• Thème de notre Casse-tête de cette semaine. Je vous mets donc quelques photos d'enfance avec notamment ma Poussy et ma Mélanie.

    Quelques petites explications. J'ai vécu les onze premières années de ma vie dans une caserne de pompiers de Paris et pour le 14 juillet, les nouvelles recrues étaient envoyées pour solliciter des cadeaux pour la tombola organisée par la caserne.

    Certains en profitaient pour donner à ces jeunes hommes, qui n'osaient pas refuser, des lots un peu spéciaux. Poussy et Mélanie faisaient partie de ces lots.

    Inutile de vous dire que ni l'une, ni l'autre n'ont été mises au tirage au sort. Elles sont arrivées purement et simplement à la maison.

    Ma Mélanie était borgne et faisait parfois la bougonne lorsque Poussy chatonne voulait jouer avec elle et lui donnait de petits coups de pattes sur l'arrière train.

    poussymélanie

    Je me souviens tout particulièrement du jour où notre Mélanie est partie rejoindre le paradis des rongeurs. Elle s'est couchée simplement et s'est endormie définitivement. Poussy a tourné un long moment autour d'elle en la tapotant du bout d'une patte de velours et en poussant de petits miaulements comme si elle lui demandait pourquoi elle ne voulait plus se lever. Le lendemain, mes parents ont organisé les funérailles de Mélanie, je l'ai placée dans une boite, nous l'avons enterrée dans un petit coin du jardin et j'ai planté une pensée sur sa petite tombe.

    Poussy quant à elle est restée avec nous encore longtemps. Elle était trognonne avec son petit grain de beauté !

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    Les deux chatons que je tiens sont ses petits.

    bébéspoussy



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  • Pour le Casse-tête de cette semaine je vous présente Mademoiselle Lapinette.

    Mon fils, alors âgé de 4 ans, ayant manifesté l'envie d'avoir un "petit animal", parents bien éduqués (par les divers magazines) nous l'avions emmené dans une jardinerie pour qu'il puisse voir les dits "petits animaux".

    Il y avait des chatons, sournoisement je lui avais proposé d'en prendre un. Mais, mon fils étant un jeune homme prudent, il m'avait informée "que les chats, Maman tu comprends, ils griffent", certes, certes.

    Bon, on ne peut pas gagner à tous les coups.

    Un peu plus loin, nous sommes tombés sur les lapins. Mon jeune homme est tout de suite tombé en admiration devant une adorable boule de poils noire et blanche.

    Nous sommes donc repartis avec une lapine (en principe nain, hybride en réalité). Si la petite bête ne coûtait pas bien cher, il a fallu se pourvoir de tout le matériel adhoc, la cage, le biberon, le foin, les croquettes etc, etc.

    J'ai donc le plaisir de vous présenter Lapinette, oui mon fils n'a pas brillé par son imagination sur ce coup là !


    lapinette

     

    C'était une charmante petite bête, elle n'aimait pas trop être prise dans les bras mais n'avait rien contre les caresses et le brossage (parce que quand ça mue, ça mue !). Elle adorait également les spaghettis et le papier peint de la cuisine parce qu'il faut vous dire que ça nous faisait de la peine de la voir dans sa cage (grande d'accord mais bon), bref sottement au début nous la laissions dehors dans la journée et nous la remettions dans sa cage la nuit, seulement, ça ne plaisait pas à Mademoiselle qui secouait la grille qui l'enfermait. Après quelques nuits difficiles, nous l'avons laissé entièrement en liberté, certains de mes livres ayant trouvé à y redire (ben, oui nous avions oublié qu'un rongeur, ronge !), elle a du se contenter de la cuisine (la liberté dans les autres pièces uniquement sous surveillance).

    Manifestement, ce régime de liberté lui a bien convenu car elle a vécu 11 ans, oui 11 ans, c'était la Jeanne Calment des lapins. Inutile de dire que le jour où elle nous a quitté, nous étions tous en piteux état mais elle nous a laissé de charmants souvenirs.

    Rencontre du 3ème type

     

    Spaghetti.jpg


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  • Bon tant que j'y suis, je vais continuer à me ridiculiser un peu !

    En vacances avec la voiture de Papa. Pas moyen de faire démarrer l'engin, je me voyais déjà appelant mon pauvre père pour l'informer que sa voiture était en panne, quand soudain tilt : j'avais oublié d'enlever le coupe-circuit !

    Jour de grosse chaleur, pouf, endormie sur ma machine à écrire. Heureusement personne n'est entré dans mon bureau ou alors il est reparti sur la pointe des pieds, l'année suivante j'ai récidivé dans le fauteuil visiteur de mon chef. Que voulez-vous je supporte difficilement les grosses chaleurs.

    Ma chef me demande de porter à l'imprimerie les épreuves pour le journal de l'entreprise, et d'y aller à pied. Un peu étonnée je m'interroge, ce n'est pas la porte à côté, mais bon ! Arrivée sur place je m'aperçois que l'imprimerie a déménagé. Je rentre au bureau une heure plus tard, ma chef, morte de rire, m'indique que ça fait déjà belle lurette qu'elle se trouve à 200 mètres de nos locaux.

    A la caserne, alerte incendie ! Fille bien éduquée je laisse tout tomber pour dégager la route aux camions, dommage, ma trottinette est passée sous les roues de la grande échelle, elle n'a plus jamais bien roulé !

    Ce lundi matin là, je me gare dans ma rue habituelle, un peu étonnée qu'il n'y ait personne. En revenant le soir, une prune sur mon pare-brise pour stationnement interdit. Je commence à râler, qu'en en me retournant je m'aperçois que je me suis garée juste sous le panneau d'interdiction nouvellement installé.

    Très joli réussite de mon père également. Il voit un article qui lui plait dans une boutique encore fermée. Il s'avance pour regarder et s'assomme au trois-quart sur la vitrine, la grille se trouvant une bonne vingtaine de centimètres derrière la vitre, il pensait pouvoir avancer plus.

    Pour que ma minette ne soit pas en reste. Retour de chez le vétérinaire avec manucure de la demoiselle. Tentative de la bestiole pour escalader la moquette murale, mais forcément avec les griffes épointées, pas de prise, paf sur les fesses et départ souverain et hautain de Mademoiselle Thalis qui avait bien sûr fait ce qu'elle voulait faire (ben tiens !)

    Mes futurs beaux-parents sont invités chez mes parents pour faire connaissance. Tout-à-coup, un grand boum ! La voiture de mon beau-père venait de dévaler la descente vers le garage et d'en pulvériser la porte. Mon père, un brin pince sans rire, lui fait remarquer qu'il vient de faire une entrée remarquée dans la famille !


     

     



     


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  • Gaffes et boulettes pour le Casse-tête de Lajemy de cette semaine. En voici quelque unes qui me sont revenues en mémoire.

    Jeune secrétaire, je reçois un client pour mon chef. "Ne quittez pas" lui dis-je "je vais le chercher", il faut croire que le téléphone m'avait traumatisée.

    Je rencontre le nouveau stagiaire, un beau noir très sympathique. Une de mes collègues me dit "Ah c'est le monsieur avec les grosses lunettes ?". En toute bonne foi je réponds "Des lunettes, non il n'a pas de lunettes". Ben si, il avait des lunettes de vraies roues de vélo, mais bon portant moi-même des lunettes c'est le genre de détail que je ne remarque pas.

    Je rencontre un ancien chef "Tiens vous vous êtes laissé pousser la moustache ?" "Non, j'ai rasé ma barbe". Et dire que j'avais travaillé avec lui plus de 5 ans !

    Un de mes chefs entre dans mon bureau, me dit bonjour et tend la main. Je regarde la-dite main, l'endroit qu'elle indique et je demande "Oui, vous voulez du papier ?" "Non" répond-il "je voulais vous serrer la main !" A ma décharge il faut préciser qu'il ne serrait que très rarement la main des sous-fifres.

    Cérémonie des vœux au boulot, après la corvée des discours, l'accès au buffet est annoncé. Je me tourne vers ma voisine et lui dit "Ah nous pouvons aller à la sainte table". Pincée elle réplique "Table oui, sainte je ne crois pas". Flûte je m'étais adressée à la femme catholique pure, dure et pratiquante d'un de mes chefs !

    Autres gaffes familiales

    Ma mère enfant (juste avant la seconde guerre) faisait du trafic de café entre la Belgique et la France avec ma grand-mère (bon quand je dis trafic, je parle d'un kilo, à l'époque il semble qu'un seul paquet était autorisé par famille et pas deux comme c'était le cas en l'occurrence), un jour elles tombent sur des douaniers. "Vous êtes ensemble ?" demande un des pandores et ma mère de répondre "Non, on n'est pas ensemble, hein Maman ?" Confiscation des deux paquets bien sûr !

    Mon mari revient avec des médicaments pour lui. Au moment de prendre son traitement il me demande où je les ai rangés. "Je n'y ai pas touché !" "Mais si, je ne les trouve pas". Après enquête, j'ai retrouvé les médicaments dans le réfrigérateur !

    Mon fils tout petit avait assisté à un repas de famille lors duquel un cousin avait dit qu'il s'était fait arrêter en mobylette par les "coyotes". Question de mon loustic, "c'est quoi maman des coyotes", là bien sûr je lui ai expliqué que dans ce contexte précis il s'agissait d'agents de police. Quelques jours plus tard, les flics nous arrêtent en voiture pour un contrôle banal de papier. Le père descend de voiture pour les présenter et heureusement qu'il est descendu et que les vitres étaient fermées, parce que venant du siège auto derrière moi, une petite voix bien perçante s'écrie "Dis, Maman, ils veulent quoi à Papa les coyotes ?" Marrant comme certains termes s'inscrivent bien dans les petites têtes.

    Mon père Pompier de Paris emmène ses hommes à un exercice de tir (va savoir pourquoi), ils se révèlent http://gifs.gratuits.pagesperso-orange.fr/fond%20ecran%20Gaston_Lagaffe/fond%20ecran%20Gaston%20Lagaffe%2008_small.jpgpiètres tireurs. Un jeune lieutenant le fait remarquer à mon père qui lui réplique (inutile de dire que là il ne s'agit pas vraiment d'une gaffe) "Mais mon Lieutenant jusqu'à maintenant personne n'a jamais réussi à éteindre un feu en lui tirant dessus à la mitraillette !". Logique, mais peu propice pour la promotion.

    Bon, il y en a eu d'autres, mais ce sera pour une autre fois peut-être.


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  • Pour les Photographes du Dimanche, quelques vieilles photos de ma Majesté

    5 ans, à l'Hôpital de Fontainebleau, je suis à gauche, la fillette à côté de moi s'appelle Guillemette, allez savoir pourquoi après tout ce temps je me souviens encore de son prénom, je devais le trouver très original.

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    A la montagne avec des amis, ma mère (que vous repérerez facilement si vous regardez bien la photo suivante) et ma grand-mère.

    http://i32.servimg.com/u/f32/09/02/08/06/roi110.jpg

    Famille de femmes, à gauche mon arrière-grand-mère (Céline dite Mémère), à côté d'elle mon arrière grand-tante (la "jeune soeur" de mémère, Gabrielle), encore à côté moi (le pull ne vous rappelle-t-il rien, eh oui le même modèle que celui porté par ma mère sur la photo précédente, ma grand-mère nous tricotait un pull chaque année, le même modèle pour mon père, ma mère et moi), mon autre arrière grand-tante (la soeur jumelle de mon arrière-grand-mère, vous suivez là ? Zélie) et derrière ma grand-mère (Marie Louise).

    http://i32.servimg.com/u/f32/09/02/08/06/roi210.jpg

    Et pour finir, le prince vous salue bien (ben oui, on arrêtait pas de me prendre pour un garçon)

     

    prince



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