• Petite précision concernant ma lettre de motivation. Il s'agit d'un métier totalement inventé (encore qu'il pourrait avoir du succès), désolée j'aurais du le le dire plus tôt !


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  • Cette lettre avait été écrite pour un Défi du Samedi. Il fallait ne pas préciser pour quel poste on posait sa candidature. Alors à votre avis, Martin veut obtenir quel travail ?

    Madame, Monsieur,

    C'est avec grand intérêt que j'ai relevé votre annonce dans le journal professionnel "le Suidé Guilleret".

    Certes, vous indiquez souhaiter recruter une personne de plus d'un mètre quatre-vingts, mais je puis vous assurer que ma taille un peu moins impressionnante d'un mètre cinquante ne sera pas un handicap pour remplir au mieux la tâche que vous voudrez bien me confier.

    En effet, le port de chaussures à plate-forme ne me pose aucun problème. Je suis également parfaitement apte à marcher avec des échasses.

    De plus, je permets de vous indiquer avoir également suivi une formation pour le maniement du bâton à crochet.

    Enfin, pour achever de vous convaincre de ma parfaite adéquation avec le poste proposé, je peux vous adresser des lettres de recommandation de membres de ma famille et d'anciens employeurs qui ont toujours affirmé avec force et conviction que j'étais un parfait "*".

    Restant à votre disposition pour un essai et pour tout renseignement complémentaire que vous pourriez souhaiter,http://www.armvop.fr/wp/wp-content/uploads/2010/02/lettre.gif

    Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations les plus respectueuses.

    Martin Vingtsept**

    Notes de la rédactrice

    * Je ne vais pas trop vous faciliter la vie pour trouver ce métier hyper connu

    ** Martin et pas Martine je tiens à bien insister sur ce fait !


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  • Attention on s'accroche, près pour le décollage ? Le début et la fin du texte sont identiques à l'article d'hier, mais le milieu est tant soit peu différent.

    Patrick venait de repousser l'animal pour la troisième fois.

    Celui-ci continuait à la regarder fixement.

    Il décida donc de reprendre sa course, le daim finirait bien par se lasser.

    Il voulut prendre le chemin qui menait à la station d'épuration mais la bestiole têtue lui coupa la route.

    N'ayant pas envie de tenter une nouvelle fois l'affrontement, il s'attaqua en petites foulées à la montée vers le carrefour Caugé/Parvillle avec l'intention bien arrêtée de tourner vers Caugé.

    Mais là encore le daim l'empêcha de s'engager dans le sentier.

    Il ne put s'empêcher de ressentir une légère angoisse.

    Que lui voulait cette bestiole ?

    Tant pis il prendrait par Parville le sentier était très agréable aussi de ce côté là.

    Au moment où il passait près du grand arbre gardien du carrefour, il y eut comme un éblouissement de soleil.

    Un instant déstabilisé, Patrick vacilla puis reprit sa course.

    En se retournant il s'aperçut, tout étonné, que le daim ne le suivait plus il restait au carrefour à le regarder s'éloigner.

    Il haussa les épaules et poursuivit son footing.

    Brusquement, il entendit des craquements de branches en provenance de l'orée de la forêt.

    Tournant la tête il vit s'approcher tout un troupeau de daims. Les animaux, sans le lâcher des yeux, s'alignèrent tout le long de la route qu'il suivait.

    Mal à l'aise, il sentit son cœur se mettre à battre la chamade.

    A part le bruissement de la végétation sous les sabots des animaux aucun bruit ne s'élevait de la forêt.

    Il força l'allure, pressé de s'éloigner de cet étrange attroupement.

    Tout-à-coup s'éleva dans l'air épais comme un grognement sourd.http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/images/philippe_machoire02.jpg

    Essayant de réprimer un tremblement, il jeta un coup d'œil à la meute.

    Les daims s'approchaient à pas de loup, les babines retroussées sur des dents pointues.

    Cours, Patrick, cours !

    A quand votre prochaine balade en forêt ?


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  • Depuis l'année dernière je fais partie d'un sympathique club d'écriture. Lors d'une de nos soirées, Patrick l'un des participants nous avait raconté comment il avait été suivi, lors de son jogging en forêt, par un daim. Je me suis amusée à écrire avec ce point de départ.

    Aujourd'hui, vous avez le droit à la version light ou eau de rose et demain je vous mets la version chouia plus perturbante (comme j'aime quoi)

     

    Patrick venait de repousser l'animal pour la troisième fois.

    Celui-ci continuait à la regarder fixement.

    Il décida donc de reprendre sa course, le daim finirait bien par se lasser.

    Il voulut prendre le chemin qui menait à la station d'épuration mais la bestiole têtue lui coupa la route.

    N'ayant pas envie de tenter une nouvelle fois l'affrontement, il s'attaqua en petites foulées à la montée vers le carrefour Caugé/Parvillle avec l'intention bien arrêtée de tourner vers Caugé.

    Mais là encore le daim l'empêcha de s'engager dans le sentier.

    Il ne put s'empêcher de ressentir une légère angoisse.

    Que lui voulait cette bestiole  ?

    Tant pis il prendrait par Parville le sentier était très agréable aussi de ce côté là.

    Il venait à peine de recommencer sa course quand il sentit près de lui la présence du daim, il le regarda dans les yeux et vit ce qui semblait du désespoir dans les yeux de l'animal.

    Patrick s'arrêta, l'animal aussi.

    Doucement le daim s'approcha de lui et le poussa du museau vers l'orée de la forêt.

    Interloqué Patrick se laissa faire, le daim n'avait pas l'air menaçant, seulement suppliant.

    Se tournant vers la pénombre de la futaie il lui sembla entendre un léger gémissement.

    Pas trop rassuré mais curieux il s'engageât dans la sente.

    Et là dans une petite clairière il tomba sur une daine. Couchée sur le flanc celle-ci essayait de mettre au monde son petit.

    Manifestement le bébé se présentait mal, seules les pattes arrières sortaient du ventre de la mère.

    Cœur battant, mains moites, Patrick s'approcha accompagné du père.

    Il s'agenouilla près de la future maman et prenant son courage à deux mains, il commença à tirer sur les fragiles petites pattes.

    Après des minutes d'angoisse, le bébé se coula hors du ventre maternel.

    La daine aussitôt se mit à le lécher, puis chancelante réussi à se remettre sur pattes.http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/images%20petites/faon%20bambi_small.jpg

    Elle poussa le petit du museau.

    Emerveillé Patrick vit celui-ci se relever sur ses fines pattes tremblantes et commencer à téter.

    Il tourna la tête, le daim le fixait avec dans le regard quelque chose qui ressemblait à de la reconnaissance.

    Avec un sourire, Patrick laissa la petite famille et repris sa course.

    Cours, Patrick, cours !

    Bon n'étant pas vétérinaire, je serais incapable de vous dire si un tel scénario serait possible, mais j'aime bien les contes de fées


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  • Hier une terrible nouvelle sur le blog de PupuceFreeWoman, une nouvelle qui vous fait haïr certains hommes. J'ai donc ressorti pour elle cette petite histoire qui je crois vous dit tout le bien que je pense de la race humaine !


    J’en ai marre, mais j’en ai marre !!!

    Depuis un moment, ça me gratte de partout.

    Je perds mes cheveux par poignées.

    J’ai l’haleine de plus en plus fétide.

    Je me prends des coups de soleil pas possible.

    Un coup, je suis en nage.

    Un coup, je me gèle les fesses.

    J’engraisse d’un côté.

    Je maigris de l’autre.

    J’ai les oreilles qui bourdonnent.

    Je n’arrête pas de voir des moucherons me passer devant les yeux.

    Bref, je sens que la déprime arrive à grand pas.

    Il va falloir que je réagisse !

    Et vite en plus avant de ne plus pouvoir revenir en arrière.

    Demain, c’est décidé je sors le grand jeu.

    Je fais intervenir le ban et l’arrière-ban.

    Y en a qui vont le sentir passer je vous le dis moi.

    Ensuite, bien sûr il ne faudra pas refaire les mêmes erreurs.

    J’espère que j’ai réussi à planquer ceux qui le méritent.

    C’est vrai il faut quand même que j’ai de quoi retravailler mon projet.

     

    Et le lendemain ….

    Le lendemain, la terre s’ébroua un grand coup.

    Elle envoya balader dans l’espace ces fichus moustiques de satellites.

     

    Les volcans, même ceux prétendument endormis, se réveillèrent.

    Les mers et les océans gonflèrent en vagues gigantesques.

    La terre trembla même là où on ne l’attendait pas.

    Les ouragans balayèrent le peu qui restait.

    Notre mère la terre avait décidé de sévir.

    Elle se débarrassa des hommes et de leurs inventions.

     

    Et le surlendemain…

    Timidement ressortis des fonds marins, des coins de forêts épargnées, des quelques ruines encore partiellement debout, des animaux un peu affolés pointèrent leur nez, ils savaient que la vie, la vraie allait reprendre son cours, Mère la terre avait protégé ses enfants innocents.

    La grande forêt amazonienne s’étira de bien être, elle allait à nouveau pouvoir croître. La banquise recommença à geler.

    La terre vérifia bien dans tous les coins, non plus d’homo sapiens sapiens.

    Bonne chose de faite !!!

    Bien sûr il allait lui falloir un peu de temps pour cicatriser et elle savait qu’elle allait devoir surveiller de près les primates, une nouvelle erreur était toujours possible.

    Mais bon sang, elle se sentait quand même drôlement mieux sans ces fichus insectes qui lui pompaient le sang.

     


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