jouer les femmes.

    Pourtant, flûte son job est sympa : séduire les humains en leur soufflant des idées susceptibles de les enrichir ! Je vous laisse faire la liste de ces inventions diverses et multiples qui prolifèrent depuis que le monde est monde. Belphégor Senior est très satisfait de son palmarès et son patron tout-à-fait ravi de son rendement. Mais, il y a un mais ! Belphégor Senior commence à être fatigué et à manquer d'idées, il souhaite donc que son fils reprenne le flambeau.

    Or,  BiGé, comme tout bon ado qui se respecte n'a pas du tout envie de marcher sur les traces de papa, c'est trop ringard, naze, nullos (je sais, je sais mes références datent un peu, donc merci de traduire en termes plus d'actualité, vous voyez l'idée).

    Bon c'est vrai qu'inventer des trucs et des machins, c'est plutôt cool (vous reportez à la phrase ci-dessus commençant par je sais), par contre se déguiser en femme faut pas pousser (il est à un âge où les filles ce n'est pas encore trop son truc) et collecter des âmes, c'est bof, bof (sans compter que ça demande de dépenser de l'énergie et franchement BiGé n'aime pas s'agiter, il préfère grignoter des chips de damnés en jouant sur sa console, eh oui, même l'enfer est perverti).

    Bref, Belphégor Senior fulmine et d'un coup de pied bien placé, il expédie Junior en orbite et devinez où notre démon atterrit, bien sûr à Bigorbourg et plus exactement il creuse un véritable cratère devant chez Gaston, l'inventeur de l'eau tiède. Reconnaissez que le hasard fait quand même bien les choses !

    Alerté par le barouf, Gaston laisse en plan sa dernière invention et vient s'enquérir du problème. Il aide un BiGé un peu dépenaillé et cabossé à sortir de son trou, l'invite à entrer chez lui et à lui raconter ses soucis.

    Et là devant le fatras qui règne chez Gaston, c'est l'illumination pour BiGé ! Ok, il va reprendre une partie du job paternel, il va donner un coup de main à Gaston pour peaufiner quelques inventions de derrière les fagots. De supers inventions qui soit ne serviront à rien, mais alors à rien du tout ou alors qui seront utiles mais ne rapporteront pas un fifrelin à leur inventeur. Je ne sais pas moi, voyons, voyons : la pince à cils pour les mouches, les bulles de savon moussant increvables, les têtes d'épingle à plusieurs places pour les anges, la pelle à tarte à ressort, etc, etc !!!

    Bref, BiGé emménage chez Gaston et se met à l'ouvrage (avec modération faut pas pousser quand même), il est trop top content de s'être fait un copain, d'avoir trouvé un job créatif et pas trop stressant, mais surtout d'avoir damé (non pas damné) le pion à Papa en reprenant l'affaire familiale sans les inconvénients physiques inhérents aux changements de sexe et les cadences d'enfer (fallait bien que je la fasse celle-là !).

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Belphegor.jpg/220px-Belphegor.jpg

     

     

    Dans la démonologie chrétienne, Belphégor est le démon qui séduit ses victimes en leur inspirant des découvertes et des inventions ingénieuses destinées à les enrichir. Il prend souvent un corps de jeune femme. Il est moche papa n'est-ce pas ? 


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